Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche


jeudi 30 novembre 2006


Sans blague !

Tarquinou




Son petit frère et sa mère

Tarquinou et sa mère — Photographie de Tarquinet

Tarquinet dans ses œuvres...



mercredi 29 novembre 2006


Méandres, ergo.

Je n'ai jamais remis le compteur journalier à zéro.
Depuis plus de trois ans maintenant.
Pourquoi je ne sais pas vraiment.
Car je n'aime pas les collections de souvenirs. Ni les mausolées.

Et pourtant.

Sans même m'en apercevoir j'ai remis une photo de mon mari dans mon bureau.
Le cadre était posé à plat sur une étagère depuis mon déménagement.
Un jour, en passant, incidemment, je l'ai redressé.
Il restera ainsi désormais.

Cependant.

J'essaye toujours d'oublier — et non pas de me souvenir.
C'est plus facile ainsi.

Antienne tarquiniolesque :
Ne pas calibrer son présent à l'aune de son passé.
L'un et l'autre ne souffrent pas la comparaison.

Il est flagrant que l'une et l'autre de mes vies sont méconnaissables.
Il est flagrant que je ne ressemble plus que de très loin à celle qu'il aimait.

Néanmoins.
J'ai la certitude qu'il m'aimerait tout autant.
Il m'aimait tellement.
Précieuse certitude qui me réchauffe et me glace.
S'en souvenir me confine au passé.
Insondable perte.
Gouffre dans lequel je ne me noie que trop.

Alors cela je ne veux pas y penser.

Ordoncques.
Foncer. Cela peut faire illusion.
Mais bouffer la vie ne nourrit  pas son homme, loin de là.
Sauf que je n'ai pas trouvé d'autre solution...
C'est toujours mieux que de pleurer son passé !

Nonobstant.
Il faut que je me souvienne.
Sinon je vais me perdre.
Alors je remets la chaîne.
La sienne, celle où s'enchâssent nos alliances.

Qu'il est tortueux le chemin qui va du passé vers un éventuel futur...




samedi 25 novembre 2006


Tarquinet, un brin inquiétant — ce qui lui sied bien...

Tarquinet, au regard un peu inquiétant




King Kong : le film des grands singes !

Parfois j'en vois cinq fois le début avant d'en voir la fin. De certains, je n'ai jamais rien su de celle-ci. Peu importe, ils ont rempli parfaitement leur office. Ils ont su m'apaiser, clore mes paupières et me jeter dans le sommeil. Sans transition. Sans réflexion. Plus que me soustraire aux somnifères, ils m'offrent de glisser dans l'éther sans avoir besoin de penser.
J'en consomme peu. J'en ai toujours d'avance. Certains depuis trois ans. Encore cellophanés.
Il y en a un qui patientait depuis de longs mois. Je suis arrivée au bout en trois ou quatre nuits discontinues.
Et j'avoue que je ne comprends pas comment un film aussi grossier a pu faire autant de tabac...
Moi on m'avait dit qu'il était beau, beau dans le sens de sensible, de touchant, de grand. Tu parles...
Ce film est une surenchère.
Surenchère de décor, de peur, d'horreur, de rythme, et même du jeu des acteurs !
Faut-il qu'on nous prenne pour des imbéciles pour que tout y soit si lourd ?
Il est désormais classé en tête de liste de ma catégorie "film élémentaire", c'est à dire un film offrant une suite de subterfuges bien laborieux d'où vous pourrez sortir avec l'immense satisfaction d'avoir TOUT COMPRIS, de toute façon vous n'aurez pas le choix...
Ce n'est pas un genre nouveau. Mais je préfère infiniment la franchise d'un western à l'esthétisme ampoulé d'un film gore prétendument émouvant !



NB :  Pour tous ceux qui pratiquent comme moi le DVD narcotique sur leur ordinateur, j'indique l'existence de ce petit soft qui, sous windows, vous permet d'éteindre (entre autre) votre bécane, une fois le sommeil venu.





Terrifiée

Cette vidéo me terrifie. Elle me vrille les tripes à en sangloter. Mais le plus épouvantable c'est que je ne crains pas un instant d'être victime de cette insupportable violence. C'est ma propre violence qui s'inscrit en résonnance. C'est monstrueux.




vendredi 24 novembre 2006


Quand les ombres n'encombrent plus

Non mes ombres ne m'encombrent pas.
Elles sont là, tout près mais je les appelle quand même.
Je les sens mais de si loin.
Elles ne m'encombrent pas. J'aimerai pourtant qu'elles m'envahissent et m'ensevelissent.
Qu'elles me permettent d'oublier mes éternels combats.

J'aimerai me résigner. Laisser pisser.
Certains semblent savoir le faire. Moi je les envie.
Pourquoi faut-il que je sois toujours en train de me battre ?
Contre moi, contre le temps, contre les évidences, contre ce que je crois savoir, contre ce que je devine, contre ce que je m'imagine.
Accepter.
C'est peut-être cela le traître mot.

