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samedi 31 octobre 2009


Aujourd'hui c'est burka !

Tarquinette déguisée en fantôme



Sauf que chez nous, Halloween ne dure qu'un jour...







vendredi 30 octobre 2009


Aujourd'hui... et le plus longtemps possible !

  • Ce soir, une requête parfaitement loufoque a mené quelqu'un par chez moi... ce qui n'a pas manqué de me surprendre sur la pertinence des moteurs de recherches !

  • Quelques heures avant qu'elle ne se pointe ici, j'avais, quant à moi, déniché sur le net l'objet de ma quête : un kit pour fixer mon super beau GPS tout rutilant sur le guidon de mon vieux biclou chinois (à prononcer avec un moue de dédain à la façon du réparateur asiatique du côté de République dont les mains ne se souille que de cambouis hollandais !) Chinois ou pas, il va avoir une de ces allures mon auguste clou !

  • J'ai accroché une breloque pétante d'orange et de perles à ma liberkey

  • Une bague plus imposante qu'un diamant — mais un peu plus synthétique — orne dorénavant ma main gauche

  • J'ai booté ma vieille tour sur un cd d'Ubuntu que je tiens — avec maintes et précieuses applications — de mon geek de neveu.

  • Et surtout, surtout il y a entre mes mains une très jolie carte fleurie dont l'orthographe incertaine espère que "je vive encore le plus longtemps possible"

  • Oui, oui et encore oui mes enfants. Il n'y a que la mort pour nous figer dans le temps. Vivre c'est vieillir. On va s'y employer donc !



jeudi 29 octobre 2009


L'inoxydable confiance en Maman...

- Maman ?

- Tu sais Maman quand tu seras morte, je te mettrai dans une boîte, enfin, tu vois ce que je veux dire, bien sûr avant que tout le monde arrive ! Et puis après je t'emmenerai au ciNetière. Et je mettrais des fleurs sur... enfin, tu vois ce que je veux dire...

- Dis Maman, tu crois que tu vas mourir bientôt ?


débite Tarquinou l'air grave et le regard inquiet.

- Tarquinou, je ne peux pas faire de promesses parce que l'on ne sait pas trop quand on meurt. Mais je te promets, je te promets vraiment que je vais faire tout ce qui est en mon pouvoir pour mourir le plus tard possible.

- Ah !
me dis Tarquinou beaucoup plus rassuré. Alors ça va !





Du danger de laisser son Canon aux enfants :





Automne




lundi 26 octobre 2009


le rêve de l'une...

Rêve soyeux...
Caresser les 48 minutes... Quelques 20 secondes de mieux qu'aujourd'hui. Si peu. Effilocher le temps, le réduire à sa plus petite expression " Par les temps qui courent, je vous en compte du 4'50'' au kilo. Et vous en voulez deux secondes de moins ? Les temps sont durs cependant".
Pas de rêve de grandeur... mais des rêves d'épicière donc...
Découper le temps.
En prélever une pincée, une larme, un soupir...
Rêve secret...
Tendre le pas, un peu plus vite. Encore une fois. Évidemment.
Mais ne plus s'enfuir. Arriver... Surtout arriver.
Alors respirer à grandes goulées. Oui... souffler un peu... Et puis se désaltérer, se restaurer. Simplement ? Simplement... Et goûter sa joie. Une joie brutale et dense. Être contente de soi. Sans détour ni circonvolution... Moment précieux donc... Si précieux que l'on conserve des jours durant des filaments d'étoile devant les yeux...



Rue Pierre Picard, 14 heures 30, une vitre de plain-pied qui éclaire la rue où j'accours rejoindre le Sacré-Cœur, haut-lieu de mes cavalcades. A travers celle-ci, une femme, du haut de son fauteuil tout en roues et en métal, m'a tendu un grand sourire auquel j'ai répondu avec la même couleur. Signes de la main, fugitifs mouvement de tête. Salutations aussi chaleureuses que silencieuses. Nous ne nous connaissions pourtant pas. J'ai poursuivi la route de mon rêve. De le savoir dérisoire, ne m'a pas coupé les ailes. Et c'est en pensant aussi à elle que j'ai avalé et remâché ces volées d'escalier dont je connais désormais chaque degré.






dimanche 25 octobre 2009


L'arbrisseau qu'avait planté mon papa...





Lien, requête et vrac dans une liste numérotée

  1. Le blog oculaire ! Pour ceux qui ont des yeux et des neurones derrière ! Je suis tout à fait désolée d'apprendre qu'en ce qui me concerne, il me manque soit les uns soit les autres...

  2. Après des années d'abonnement (et ensuite de la disparition de la version html simplifiée du journal que je téléchargeais tous les soirs sur mon PDA) j'ai, à l'occasion d'un renouvellement de carte bancaire, laissé claboter mon abonnement au Monde.fr.

