Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche


vendredi 3 juillet 2009


Le grand Tour de passe-passe...

"L’image et le comportement de Tom Boonen sont incompatibles avec l’image du Tour de France et celle qu’un champion exceptionnel comme lui se doit de véhiculer." alors que dans le même temps on ouvre grand les bras à Lance Amstrong qui, si j'en crois le poids des casseroles qu'il traîne derrière sa roue et ses ascensions sans cesse couronnées de succès doit être le nouveau Sisyphe des temps modernes !

Je me marre...

Et moi pendant ce temps-là je ne pique pas la ventoline de Tarquinou qui côtoie dans la salle de bains mes remèdes anti-ampoules...




vendredi 26 juin 2009


Ses plus grands champions que la France honore !

Jeannie Longo, nul en France, ne peut rivaliser avec ses titres... Le plus grand champion que la France n'ait jamais connu... Un entrefilet sur la page d'accueil de l'Equipe aujourd'hui, le jour où à 50 ans, elle gagne son 56ème titre de championne de France...

vague entrefilet

Anne-Cécile Fontaine a couru en 24 heures 243,644 kilomètres. Championne du monde la belle mais aussi 3ème place au classement général — et conséquemment mixte. Une très très grande dame... A ce sujet, je vous laisse lire l'article — que ne lui consacre pas — Running Attitude... On y parle d'abord de la performance du champion de France (240,23 km) puis, beaucoup plus loin on y parle des autres et notamment de celle-là. Celle-là dont on se garde bien d'indiquer qu'elle a parcouru, dans le même laps de temps, une plus grande distance que les champions français. On parle de champions voyons ! Pas de championne, ou si peu...

article de Running attitude



jeudi 25 juin 2009


Trop grasse pellicule....

Monstrueuse, bruyante (et interminable !) sortie cinématographique du mercredi sacrifiée, ce jour, sur l'autel de la mauvaise conscience de mes absences à potron-minet ou à véprée, me voilà perdue dans un navet sidéral... Rien de bien original, des effets spéciaux en tenue de camouflage devant un scénario efflanqué, des très noirs et des tout blancs, des dialogues qui ont emprunté aux bonbons leur viscosité douceâtre ... et ce, pour un même dessein : séduire les enfants ! Si ce n'est la longueur de la fadaise, j'aurais pu ne pas assommer mes marmots de mon persiflage dès le générique de fin. Mais devoir assister en silence à la résurrection d'un jouvenceau à la faveur des "je t'aime" convaincue de sa dulcinée... cela m'a mis foutrement de mauvaise humeur... Si l'on mesure la force de l'amour à l'érection* d'un cadavre, j'étais vraiment petit bras...

*au sens littéral du terme




vendredi 19 juin 2009


L'avantage de porter la burka c'est qu'avec elle on ne saurait craindre la marque de la culotte...

J'exècre qu'un élastique de culotte vienne "défigurer" un fessier de femme... Alors imaginez donc ce que je pense de la burka ! Je persiste à appeler des lépreuses celles qui l'exhibent et d'expliquer à mes enfants le sens de cette maladie qui imposaient à ceux qui en étaient atteints de cacher leur hideur...

Je ne parviens pas à déterminer si c'est avec une loi qu'il faut la combattre. Je constate en revanche qu'elle s'épanouit dans les banlieues. Et si je me sais peu charitable avec celles qu'elle contamine, je pleure que notre belle déclaration universelle tienne le rang d'un crachoir de bordel.

Non décidément ce blog ne croit toujours pas en dieu...





Les lettres de la pirouette

Durant ces mois, j'ai noirci des pages de griffes que je ne sais désormais relire. Les coups de dent perdent leur relief avec le temps. Je parviens à déchiffrer qu'il est question d'une plume qui dénouerait la confusion d'une pensée trop sourde ; ailleurs de courbatures dont je me plains qu'elles soient devenues trop rares, la faute aux kilomètres que j'avale en longues rasades consolatrices. Il y a les mots qu'on trace et ceux qui s'envolent depuis le divan, ceux dont on use pour démêler l'écheveau où s'empêtre sa vie. Hétéroclite alphabet ou l'ω côtoie le q et le ψ le b et puis le a. Sauf que les mots ne sont rien si l'on a rien à dire ! Faire d'eux des sujets est une mascarade pour s'en parer et ne parler que de soi... Heu ! A ce point de mes réflexion peut-être est-il temps de filer... Voilà, voilà... je sors sans panache !




