dimanche 30 mars 2008
La petite fille après la course
Par Veuve Tarquine
dimanche 30 mars 2008 à 22:48
Les Tarquinioles
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dimanche 30 mars 2008
Par Veuve Tarquine
dimanche 30 mars 2008 à 22:48
Les Tarquinioles
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Allonger le pas, passer son chemin, avancer, continuer.
J'ai chargé dans mon "lilipode" la compilation "longue cavalcade".
Un coup de pistolet plus tard, j'avais oublié le reste du monde.
Allonger le pas, passer son chemin, avancer, continuer.
A tout prix.
Avec le sentiment de n'avoir d'autre choix.
Continuer, ne pas s'arrêter.
Oublier les fâcheux, oublier les taiseux, oublier les frileux.
Allonger le pas, passer son chemin, avancer, continuer.
A tout prix.
Sinon je ne serais pas là.
Sinon je ne serais déjà plus là.
Allonger le pas, passer son chemin, avancer, continuer.
S'imaginer une heure durant que la vie se résume à cela.
Se serait si facile...
Par Veuve Tarquine
dimanche 30 mars 2008 à 20:22
Cavalcades
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jeudi 27 mars 2008
Par Veuve Tarquine
jeudi 27 mars 2008 à 22:41
Blogs à brac
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mardi 25 mars 2008
Par Veuve Tarquine
mardi 25 mars 2008 à 13:23
Les Tarquinioles
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Le sommeil qui fuit. Peut-être la faute à ce masque que j'ai quitté et qui désormais n'est plus là pour éconduire mes dragons. La faute aussi au petit et à son asthme qui me font sentinelle... Alors je me dissous dans ces late violin concertos qui m'ensorcellent, dans cet archet dont je suis devenue idolâtre. J'aimerai avoir encore des parents. Rien que pour avoir la liberté de lancer un impératif "j'arrive" sans douter un instant d'être attendue...
Note pour plus tard : penser à allonger le parcours pour s'abrutir d'avantage : l'anesthésie a mal fonctionné aujourd'hui. Il me reste encore l'ultime narcotique... le salvateur DVD, celui qui m'a épargné des monceaux de somnifères et dispense des nuits entières son ronronnement rassurant : — il y a encore de la vie quelque part — Il y a encore de la vie quelque part — Il y a encore de la vie quelque part — Il y a ...
Par Veuve Tarquine
mardi 25 mars 2008 à 01:02
Chagrine Tarquine
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lundi 24 mars 2008
J'ai oublié tous les sentiers, petits chemins boueux où j'allais salir mes pointes tous les dimanches matin. Alors j'ai peur de m'y perdre dorénavant. Oh je n'ai pas peur du loup — pas plus que des araignées, du noir ou de grand chose je dois dire. Mais comme courir ne veut pas dire détaler et que partir, n'est pas s'enfuir : il me faut surtout revenir vite auprès d'eux.
Prodigieusement forte de ces improbables souvenirs, je me fourvoie souvent. Je vais puis je reviens ; j'hésite et puis je vire. Exercices d'autant plus hésitants que j'ai les fessiers délicats ! Il n'est pas question pour moi de cavaler sur le macadam : quelques pas de trop sur le bitume et me voilà réduite à soigner d'interminables et cuisantes tendinites...
Au mois de décembre dernier pourtant alors qu'une ribambelle de marmots plus vivants les uns que les autres avait envahi la demeure, il m'est venu l'idée de les épuiser avant qu'ils ne m'achèvent. Une requête ou deux dans Google et les voilà tous munis d'une carte et d'un appareil photo, le tout juché sur une bonne paire de chaussures ! En avant l'aventure : souris crevée, lac gelé, chevaux, veaux et même sombres grottes... Indiana Jones était de retour !
Las ! le périple de neuf kilomètres, surtout lorsque le plus petit a la respiration sifflante peut être harassant. Et il ne sera jamais dit que les vacances seront une épreuve ! Une halte à la demeure pour installer la marmaille au chaud et, chaussée de mes baskets, me voilà cavalant à travers bois pour rallier la voiture abandonnée dans quelques hauteurs.
Grottes, ruisseaux, ornières et boue à l'envie. Tout était resté là, comme avant...