    Malheureusement, il se trouve qu'aujourd'hui j'aurais grand besoin d'un article qui ne m'est plus possible de consulter. Si une âme généreuse — et patentée auprès du grand robot des abonnements — pouvait me donner à lire l'article de Mustapha Kessous : « Ça fait bien longtemps que je ne prononce plus mon prénom quand je me présente au téléphone » publié le 24 septembre 2009, ma reconnaissance éternelle lui serait — tout à fait définitivement !— acquise.

  3. Ensuite de manœuvres aussi dénuées de fondements que de savoir faire, j'ai vu disparaître, par la grâce d'un sous-hébergeur plus de trois années de photos... Et comme ce grossier personnage, confronté à sa béante bêtise, n'a pas même été fichu de faire fonctionner ses "backup", je reste un peu hébétée devant une montagne d'archives à trier, quelques centaines de billets à disséquer et un bon millier de liens à rapetasser...

    Petit à petit, et parce que décidément, je n'ai aucun désir de voir cet endroit trépasser, je rafistole, je rabiboche, je raccommode.

    Et comme il n'est pas très prévoyant de repriser un tricot qui s'effiloche de partout, il est plus que probable que je procède — enfin ! — à une mise à jour de dotclear ; sans aller jusqu'à la seconde version cependant... Je crains que le bricablog ne soit dorénavant trop vieux...

    Bref, si vous le voyez tousser, le barbon, n'allez donc pas lui administrer l'extrême onction !





Nos filles, ouvrons leur toutes les portes !

"Par la présente pétition, nous dénonçons les inégalités entre filles et garçons scolarisés en Classes Préparatoires aux Grandes Ecoles (CPGE) dans l’accès aux internats de leurs lycées.

En France, sur 16 académies, 3412 places d’internats (36%) sont proposées en CPGE aux filles contre 6087 places pour les garçons (64%). Certains lycées ont même choisi de n’héberger que des garçons… Pourquoi accepter cette exclusion parfois systématique des filles ?

Une étudiante discriminée en raison de son sexe est amenée à chercher parmi des logements : moins nombreux, à coût plus élevé, plus distants, souvent tenus par des institutions religieuses (n’offrant pas aux filles les mêmes conditions de laïcité qu’aux garçons dans les internats des lycées publics). Les jeunes filles issues de milieux socialement défavorisés sont particulièrement vulnérables face à cette privation de ressources."


Ouvrons les portes ! Pour un accès des filles à TOUS les internats de prépa




dimanche 18 octobre 2009


Vent debout




samedi 17 octobre 2009


Vers le départ, en autocar

derrière la vitre du bus



Photographie de Tarquinet







mercredi 14 octobre 2009


Les oeillères triomphantes et le sens commun

"A la lumière de cette affaire, qui soulève à juste titre un déluge de critiques, on se demande comment le chef de l'Etat et ses conseillers ont pu laisser naître pareille situation. Sommes-nous revenus en France dans une pratique de Cour si perverse que nul n'oserait dire au monarque qu'il se fourvoie ? Une insidieuse terreur se serait-elle installée, au point que de serviles édiles précèdent les desiderata du roi ?" — Brouillage, par Eric Fottorino



c) Sens commun

α) Manière de juger, d'agir commune à tous les hommes raisonnables. Synon. raison. Mon pauvre fils, tu n'avais pas déjà beaucoup de sens commun, je suis désolé de te voir tombé dans un milieu qui va achever de te détraquer (Proust, J. filles en fleurs, 1918, p. 573). Le sens commun, en matière de langage, dispose d'un instinct qui ne le trompe guère; (...) il perçoit exactement, bien avant grammairiens et linguistes, les plus menues variations d'un sens (Paulhan, Fleurs Tarbes, 1941, p. 78).
♦ Rappeler qqn au sens commun. Rappeler quelqu'un à la raison. Que n'était-il à Pampelune pour rappeler son père Ignace au sens commun, à la théologie des « honnêtes gens »; pour lui démontrer que la place d'un brillant officier n'est pas dans la grotte de Manrèse? (Bremond, Hist. sent. relig., t. 4, 1920, p. 314).—
CNRTL




vendredi 9 octobre 2009


De l'odeur pestilentielle qui émane de certains pisse-copie...

« Pour embêter la gauche, Nicolas Sarkozy a appelé dans son gouvernement un Mitterrand, le neveu, qui dans ses confessions intitulées « La mauvaise vie » se montre plus sous les traits d’un « mauvais garçon » ascendant pédophile que d’un vertueux futur ministre. [...]. Amis pédophiles, si vous voulez le soutien de l’UMP et de Cohn-Bendit, écrivez vos mémoires…

Bruno TESTA »


C'est d'ici que les remugles s'échappent : Billet doux / Amis pédophiles…

A défaut de talent, certains répandent leur odeur...




piège à robots