jeudi 18 juin 2009


Pfffffff..... fait le bruit d'une alumette

Je me souviens encore de mon identifiant et de mon mot de passe pour venir ici.
Je n'oublie pas même de mettre une marque de paragraphe en préambule, pas plus qu'un saut de ligne à l'extrémité de celle-ci.
J'ai perdu mes photos. La faute à un fruste hébergeur plus prompt à sortir le lance-flamme qu'à pointer ses factures acquittées. Après les menaces, les excuses la queue basse... M'en fous de ses regrets frelatés. C'est d'une sauvegarde dont j'avais l'usage. Fruste taulier... cela il ne sait pas faire. Ténardier va !

Reprendre les mots. Quelqu'uns au moins. Ils me manquent, je le sais. Je les étouffe sous mes pas. Tous ceux que j'enchaîne au prétexte de liberté. Cavaler, courir, mettre les bouts... Un peu plus vite, un peu plus loin. 48'20 aux 10 bornes et le marathon dans le viseur. Piètre gloire qui ne justifie qu'on lui sacrifie tant d'énergie. Mais l'on ne détale par pour les lauriers...

La peur au ventre toujours...

Revenir ici est doux...




lundi 12 janvier 2009


Le seuil...

Le seuil, c'est le jour où pour rentrer du boulot vous allez plus vite en courant qu'au guidon de votre bicyclette...
Le seuil, c'est le comble de l'aménagement urbain ! C'est le résultat de quelques années d'incurie pétries de bons sentiments dégoûlinants de certitudes aberrantes...
Le seuil est atteint le jour où plutôt que de réparer les choix hasardeux et dangereux on empêche de cheminer ceux qui ont eu le culot de ne pas se satisfaire des couloirs —délétères— qu'on leur offrait...
S'il vous plaît messieurs les urbanistes éclairés, ayez au moins le courage de vos actes : interdisez définitivement aux bicyclettes de circuler sur le boulevard Magenta, et pas seulement sur la chaussée, mais également sur les pistes pernicieuses sur lesquelles vous entendez les cantonner désormais... Au moins les piétons seront contents !




vendredi 9 janvier 2009


Les femmes de la légion...

" Les journalistes Françoise Fressoz et Marie-Eve Malouines, respectivement chefs du service Europe-France du Monde et du service politique de France Info, ont annoncé, lundi 5 janvier, qu'elles refusent la Légion d'honneur " La première précise même que "pour exercer librement sa fonction, un journaliste politique doit rester à l’écart des honneurs ".

Madame Michèle Audin, Professeur des Universités et ci-devant mathématicienne comme l'était son père, Maurice Audin, membre du parti communiste algérien, lequel avait disparu à Alger après avoir été arrêté par des militaires français en 1957, a également refusé l'insigne qu'on lui offrait...

En 2007, sa mère, Josette Audin avait écrit au Chef de l'Etat, Monsieur SARKOZY, pour lui demander de "contribuer à faire la vérité sur la disparition : "Le 11 juin 1957, des parachutistes de l'armée française ont fait irruption et ont emmené mon mari. Depuis cette date, je ne l'ai jamais revu".

Il n'a jamais répondu...

Elle a raison, Madame Michèle Audin, l'épaisseur de certains silences alourdit par trop le poids de certaines breloques...





L'an neuf

A force de déserter les lieux, je ne sais plus trop comment le dire...
L'écrire simplement, ce sera mieux : Je vous souhaite à tous mes meilleurs vœux pour cette nouvelle année 2009. Des vœux sincères, un peu timides aussi d'être toujours à courir sans ne savoir plus m'arrêter... Des vœux tout bêtes mais remplis de bonheur tout simplement.




jeudi 18 décembre 2008


Similitudes...

Libération et le Figaro partagent, pour quelques heures, une "une" au titre identique. Bref elles sont deux...

Des unes similaires

Et pendant que s'affichaient ces unes, j'ai pu constater que couvrir la distance qui sépare mon bureau de mon salon demande le même temps que ce soit à vélo ou en courant !