Lorsque je débouchais sur le plateau, j'étais à Amsterdam plus de 25 ans plus tôt, dans une expo où était accroché un tableau de Van Gogh, une toile où l'on ne voyait qu'un ciel terrassant un champs. Alors je me suis trompée, gauche au lieu de droite. Le vent a grossi soudainement, la température a chuté pour venir chatouiller zéro. J'ai couru longtemps avant de comprendre mon erreur. Pour regagner le droit chemin j'ai cru pouvoir couper à travers ce champs gourd. Arrivée au quart de celui-ci une enclume de terre encombrait chacun de mes pieds et bientôt la pluie est tombée. La jolie promenade dans mes souvenirs se transformait en bizutage pour citadine frileuse ! Je me souviens très précisément avoir pensé "mais que pourrais-je bien rêver de pire"... lorsque la grêle s'est mise à tomber. Pas du grésil, pas du calcin, non une gerbe de grêlons épais projetée par un vent cruel... et, toujours perdue au milieu de ce champs, n'était le moindre abri pour m'y dérober. Alors j'ai fait ce que je fais toujours lorsque, en vélo avec mes enfants, nous essuyons l'orage : moitié riant, moitié pleurant j'ai fait à moi toute seule un concours de gros mots. J'ai insulté le ciel jusqu'à sa stratosphère, maudit ce champs jusqu'à sa millionième betterave, j'ai agonis cette terre qui garrottait mes foulées. Et je les sens encore ces grandes claques de glace contre lesquelles je ne savais que pester en prenant mes jambes à mon cou... Et je le sens encore ce rire qui me tenait, cette dérision de cavaler bêtement en plein champs, cette farce de parisienne qui s'en va sautiller niaisement dans le mauvais temps...
C'était à cela que je pensais ce matin en refaisant ce parcours. La lumière était belle, et la température bien que fraîche, loin d'être inquiétante. Lorsque j'ai débouché sur le plateau cette fois longeant le champs au lieu de le pourfendre, ce beau plateau soissonnais dont la perspective est si belle que l'on ne s'imagine pas qu'il ne mesure que quelques petites encablures cernées de près par de profonds vallons, je riais encore de ma mésaventure.
Et puis le vent s'est levé. Mais n'est-ce pas le propre des plateaux d'être venteux .
Et puis la température a chuté et le ciel s'est assombri...
Et mon pull noir s'est, tout à coup, constellé de tâches blanches.
C'est ainsi que, sans gants, sans bonnet, tremblante de froid et de fatigue, je me suis retrouvée tressautant à travers de violentes — mais pascales — bourrasques de neige !
Et il est venu encore ce rire qui me tenait, cette dérision de cavaler bêtement en plein champs, cette farce de parisienne qui s'en va sautiller niaisement dans le mauvais temps...
J'ai indubitablement une certaine tendresse pour cette déroutante intempérie axonaise...
Par Veuve Tarquine
lundi 24 mars 2008 à 16:50
Cavalcades
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Par Veuve Tarquine
lundi 24 mars 2008 à 00:46
De bric en vrac
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dimanche 23 mars 2008
Par Veuve Tarquine
dimanche 23 mars 2008 à 12:35
Les Tarquinioles
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Tarquine in petto :
« Penser à ne pas mettre des œufs dans des orties, aussi petites soit-elles...»
Tarquinou à sa mère :
« Maman, pourquoi ce sont des cloches qui passent ? »
Tarquine à Tarquinou :
« .... Heu... Bah Heu... »
Tarquine reprenant un peu de sa superbe :
« Ah oui !! précisément parce qu'elle sont très bêtes et déposent les œufs dans les orties ! »
Tarquinou, sautant en l'air comme un cabri et avec un soleil au fond de chaque prunelle :
« Maman ! Maman !! Waouh !!! J'ai trouvé un poulet !! »
« J'adore le poulet !!! »
Par Veuve Tarquine
dimanche 23 mars 2008 à 11:09
Les Tarquinioles
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mardi 18 mars 2008
Allons bon ! Je m'aperçois en lisant un article du figaro que j'ai fait la bise (et plus d'une fois !) aux trois éminentes références dont celui-ci fait état ! Celui qui pique le moins c'est Laurent...
Croyez-vous que j'aurais droit aux honneurs d'un commentaire de sa vigie au prétexte que j'appelle son patron le chefaillon ? ...
Par Veuve Tarquine
mardi 18 mars 2008 à 16:49
Blogs à brac
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dimanche 16 mars 2008
« le sentiment amoureux permet d'éviter les doubles plateaux et les changements de vitesses shimano — p. dixit »
Extrait d'une conversation avec p. rare confident de mes atermoiements
Par Veuve Tarquine
dimanche 16 mars 2008 à 23:54
De bric en vrac
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vendredi 14 mars 2008
Tiens, tiens... « Hendiadyn ». Peste que cela me plaît !
Par Veuve Tarquine
vendredi 14 mars 2008 à 07:32
Blogs à brac
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jeudi 13 mars 2008
Il restera peut-être quelques cubains pour clôturer la cérémonie...
Alors qu'il est probable que dans n'importe quel pays démocratique, ce n'aurait pas été le cas...
