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mercredi 31 janvier 2007


Ignominie et guillotine...

« Par deux amendements, plusieurs parlementaires ont tenté un combat d'arrière-garde pour empêcher la France d'abolir définitivement la peine de mort, en ratifiant des conventions internationales interdisant un retour en arrière unilatéral. 25 ans après, on en est presque à refaire le débat pour ou contre la peine de mort. »

dérapages sur la guillotineAutheuil

Certaines turpitudes me glacent le sang...





La fugitive heure du ponant

Morphée flirte et puis s'esquive. Alors je reste là avec mon chat.
Fantômes et squelettes tels patrouille et sentinelle.
Ils guettent et protègent ce délicieux silence.
Ce merveilleux néant où les questions s'éparpillent pour mieux mourir en paix.
Cet éther où faute de proies les démons calanchent sans éclat.
Crépuscule.
Entre la furie des journées et le coma de mes nuits. Il y a parfois cet instant-là.
Celui où je cesse de me battre , de redouter ou de pleurer.
Encore que la vie m'a tant repris que ces trois verbes-là perdent leur éclat. De superbes, ils  deviennent excessifs.
Je ne conserve même plus qu'une colère ou deux pour me tenir chaud cet hiver. J'ai connu des arsenaux mieux garnis !
Quoi qu'il en soit à cette heure le guichet des ires est fermé !
Le silence est trop quiet pour tolérer désormais le moindre cahot.
Il se goûte et s'écoute... Encore un peu.
Encore un instant avant de sombrer...




lundi 29 janvier 2007


Le bricablog chez les antiquaires...

Grâce à Un loup blessé, j'apprends qu'en 2010, et en compagnie d'autres coreligionnaires blogosphériques, la présente page se négociera — très cher ! — chez les antiquaires... Et cette petite vidéo m'a grandement diverti !

Mais qui sait... moi qui n'ai strictement rien à vendre, je vais peut-être bien tenir jusque là...


Et un billet de Blogonautes détaille l'origine de ce film.




dimanche 28 janvier 2007


Les murs et leurs briques

un mur de briques — avec quelques couleurs




Economie médiévale ou raccourci ?

« Pour ses compagnons conservateurs, Grima n'avait qu'un seul tord* : vouloir faire entrer Fago dans le XXIe siècle. Depuis le Moyen Âge, Fago et le village d'Anso, située à 8 km, sont gérés selon un système de partage des biens mis en commun. Dans cette vallée, la terre et tout ce qu'elle produit appartient à tous les habitants et les hectares sont répartis selon les besoins des éleveurs.

Crime presque parfait dans un hameau espagnolLe Figaro.fr

Suis-je complétement déconnectée des idées sociales et politiques contemporaines ? Il me semblait à moi que "répartir les produits en fonction des besoins" n'était pas un dessein totalement abandonné dans nombre de mouvances politiques...

* Pur copier/coller sans modification de l'orthographe.





« Bats-toi ! - GAGNE !»

Je ne m'en lasse pas...
Et il y a des soirs où cela n'a pas de prix !







les indestructibles






Sauf que mon Monsieur Indestructible à moi ne l'était pas ...




samedi 27 janvier 2007


Poésie transactionnelle

— C’est bien, me dit-il, je n’aurais pas aimé faire affaire avec une personne qui ne sache pas apprécier à sa juste valeur la poésie.

Salaud, pensais-je.


Méthode libanaiseArgentine au jour le jour





Coups bas et politique...

Quelques heures seulement après la mise en ligne, sur YouTube et Dailymotion et YouTube d'une vidéo mettant en cause la capacité de Ségolène Royal a être chef des armées, Page 2007 et Nuesblog posent la question de l'origine de cette vidéo. (...)

Et, monsieur Bourdin, quand on prétend jouer au professeur et qu'on teste les connaissances d'un candidat, la moindre des choses est de connaître la réponse. La France ne possède pas 7 SNLE comme l'a affirmé Jean-Jacques Bourdin, elle n'en a jamais eu 7 en service en même temps. Elle en a actuellement quatre en service (L'Inflexible, Le Triomphant, Le Téméraire et Le Vigilant). Un autre SNLE (Le Terrible) est actuellement en construction et devrait être mis en service en 2010, pour remplacer l'Inflexible (Source : Marine Nationale et Wikipedia).


Des blogueurs mettent en cause l'UMP dans la diffusion d'une vidéo à propos de Ségolène Royal et des sous-marins nucléairesBlogonautes





1966 : Au théâtre, le sang coule.