Il est bien temps que je rédige enfin ce billet sur les derniers aménagements du boulevard Magenta... Le summum du crétinisme urbain : plutôt que de résoudre ce que la bêtise leur avait dicté, les voilà qui ont trouvé le remède définitif : empêcher la circulation des vélos !
Photos et descriptifs à l'appui je m'attelle enfin à ce poulet... cochon qui s'en dédit !




vendredi 12 décembre 2008


La casquette de Noah pour rendre la vue et la combinaison de Manaudou pour faire flotter moult espoirs...

Qu'on se le dise, qu'on le répète, et surtout qu'on achète :
Au bénéfice de l'association France Choroïdérémie est mis en vente sur e-bay :

Un grand merci à ces sportifs de cœur et avis aux enchérisseurs...

Edit : Il manquait un objet dans cette liste : le KIMONO (seulement la veste) de TEDDY RINER portée aux JEUX OLYMPIQUES de PEKIN (Champion du Monde et Médaillé de Bronze à Pékin). TEDDY A DEDICACE LA VESTE ainsi que DAVID DOUILLET (Quadruple Champion du Monde et Double Champion Olympique), PATRICK ROSSO ( Responsable de l'Equipe de France de Judo masculine) et JEAN-LUC ROUGET (Président de la FFJ et ancien Champion du Monde)




vendredi 5 décembre 2008


FCM (fréquence cardiaque maximum)

J'ai le cœur qui bat trop lentement.
170 au cardio.
Je me laisse distancer.
Et 50 au repos.
Ou je m'éloigne, je ne sais.
Pas assez de jus pour accélérer.
Rester dans le fond.
Oui, rester dans le fond...




lundi 1 décembre 2008


Signes de vie

" Le Chétoi et le Chémoi peuvent s'ajouter et seront égaux à un Chénou."
Qu'est-ce qu'un Chéssoi ? — Almanach ouroulboulouck — Claude Ponti

Voilà pour la citation du jour. Parce qu'aujourd'hui c'est une journée à citation, non ? A telle enseigne, qu'une seconde ne sera pas de trop :

" Maman, tu es un entraîneuse à vélo !!! " m'affirme rayonnant mon Tarquinou tout guilleret de pédaler aux côté de sa cavaleuse de mère. Je n'ai pas eu le coeur de lui enseigner l'acception communément retenue du substantif féminin d'entraîneuse...

Et puis aussi que je vais bientôt mettre en ligne mes photos de Venise.
Bientôt...
Quand se sera dissipé la poudre d'étoile que répand sa lumière et qui fait de moi une obstinée insatisfaite des pâles représentations que j'en ai faites...




jeudi 6 novembre 2008


Manuel de la petite discrimation ordinaire...

" En transmettant des savoirs, les manuels scolaires proposent des représentations de la société. Ils peuvent véhiculer des représentations stéréotypées qui peuvent être à l’origine des discriminations.
De manière générale, l’étude relève la présence de stéréotypes dans les manuels scolaires quelles que soient les disciplines enseignées y compris l’éducation civique.
L’image des hommes et des femmes continue de subir un traitement différencié moins valorisant pour les femmes.
Les personnes d’origine étrangère représentées sont montrées le plus souvent dans des situations dévalorisantes et/ou de pauvreté.
Le handicap est rarement évoqué.
Les seniors sont souvent associés à des représentations liées à la maladie et à la dégénérescence du corps. Ces représentations ne sont pas compensées par d’autres images positives sur leur rôle citoyen et leur apport dans la famille.
L’impasse est faite sur le sujet de l’orientation sexuelle."

Le rapport de la haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité (HALDE) est disponible en ligne ainsi que leur dossier de presse.




dimanche 19 octobre 2008


Un semi, deux plombes et trois athlètes.