Par Veuve Tarquine
jeudi 13 mars 2008 à 23:50
De bric en vrac
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Madame ou Mademoiselle,
Mais enfin, souffrez-vous d'une telle étroitesse d'esprit que vous êtes incapable de comprendre que je ne CROIS pas en dieu... Il n'est pas question de souffrance, de dépit ou de quoi que ce soit d'autre. Imaginez-vous quelqu'un en train de vous demander de vous prosterner devant la Grande Chenille Plénipotentiaire de l'Univers. Que ressentirez-vous ? Rien si ce n'est une parfaite incompréhension et de vous demander AU NOM DE QUOI vous allez vous prosterner devant ce truc que vous ne connaissez pas... Et bien moi c'est la même chose...C'est simple non ? Vous pouvez croire à ce que vous voulez... à dieu, allah ou à la Grande Chenille Plénipotentiaire de l'Univers, cela m'est complètement égal. Ayez simplement la politesse de ne pas m'importuner avec vos croyances qui ne sont pas les miennes. VT
En publiant ici la réponse, peut-être que l'on cessera de me poser des questions bêtes...
Par Veuve Tarquine
jeudi 13 mars 2008 à 07:46
De bric en vrac
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mercredi 12 mars 2008
Je dois avouer qu'hormis durant la période de la chasse aux
"ROBOTASPAMS", grands nuisibles dévoreurs de bande
passante, je ne prête qu'une attention très
médiocre aux liens qui mènent chez moi. Et je
signale à tous ceux qui croient encore que Google et
technorati sont les yeux aussi omniscients que sourcilleux de la grande
Indiscrétion, qu'à mon endroit, ces
deux-là sont diablement négligents
puisqu'à les croire, ma solitude numérique serait
quasi monocale...
Bref, par le plus grand des hasards, j'ai découvert hier que
j'avais été rendue destinataire du questionnaire
dont la prolifération dans la blogosphère
pourrait persuader un observateur peu avisé que
les blogueurs ont une particulière inclination pour la
futilité, voire l'insignifiance...
En ce qui me concerne, la lecture de leurs réponses a fait
fleurir moult sourires de tendresse. C'est souvent dans les
détails que se définit l'essentiel...
Enfin, hier, j'ai découvert avec stupéfaction
qu'il s'est trouvé quelqu'un qui a fait fi de ma
réputation pour m'adresser
le bébé... Je dois vous dire qu'avec le
lien j'ai découvert un blog
comme je les aime, des mots qu'on donne en partage et non en parure, un
monde qui s'ouvre et qu'on découvre un peu
étonnée d'être là, en marge
mais déjà dedans.
J'en étais à remâcher ce billet quand !
Patatras ! Je lis que Pep, Pep
l'essentiel, celui qui je lis toujours mais auquel je
n'écris jamais, celui dont j'admire
l'élégance du coeur et
l'honnêteté du verbe, m'a, dans un
éclat de rire, également lancé
la balle !
Evidemment que je vais répondre ! Ce n'est pas parce que je
suis passé maître dans l'art de la
concrétion des e-mail que je ne sais pas respirer
les premières fleurs printanières !
Les six trucs anodins et dérisoires dont vous n'avez que
faire :
Je n'inviterai personne en particulier à répondre
mais plutôt tout ceux qui en ont l'envie (sauf que pour
être honnête je serais très
désireuse de connaître à mon tour les
insignifiances du grand Pierre
Carion qui me fait l'insigne honneur de passer parfois par ces pages
et dont je regrette chaque jour de ne plus lire la prose...)
Par Veuve Tarquine
mercredi 12 mars 2008 à 13:24
Blogs à brac
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mardi 11 mars 2008
En France, dorénavant, il ne faut plus dire « crever comme un chien » mais « crever comme un bambin croate »...
Où la France considère que la présence d'un père —et ci-devant seul parent— au chevet de son enfant leucémique n'est pas indispensable... C'est à lire — impérativement ! — chez mon confrère Eolas dont je cite les mots frappés au coin du bon sens :
« Pour qu'un enfant de deux ans meure, il n'est « pas indispensable » que son père, sa seule famille en France, soit là pour lui tenir la main.
C'est en France.
C'est en 2007. »
J'en viens à me dire qu'il faudrait peut-être que les gouvernants de tous les pays étrangers traitent les Français comme nous traitons les étrangers pour que cette machine folle s'arrête enfin...
Pendant ce temps-là, moi, j'ai honte de cette France...
Par Veuve Tarquine
mardi 11 mars 2008 à 12:44
(non) droit ou (in)justice
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lundi 10 mars 2008
Par Veuve Tarquine
lundi 10 mars 2008 à 22:43
Les Tarquinioles
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samedi 1 mars 2008
Je file les rejoindre, je suis déjà partie, je ne suis déjà plus là !
Par Veuve Tarquine
samedi 1 mars 2008 à 11:03
De bric en vrac
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