Cela s'est passé durant le 3ème acte. Ou peut-être le second. La femme s'est mise à saigner. Brutalement, abondamment. C'était au temps où les mouchoirs n'étaient pas de papier mais se pliaient fins et brodés au fond des sacs de dame. Pourtant des mains se sont tendues et sont venus lui offrir ces blanches étoffes. Pour tenter d'étancher le sang qui s'échappait d'elle. Plus que honte elle avait terriblement peur. Peur que ces litres de sang soient le linceul de l'enfant qu'elle espérait depuis des années. Elle a fui le théâtre sans rien connaître de la fin de l'histoire. Elle savait juste qu'elle avait 37 ans, des enfants déjà adolescents et qui, depuis des année,s et en dépit des souhaits de leur parents, étaient restés au nombre de deux.
Elle fût forcée de le constater : le sang avait coulé abondant et généreux mais son ventre demeurait plus rond que jamais. Au fil des semaines, il se fit même exorbité, inquiétant. Alors la peur la reprit, elle sentait, elle savait que ce bébé-là ne se présentait pas comme les premiers.
Sept mois. Sept mois d'aménorrhée c'était l'âge qu'il fallait à ce fœtus pour supporter les radiations et autoriser la première radiographie. A sept mois d'aménorrhée, pas une semaine de plus, le froid métal est venu compresser son ventre difforme, venu fouir ses entrailles et peut-être pouvoir lui dire ce qu'il en était de ce bébé qui prospérait quand tous le croyaient disparu !
C'était l'été. Il faisait chaud et elle transpirait sur le fauteuil en moleskine où elle n'en finissait plus d'attendre. Et puis quelqu'un est venu, une femme pleine de componction qui lui a dit que non, on ne lui remettrait pas les clichés. On les remettrait directement à son médecin prescripteur. C'est celui-ci aussi qui lui donnerait les résultats. Non, on ne pouvait rien lui dire aujourd'hui. Mais la mère s'est levée. Elle s'est levée de toute sa hauteur. Elle était grande cette femme-là. Et puis elle avait la voix qui portait. Qui portait loin. Alors elle fait savoir qu'il ne fallait pas espérer qu'elle s'en aille avant qu'on lui explique ce qu'il y avait sur ces radios, sur ce qu'elle portait en elle.
On a pris la mesure de sa colère, de son inquiétude et de sa peine.
On l'a fait asseoir dans un petit bureau et un médecin est venu se placer en face d'elle. Il avait la mine grave et le ton protocolaire de celui qui regrette d'avoir à annoncer une mauvaise nouvelle. « Madame » lui a -il dit. « Madame, ce n'est pas un mais deux bébés que vous attendez. »
Ainsi, et alors qu'elle craignait de ne plus jamais en avoir, la femme réalisa qu'elle venait, en une seconde, de doubler le nombre de ses enfants !

Par la suite, elle a toujours affirmé qu'en dépit de son poids, elle a réellement sauté de joie.
Personnellement, bien caparaçonnée de liquide amniotique, je ne m'en souviens pas !



Ma mère, qui n'était pourtant pas avare de ses souvenirs, ne m'a raconté qu'une seule fois l'épisode du théâtre. Et en le faisant, elle avait les yeux encore rempli de cette peur de perdre un enfant. En une phrase j'ai compris que la peur ne l'avait jamais quittée. « Peut-être que vous étiez trois » a-t-elle murmuré.




Ce billet est ma participation aux petits cailloux que Kozlika sème avec bonheur et à leurs ricochets dont les ondes enchantent la toile.




mardi 23 janvier 2007


Lignes...

Les lignes de la Cathédrales d'Amiens

Cathédrale d'Amiens

Et vous me direz tout ce que vous voudrez, cette photo est bien plus jolie dans ce sens là que dans l'autre !



dimanche 21 janvier 2007


La grisaille que j'aime

la banlieue. En gris

Quand j'étais petite, que j'allais cavaler avec mon papa.
Et aussi quand nous étions en voiture.
Ou en vacances.
Il suffisait qu'il fasse à peu près jour.
Parfois il s'arrêtait et nous disait « vous avez vu cette lumière ? »
Cette photo a été prise samedi, j'étais un peu en retard pour aller chercher Tarquinette à l'école. Mais quand j'ai ouvert la porte de chez moi, la lumière était si belle que je ne voulais pas la laisser filer alors j'ai ouvert en grand la fenêtre du couloir et je me suis dépêchée de sortir mon appareil. Je crois que c'est à lui que je pensais en me disant « Mais tu as vu cette lumière ? »





Relâche, mais pas trop !