Mes ombres sont là. Tout près. Mais elles ne protègent plus.
Elles sont dorénavant trop loin.
Maintenant je suis seule.
Et je sens ma vie qui m'échappe.
Sans bien comprendre pourquoi.

Les mots me fuient aussi.
Je ne sais pas décrire ces larmes qui  coulent et qui me laissent pourtant de marbre.
La douleur est toujours là mais je ne la ressens pas.
Pleurer n'a jamais empêché de vivre, ni même d'en rire.
On pleure sur soi, un peu. Mais pas trop.
On pleure l'amour et la confiance, tous deux envolés. On pleure beaucoup cela.
On pleure son passé.

Mais le pire c'est quand on pleure déjà son avenir.
Avenir.
C'est ce mot là qui me terrifie je crois.
Mes ombres ne suffisent plus à le masquer.
Elles ne m'encombrent pas assez.
J'aimerai pourtant beaucoup qu'elles m'obstruent la vue.
Peut-être alors que j'accepterai.
Que je laisserai tomber mes combats stupides.
Contre moi, contre le temps, contre les évidences, contre ce que je crois savoir, contre ce que je devine, contre ce que je m'imagine.

Mais si c'était enfin d'accepter qu'ils soient morts qui me jettent dans cet avenir si ténébreux ?
Rendez-moi mes morts.
Rendez-moi mes mots.
Pleurer son passé c'est beaucoup moins compliqué que de redouter son avenir.




jeudi 23 novembre 2006


Les ombres encombrent-t-elles ?

Une ombre de bicyclette devant des panneaux - ne pas encombrer -



mercredi 22 novembre 2006


A bon entendeur...

Au bénéfice du doute, je vais supposer que le blogueur qui répète en signature l'url de son blog au pied de tous les commentaires depuis quelques semaines qu'il est un peu dur de la comprennette(...)

Au bénéfice du doute, j'ai commencé par supprimer simplement ledit lien en bas de commentaire, puis je le lui ai expliqué et réexpliqué à la suite de ses commentaires ici (Veuve Tarquine et Padawan l'avaient également fait chez eux il me semble...).

Depuis ce matin, j'ai décidé de supprimer tout bonnement les prochains commentaires qu'il déposera s'ils sont toujours affublés de ce lien

Au bénéfice du douteKozlika


En ce qui me concerne cela fait déjà la deuxième fois qu'il est averti que ses pratiques douteuses ne sont pas les bienvenues. Le dernier rappel date d'hier soir.

Compte tenu de la platitude de ceux-là, jointe au rappel systématique de l'URL en signature, j'ai du mal à croire à sa bonne foi, j'ai donc d'ores et déjà retiré les liens de son site dans ses coordonnées pour les commentaires précédemment cités.

Il va de soi qu'en cas de réitération, je ferais dorénavant comme Kozlika...




mardi 21 novembre 2006


Chapelles hétéroclites

Ma mère n'était pas du tout catholique — élevée dans l'église presbytérienne, « convertie » à l'anglicanisme à l'américaine, elle s'est toujours dit plus porté aux principes du judaisme — déclaration qui a déconfit son accointance. Mais j'aimais pas le prêtre épiscopal et par contre j'aime bien le prêtre catholique et en plus ce sont les cathos qui ont plus besoin d'un peu de fric. Et non, je ne suis pas croyant, mais j'avais une obligation personnelle dont je cherchais à être quitte.

Tempus fugitÉdouard, Sale bête.





Les ans, les volcans, les diamants et ... Tarquinette.

Tarquinette



Vive. Tellement vive qu'épuisante.
Drôle, si drôle — voire impertinente.
Audacieuse. Et courageuse.
Généreuse mais si tranchante.
Vigoureuse et puissante.
Entière, opiniâtre et exaspérante.
Affectueuse, émotive, aimante.



Ma fille, ma princesse, mon infante,
Mon amour de volcan a dorénavant 8 ans.



Et la vie à ses côtés a toujours un relief particulier...
Bon anniversaire mon petit diamant !







Vache de vie — haute en couleurs !

Une vache haute en couleur !

Mise à jour le 7 mai 2007 :

La magie de Madame la fée Internet a fait que j'ai reçu à la suite de cette photographie un mail de l'artiste qui avait réalisée cette merveille !


VanLuc, artiste peintre se donne à voir ici. Et c'est très chouette !





Les notes qu'on griffonne avant d'aller draguer Morphée

Cesser de faire des photos en noir & blanc !
La vérité, celle que tout le monde tait, c'est que c'est bien plus facile que la couleur...
Et puis un peu de pétant dans mon bricablog en ce moment, cela lui fera le plus grand bien !
Il a la mine par trop ternouille...