C'était le premier alors je n'avais aucune idée de ce que j'y trouverai. Des culottes courtes, il y en avait beaucoup ; mais de cela je me doutais... Il y avait un grand soleil aussi. Alors j'ai un peu regretté qu'un numerus clausus régente les éponges. Tant pis, pour me consoler, j'ai tapé dans toutes les mains qui se tendaient ! Certaines étaient si petites que j'avais peur de les chiffonner ! Comme dans le doux souvenir que j'ai de San Francisco où je voyais ces enfants d'un autre continent encourager les fuyards d'Alcatraz... Et puis je dois concéder qu'un curieux sentiment m'a envahie en traversant le stade de France, une vraie tendresse... en avisant ces immenses gradins vides d'où s'échappaient des hourras déversés d'une sono bienveillante ! En septembre j'avais pour dessein de finir la saison en mettant deux plombes au semi. Il va me falloir modifier mes objectifs... les deux plombes je les ai prises aujourd'hui ! Deux plombes et 50 secondes ! Il y a des milliards de gens qui courent plus vite que moi mais cela ne gâche rien à mon bonheur ! Heureuse j'étais. Heureuse je suis. Heureuse d'avoir convaincu, une borne avant l'arrivée, un original bavard et pour l'heure au point mort d'embrayer de nouveau et de reprendre sa course. Je ne comprenais pas bien son accent mais on s'est encouragé mutuellement. Et puis au finish il a accéléré avec moi et on a cavalé comme des dératés ! Je n'ai pas mis deux plombes et une minute. Non deux plombes et cinquante secondes. Et d'être restée sous la minute surnuméraire, je crois que je le dois à celui-ci, celui-ci à qui je n'avais jamais parlé et à qui je ne reparlerai sans doute jamais plus...

Un seul regret et un grand : que sur le tee-shirt de la compétition, sur les trois coureurs qui y sont représentés il n'y a pas l'ombre d'une femme... Nous étions pourtant nombreuses. Rien qui ne justifie qu'on oublie ainsi celles qui payent pourtant leur droit d'engagement comme les autres...




mardi 14 octobre 2008


En vitesse...

Quelques instants volés à mes dossiers pour jeter quelques mots.
Trop rares.
La faute au temps.
Au temps qui passe.
Au temps qui court aussi.
Désormais moins de 52 minutes aux dix mille mètres. Ce n'est pas grand chose mais j'étais radieuse...
Samedi je grimacerai pourtant : j'imagine que le temps doit sembler très long lors d'un premier semi-marathon...
Ils auront tout le temps de me prendre par la main mes fantômes...
Ceux qui me font avancer.
Et aussi ceux qui me rongent.
Car durant tout ce temps, on est seul.
C'est un peu comme mettre la tête sous l'oreiller en attendant que cela passe...
Sauf qu'au cas particulier on vous remet une médaille en chocolat à l'arrivée...
Quand j'aurais le temps plutôt que de courir après mes fantômes et aussi plutôt que de les fuir à toutes jambes, je les couvrirais de mots... Ils en seront moins terrifiants. C'est sûr.
Revenir par ici pourrait-être une première étape.





De l'assistance chez Free (ou de l'art de l'ironie !)

Lorsque l'on se rend à la rubrique assistance de Free on peut lire : " Free élu meilleur FAI sur l'assistance technique !"
Je teste pour vous ( Certes, j'aurais dû commencer depuis les quatre jours écoulés mais mieux vaut tard que jamais !)

  • 10 heures 26 : tiens la hotline n'a mis que 4 minutes avant de m'éconduire !
  • 10 heures 50 : "Suite à un grand nombre d'appel nous ne pouvons vous répondre actuellement"
  • 11 heures 18 : "Suite à un grand nombre d'appel nous ne pouvons vous répondre actuellement"
  • 11 heures 44 : "Suite à un grand nombre d'appel nous ne pouvons vous répondre actuellement" ; sur les conseils de Leeloolènel, j'essaye parallèlement l'assistance par chat !
  • 11 heures 47, assistance tchat : "En raison d'un grand nombre de connexions, nous ne sommes pas en mesure de vous accueillir immédiatement sur votre service d'assistance Tchat. Nous vous prions de bien vouloir accepter nos excuses pour ce désagrément et vous proposons de bien vouloir retenter de vous connecter dans quelques instants. Merci de votre compréhension."
    Je persiste...
  • 11 heures 48 - 11 heures 49 - 11 heures 50 - 11 heures 51 - 11 heures 52 ... assistance tchat : "En raison d'un grand nombre de connexions, nous ne sommes pas en mesure de vous accueillir immédiatement sur votre service d'assistance Tchat. Nous vous prions de bien vouloir accepter nos excuses pour ce désagrément et vous proposons de bien vouloir retenter de vous connecter dans quelques instants. Merci de votre compréhension."
    Et quand je pense que je croule sous le boulot...
  • 11 heures 54 - 11 heures 56 - 12 heures... assistance tchat : "En raison d'un grand nombre de connexions, nous ne sommes pas en mesure de vous accueillir immédiatement sur votre service d'assistance Tchat. Nous vous prions de bien vouloir accepter nos excuses pour ce désagrément et vous proposons de bien vouloir retenter de vous connecter dans quelques instants. Merci de votre compréhension."
  • 12 heures 03 : Assistance téléphonique : On me promet un conseiller !! Diable cette fois-ci c'est même une voix d'homme qui m'annonce un temps d'attente d'"au moins 2 minutes !"
    Bon évidemment c'est le moment où j'ai envie de faire pipi...
    Tant pis, je suis prête à tous les sacrifices ! Je ne bouge pas de ma chaise !
  • 12 heures 20 : une dame charmante qui, à mon sens, doit avoir été sélectionnée pour son flegme et sa résistance aux invectives de ses interlocuteurs exaspérés m'a promis un technicien pour jeudi... (vivite viiiite je file aux toilettes !!!)