Je n'ai absolument aucune envie d'écrire !
Je n'ai aucun dessein d'aller farfouiller bien profond des mots qui ne viendraient même pas à bout du quart de la moitié de ce que je voudrais savoir traduire.
Et puis je me rassasie trop de mes enfants en ce moment pour prendre le temps de coucher sur le papier ces instants précieux.
Et puis les billets intelligents me demandent trop de boulot !
J'ai même un dossier dont j'entends bien faire un sort pas plus tard que ce soir !

Mais il faut croire que l'on ne blogouille pas près de trois ans sans en avoir fait une détestable mauvaise habitude : me voilà en train de penser que je vous dirais bien deux mots de cette poisseuse campagne de pub pondue par des maquignons de fond de bidet et à laquelle on m'impose de me cogner dans les couloirs du métro !
Vous savez celle où l'on veut vous faire accroire que vous risquez votre peau à boire de l'eau du robinet. Sauf que la planète elle en crève de ces bouteilles en plastoc, de ces résidus monstrueux que l'on consomme à tire larigot ! Il y en a vraiment qui n'ont vraiment pas peur d'afficher, de clamer, de revendiquer leur charlatanisme...
 Je ne bois que de l'eau de robinet, depuis toujours. Et il se trouve que je suis en parfaite santé (j'en sais quelque chose, pour les beaux yeux d'un assureur je viens de passer, moi et mes abattis, une matinée à me faire analyser, examiner et répondre à un formulaire interminable que ne démentirait pas un impétrant pour un voyage sur la Lune via les lignes régulières de la NASA...).
Et puis aussi que j'ai passé mon weekend à cuisiner. Que c'est mon remède à moi pour contourner de vieux démons que l'on se refile de mère en fille. J'en ai même oublié de remplir mon frigidaire jusqu'à la garde (pour ne pas faire comme maman qui vivait dans des cuisines qu'elle encombrait de vide).
Et que je ne parviens plus à regarder la télévision. J'ai beau me forcer. Ils étaient tellement contents que l'on voit enfin un film en famille. Un film dont certaines scènes m'ont fait rire à en perdre haleine ! Ils n'en revenaient pas que je me sois enfin posée sur le canapé ! Tarquinou avait été chercher un plaid pour se pelotonner contre moi. Se forçant à s'esclaffer lorsqu'il me sentait rire Mais non, rien à faire. Dix minutes pas plus. Après il y a toujours un truc urgent à faire. Quelque chose d'insignifiant mais de tellement impérieux... Alors je fais quelque chose à coté d'eux et quand ils me demandent si j'écoute — au moins... — je réponds « oui ». Alors c'est vrai. Mais si je réponds « oui... oui... » ils savent bien que je suis déjà partie...

Bref, je voulais juste vous préciser que je suis toujours au repos et que je blogouille mollement de la main gauche...
Ne soyez pas trop exigeant : je cède à la manie dont j'ai peuplé mon quotidien et je n'ai aucune prétention à partager la moindre chose digne d'intérêt...




vendredi 19 janvier 2007


Relâche, un peu...

Jouer relâche, le temps d'avaler tous les DVD que je cumule depuis la Noël.
Sonner l'entracte et puis lire, au moins un peu.
Baisser un coin de rideau et laisser 2006 mourir en paix.
Ne pas faire de projets.
J'en ai connu de trop pipés pour ne pas avoir envie de profiter de leur absence.
Raconter des histoires.
A ma progéniture !
Mais de vraies histoires, pas des mensonges seulement des mots justes et parfois beaux, ceux qui enchantent les enfants.
Non surtout pas des histoires pour mystifier, celles-là je veux les oublier.
Et puis sentir la chaleur de Tarquari.
Il ne dort plus que sur mes sacs, sur mes manteaux, sur mes écharpes.
Je me résous à sortir poilue ; je n'ai pas le coeur de déplacer ce petit corps chenu dont ma main ne sent plus sous sa fine fourrure de tigre que des os fragiles et peureux.
Et puis retrouver ma maison et ses frimas axonais, même une paire d'heures, cela me suffira.
Une trêve.
Juste une halte.
Un instant ou plus longtemps.
Je n'en ai aucune idée.

Respirer le vide.

