Les lettres de la pirouette
Durant ces mois, j'ai noirci des pages de griffes que je ne sais désormais relire. Les coups de dent perdent leur relief avec le temps. Je parviens à déchiffrer qu'il est question d'une plume qui dénouerait la confusion d'une pensée trop sourde ; ailleurs de courbatures dont je me plains qu'elles soient devenues trop rares, la faute aux kilomètres que j'avale en longues rasades consolatrices. Il y a les mots qu'on trace et ceux qui s'envolent depuis le divan, ceux dont on use pour démêler l'écheveau où s'empêtre sa vie. Hétéroclite alphabet ou l'ω côtoie le q et le ψ le b et puis le a. Sauf que les mots ne sont rien si l'on a rien à dire ! Faire d'eux des sujets est une mascarade pour s'en parer et ne parler que de soi... Heu ! A ce point de mes réflexion peut-être est-il temps de filer... Voilà, voilà... je sors sans panache !
Par Veuve Tarquine
vendredi 19 juin 2009 à 19:50
De bric en vrac
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Commentaires
Le vendredi 19 juin 2009 à 23:44
par
Epikoa
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