Conclusion : quatre jours après la disparition de ma ligne téléphonique et de ma connexion internet, un nombre d'appels téléphoniques invraisemblables, des heures passés devant mon écran au boulot sur le site de free, je n'élis pas icelui meilleur FAI sur l'assistance technique...





Free ou l'incurie à tout prix...

Plus l'ombre d'une ligne téléphonique depuis vendredi. Plus d'adsl, plus de téléphone, rien, nada, que d'chi, couic...
La hotline m'égrène durant de longues minutes des conditions tarifaires qui n'ont d'autre effet que d'alourdir la facture de mon téléphone portable avant de m'indiquer qu'en raison d'un très grand nombre d'appels on ne peut donner suite au mien... Là c'est dans le meilleur des cas !
Une fois sur trois on m'appâte... Si si ! Je vais être mise en relation avec un conseiller !!
Waouhhhhh ! Vous vous rendez compte ?
Depuis tout le temps que je l'espère ce conseiller...
Et bien... au bout de 6 minutes (6 minutes exactement, j'ai eu le temps de le vérifier un grand nombre de fois) le couperet tombe :
"Non, non et non ! " en raison d'un très grand nombre d'appel on ne peut toujours pas donner suite à ma supplique... Sympa pour la facture du portable... très très sympa !

Comme la colère m'obscurcit la vue, j'ai bêtement — en profitant d'un accès à internet depuis le boulot— demandé une assistance par e-mail en exposant mon petit souci ; et plutôt calmement je crois : j'ai largement éventé la fumée qui me sort des naseaux... Las ! Aveuglée par celle-ci j'ai indiqué une fausse adresse e-mail de réponse. Bien entendu j'ai réitéré immédiatement mon message avec l'adresse idoine... sauf que désormais je n'ai plus accès à l'assistance par e-mail : ma précédente demande n'est pas encore traitée ! Et comme le délai de traitement des e-mails est de la même eau que celle qui abreuve la hotline, je ne suis pas rendue...
Avant cet épisode, et depuis ses origines, ma connexion était égrotante... La voilà désormais trépassée !


Plutôt que de continuer à voir rouge, je pense que je vais plutôt virer au orange...




lundi 15 septembre 2008


Echecs et prise de tête...

La fine équipe de France Choroïdérémie pour la Parisienne
toutes les photographies sont ici




L'hirondelle et le limaçon (et vice versa)

Pendant que je tressaute en culottes courtes parvenant à courir six bornes plus lentement que lorsque j'en couvre le double, la frangine elle bondit, elle vole et bientôt elle plane...
Première la belle !
Première de sa catégorie !!
Je vous préviens : si vous passez à moins d'un mètre de moi, vous saurez tout de sa course, et puis de sa première trottinette — laquelle était rouge et augurait bien des victoires... — de sa première dent — qu'elle avait mauvaise, preuve s'il en est de son esprit combattif... Bientôt je vous ferais accroire que sa victoire est la mienne ! Moi, moi qui le même jour, gros limaçon empesé, découvrais l'insigne épreuve de courir sans plaisir...