Juste le temps qu'il faudra pour m'en lasser.
Ni plus, mais pas moins.




mercredi 17 janvier 2007


Truculente entremetteuse...

« Enhardi par la douce euphorie du plus bel endroit de la terre et par l'ivresse des sommets, Luther décida enfin de déclarer à Dolores son dessein secret. Il lui proposa de sceller son destin au sien : il souhaitait ardemment lui faire un enfant par les voies romantiques de l'insémination artificielle. En effet, il souhaitait être père sans pour autant être mari ou amant. Si les choses du sexe le dégoûtaient, il souhaitait cependant mélanger ses gènes à ceux de Dolorès, espérant créer en partage un enfant qui aurait la beauté de sa mère et l'intelligence de son père. »

Mes talents d'entremetteuseSamantdi , Vie Commune





Bavarde je suis... mais bavarde !

Qu'est-ce que je peux causer parfois...
Je me fatigue moi-même...
C'est sur blogonaute que cela se passe et j'y suis interwievée par XIII.
Vous remarquerez quand même que Laurent n'a pas réussi à me faire taire !




mardi 16 janvier 2007


L'inconnu(e) du bricablog.point.com express

Madame, Monsieur ou Mademoiselle BLOG — Brica de votre petit nom,

J'ai eu la surprise d'apprendre que vous aviez fait, il y a quelques jours à peine, la dispendieuse acquisition du nom de domaine bricablog.com, ce que je ne saurais vous reprocher, n'ayant pas moi-même versé espèces et trébuchantes afin d'en remiser l'usage.
Je devine que la collation — inouïe ! — de votre prénom à votre patronyme ne pouvait que provoquer votre inclination à consacrer un site tout à vous dédié par une adresse qui vous serait si personnelle.
Cependant, il m'est rapporté, ce que je n'ai pu que constater, que l'indication de cette direction aux navigateurs dirigeait les voyageurs directement vers un port d'attache qui n'est autre que le mien, à savoir le petit débarcadère du bricablog.net !
Partant, vous comprendrez ma perplexité ! Là où je ne voyais qu'intérêt patronymique, je devine dans vos inspirations une troublante et singulière coïncidence.
Dois-je voir en vous un généreux et mystérieux bienfaiteur ; ce que, je vous l'avoue, mon âme romanesque ne demande qu'accroire !
Dois-je vous considérer tel un bon berger qui dirigerait d'une houlette aussi efficace que discrète les brebis égarées de par le web vers le havre de mon blog ?
Encore outrageusement confiante dans la nature humaine, et ce malgré de récentes et cuisantes désillusions sur que recèlent parfois les âmes noires, je ne veux voir en vous qu'un bon prince sans prêter un instant l'oreille à ces modernes, sujets du roi Google et grands connaisseurs des nouveaux rangs de cette noblesse aussi étrange que contemporaine.
Madame, Monsieur ou Mademoiselle BLOG m'accorderez-vous la faveur de pouvoir vous remercier autrement que publiquement et lever le coin d'un voile sur l'ombre qui vous nimbe ?
Je vous prie de recevoir, Madame, Monsieur ou Mademoiselle, l'expression de mes plus confiantes mais néanmoins vives interrogations ainsi que l'assurance d'être à vous parfaitement dévouée .

Veuve Tarquine sévissant depuis maintenant quelques années sous l'enseigne bricablog.net




dimanche 14 janvier 2007


La rue des Saules - par Tarquinet

La rue des Saules - Photographie de Tarquinet

La rue des Saules, photographiée par Tarquinet




Nutella mon amour...

Tarquinet arborant une moue au nutella !




Ecarlate, la robe, écarlate !

Tarquinette dans une robe écarlate



vendredi 12 janvier 2007


Petit précis d'échronomie

Si parmi mes lecteurs, il s'en trouve certains qui ont du temps à perdre, qu'ils n'hésitent pas un seul instant à m'en faire don !

Ceci est un recueil à temps



jeudi 11 janvier 2007


« Qu'il est bien l'appareil de maman... »

Tarquinet avec une dragonne Canon au cou



mercredi 10 janvier 2007


Poèmes à dévorer, à rire, à pleurer, à jouer et surtout à aimer !

Les choses qu'on ne dit pas

Se relèvent la nuit
Et parlent toute seules

Faible remuement
De remords
De colères
Et de vieilles casseroles

Dans le secret du temps
Toutes ces choses tues
Se relèvent
Et nous tuent




Ce poème de Lise Mathieu
est extrait de son ouvrage Le bonheur ne dort que d'un œil



J'ai une confidence à vous faire, en règle générale hormis celle de Monsieur Charles Baudelaire, je n'aime pas beaucoup la poésie.
J'apprécie les vieux vers que fredonnaient mes parents, quelques rares poèmes de Rimbaud et puis c'est à peu près tout.

Et puis ce soir, on m'a confié ce précieux ouvrage.
Je l'ai ouvert.
Et je ne l'ai plus quitté.

C'est la plus belle chose que je n'ai lu depuis des années.
Un écrin soyeux — Une encre tendre — Une plume acérée d'humanité.

Un recueil précieux de lumière
Celle qui éclaire au plus près et celle qui réchauffe au plus profond
Un joyau...




dimanche 7 janvier 2007


Echec et crobes...

Tarquinet : touché — coulé
Tarquine : touchée — coulée



Il n'y aura pas de médaille en chocolat demain



un microbe — minuscule — et la vie bascule. Un peu comme avant. Quand je me demandais bien comment j'allais m'en sortir toute seule avec mes trois petiots.

Ils ne sont pas morts de faim.
Ils ne sont pas très propres mais on fera en sorte qu'ils le soient demain.
Et la valise du Tarquinet est bouclée avec son lot d'étiquettes cousues.

Il y a des journées qui ressemblent à des batailles — navales ou non.




samedi 6 janvier 2007


Message à destination étriquée !

Ce billet est spécialement dédié à Wizgoblar qui, je le pense, doit être le seul de mes lecteurs à pouvoir apprécier l'incongruité de ma trouvaille !





Survivre est mon but !

La gastro gagne insidieusement du terrain.
Après la minette et celle qui garde mes marmots, le petit vient de tomber !
Je croise les doigts pour qu'elle ne s'empare pas du Tarquinet qui part en classe de neige lundi.
Je suis prête à faire rempart de mon corps s'il le faut, ce dont les crobes n'ont cure, il faut bien l'avouer...

Je n'ai pas besoin de sortir mon mini stepper de la salle de bain...
Pas le jour où l'ascenseur est en panne et où je dois bien me résoudre à ravitailler ma tribu...
Et si vous saviez ce que cela consomme ces petites bêtes-là...

Etiquéquette, Etiquéquette...
Malgré mes talents de ratiocineuse, les instructions sont incourtournables : étiquettes en bande tissée et COUSUES !
Adieu fer à repasser, stylo et facilité !
Maintenant je n'ai plus seulement mal aux jambes de mes incessantes ascensions, j'ai aussi mal aux doigts !

J'avais complétement oublié que dans les familles civilisées les enfants font usage de pyjamas et de chaussons !
Me voilà en train de cavaler partout en ville pour pour compléter le trousseau du Tarquinet...

Si je parviens à finir le weekend en un seul morceau, je me décerne une médaille (genre palet au chocolat bien gras...)




jeudi 4 janvier 2007


42ème Paris Carnet

Une édition collector que cette première rencontre de 2007 !

J'ai :

  • parlé photo avec Michel V (qui m'impressionne, mais m'impressionne !)
  • découvert Authueil. Et j'ai perdu beaucoup trop de temps !
  • vu des étincelles dans les yeux de François, et je vous jure que cela lui sied parfaitement au teint !
  • bombardé XIII avec mon Canon (pour des raisons inavouables !)
  • crevé d'envie de tordre le cou à Laurent pour son humeur joviale, la finesse de ses réparties et un sens de l'observation dont j'ai été impitoyablement victime.
  • décidé d'aller faire un tour à la prochaine république des blogs, totalement convaincue par l'intelligence des « lieu commun » présents, à commencer par celle de Versac.
  • loupé plein de monde avec lequel je crevais d'envie de parler à commencer par Anne et Olivier !
  • décrété que j'avais un sceptre et que cela était terriblement rassurant — mais comme ce n'est pas régner que j'aime, j'ai laissé celui-ci se ballader dans les mains de moults procurateurs
  • retrouvé — enfin ! — Fred de Mai— Et je peux vous dire qu'il m'avait manqué !

Et puis , et puis, et puis... c'était bien !

Quelques photos de votre serviteur et desdits procurateurs, se trouvent à cet endroit.




mardi 2 janvier 2007


L'inventaire de l'an neuf

Certains font des listes des tâches auxquelles ils entendent s'adonner pour la nouvelle année.
J'aime beaucoup les listes !
J'en fais tout le temps.
Mais pas des listes de tâches. Des listes de phrases, des listes de mots.
Parce que c'est joli.
Et puis aussi parce qu'ainsi je parviens à terminer mes phrases.
Note pour l'avenir (c'est le moment !) : apprendre à bien achever certains trucs dans ma vie...  (voire même à coup de talon mais c'est une autre histoire)

Les listes de souhaits je n'en avais jamais fait...
Cela ne coûte rien de les formuler.
Quant à savoir si je saurais m'y astreindre, c'est une autre histoire.

Alors voilà — avec un sérieux retard — ma liste au Père Noël :

  • Vider mon sac ! Il est lourd comme une enclume !
Pas de mes récriminations. Cela je le fais assez spontanément, peut-être trop même...
Mais de la foultitude d'objets divers que j'y accumule (trois paires de gants, une de mitaine ; une lampe, un couteau ; un trousseau de gêolière et des clefs à pans divers et variés, pour ma bicyclette ; des calepins par paquet et des stylos par fagots)

  • Passer à dotclear 2.
C'est très urgent !
Les robots spammeur me sucent tellement de bande passante que c'est contrainte et forcée que je me suis résignée à limiter les commentaires dans le temps.
Las ! Les poux et dieu vont désormais pouvoir dormir sur leur deux oreilles !!

  • Ne plus jamais oublier de me faire confiance. A moi seulement.
Et quand je ne pige pas quelque chose, ne plus jamais douter de moi.

CAPON, ONNE, subst.
A. Vx, inus. Flatteur, flagorneur.
B. Vieilli, fam. Personne lâche et peureuse

Bref, éviter désormais les raclures qui associent si intimement les deux définitions... Ne plus oublier que les seules choses qu'ils savent offrir sont putrides à rendre tripes !
Et même si les statistiques me soufflent qu'on ne bute qu'une fois dans toute une vie sur de pareilles ordures, continuer à faire le guet.

  • Bombarder mes aînés !
Les houspiller, les harceler, les cribler de mon Canon !
Car ici le Tarquinou se parade à l'excès, et donc au détriment de mon Tarquinet, de ma Tarquinette !
Subséquemment, il me faut rétablir l'équilibre en contournant les langues tirées d'icelle et les espiègles mimiques d'icelui !

  • Cesser de mettre trois mois avant de répondre à un e-mail.
Et puis aussi, cesser d'égarer la plupart de ceux que je reçois...
Cela m'arrive si souvent que je ne peux pas croire à mon innocence...

  • Mettre enfin mon menu à jour— celui qui est sous vos yeux, oui, là, tout de suite à gauche.
J'y rajouterai le photoblog que je partage avec l'affreux jojo qui n'a de cesse de me soustraire mes appareils photos !
Et puis surtout, j'y mettrai une belle blogoliste, une qui serait digne du talent de ceux que je lis...

  • Prendre soin de mon Tarquari.
Je pressens qu'il s'agit de sa dernière année à mon vieux matou gris.
Celui des ronds de chat blotti contre mon bourdon.
Celui des ronrons pour chasser mon chagrin.

  • Lire enfin la trentaine de bouquins dont je fais des piles bancales.
Cela ne fait qu'une petite année que j'ai réussi à en ouvrir un et pleine d'entrain je m'imagine déjà que je vais les dévorer comme antan...

  • Et puisque l'on est dans les rêves les plus fou, conjecturer qu'un jour, une nuit, je saurais retrouver mon sommeil.
Celui d'avant, quand j'étais bûche.
Avant que les fantômes ne viennent le peupler.
Avant que je ne sois seule ; avant que je craigne dès lors de ne pas savoir entendre mes enfants pleurer ou se lever.

  • Et puis aussi ne pas trop me détester.
Et tenter de ne pas me faire du mal, de me punir de choses que je ne comprends pas très bien.
Essayer au moins.
Essayer de faire taire ce démon-ci...
Mais il me tient compagnie depuis si longtemps...



lundi 1 janvier 2007


Pizza et bosse sur le front

Tarquinou, avec une bosse et une pizza




Allez Hop ! Tous en selle ! (je sais, c'est assez mièvre...)

Bonne année

Avec, cette année encore, un petit refrain à fredonner en pédalant...


Et pour des voeux plus — et surtout moins — mièvres, je vous enjoins d'aller lire ceux de Laurent.





piège à robots