Penser à redevenir méchante...
Je l'aimais bien mon habit d'impitoyable veuve...
Faudrait déjà que j'arrête de chigner...
On se prend toujours trop au sérieux quand on pleurniche...

Ils iront à Pâques, non à la trinité.
Ils en sont heureux et je les comprends.
Les Tarquinets devraient revoir leurs grand-parents.
Je ne suis pas certaine d'avoir envie d'en faire un billet.
Pas vraiment par gêne.
Mais par pudeur.
C'est leur histoire dorénavant et non la mienne.
Elle n'appartient qu'à eux.
Il faut qu'ils se la construisent en paix.
Sans les éclats de voix de leur mère, ce sera mieux...

Bouffer du lion.
Le matin, le midi et le soir.
Et puis faire la peau des crobes qui lorgnent de mon côté.
Et puis...
et puis...
dormir.
Ce sera déjà bien.

NB : ce blog devient vraiment n'importe quoi !




lundi 20 novembre 2006


De la preuve que mon clavier m'englue !

Un clavier de VAIO qui englue




Le cœur, la raison et tout plein de fatras dont je me passerai bien !

Il n'y aura pas de papa pour Tarquinou.
Je ne sais pas bien pourquoi.
Sans doute parce que je ne veux pas.
Ou parce que je ne sais pas faire les bons choix.
Sauf que les choix j'ai l'impression que je n'en ai pas.

J'aimerai pourtant planifier ma vie comme un épicier soucieux de sa comptabilité.
Je ferais des additions.
J'en tirerais un résultat.
Je n'oublierais pas de compter les intérêts.
Et de tout cela j'obtiendrais un nombre parfait !

Mais calculer ma vie, je ne sais pas.
Comme s'il fallait que je me résigne à en être l'objet plutôt que le sujet.
Il n'y aura pas de papa pour Tarquinou malgré le désir qu'il en ait.

Et quant à moi je me résous à prendre la vie en pleine poire, à me faire ballotter par elle, beaucoup trop loin de la raison.
Je ne sais pas trop où le courant me mène.
En eaux troubles, j'en suis certaine.
Ma seule boussole c'est de croire qu'un jour elle se réveillera.
C'est de penser qu'elle veille sur moi, ma colère légendaire.
Et qu'un jour, elle sera là, ma rage, pour me tirer de ce mauvais pas.
Qu'elle me sortira de cette glauque résignation où je ne me reconnais pas.
Je l'espère tapie près de moi.
On a les vœux qu'on peut, à défaut d'avoir le nez creux...

Et puisque j'y suis je peux dire aussi que maintenant je lui en veux.
Je lui en veux de m'avoir laisser comme ça.
Le coeur en vrac.
Par trop fragile.
Qu'il m'a tant aimé que je suis mal armée.
Que je l'ai tant aimé que je me sens estropiée.
Moi je ne comprends rien à ces histoires de cœur.
Avec lui c'était tellement facile.
Avec lui j'étais tellement heureuse, tellement confiante et tellement sereine.
Je ne sais pas ce que le temps nous aurait réservé.
Nul ne le sait.
Mais rien ni personne ne pourra m'enlever tout ce bonheur partagé.
Putain, pourquoi faut-il que ce soit si compliqué maintenant ?




dimanche 19 novembre 2006


Cafard replet

Un cafard

Un si dodu qu'on en mangerait !



vendredi 17 novembre 2006


Les blogs et les anges...

Vous savez ce qu'est le comble d'un blog sans dieu ?
C'est quand il se trouve un ange pour veiller sur lui !
Merci de tout coeur Pep !





L'intimité en stéréo

« Il m'annonçait que, sous l'effet de je ne sais quelle gesticulation inconsidérée, j'avais réussi à composer son numéro (il faut dire que Monsieur Ka s'appelle Alain ce qui lui vaut de figurer en tête de liste) et que donc il avait pu suivre mon cours, ce qui l'avait fort diverti.

Mais ce n'est quand même pas si gênant qu'une aventure arrivée à l'une de mes copines. Alors qu'elle était en plein transport illégitime avec une personne de sa connaissance [je vous laisse deviner la suite. En ce qui me concerne, j'ai ri mais j'ai ri !]

Moralité : même quand le réveil est tardif, pensez à verrouiller le clavier... »
Allô ? ne quittez pasVie Commune, le blog de Samantdi

Dans mes répertoires téléphoniques j'ai toujours un copain prénommé aa et une grande copine ZZ, cela dit et via mon téléphone portable, j'ai déjà réussi à envoyer des photos d'un dentier (!!) à un ami qui se reconnaîtra... comme quoi il ne faut jamais jurer de rien !





Résistance et équilibre

poupées équilibristes

Tout un programme... Je ferais bien d'en prendre de la graine...





Monsieur Joseph Casanova, celui qui a acquitté Marie-Claude

« J. Casanova fut aussi un magistrat courageux quand le 11 octobre 1972, président le tribunal pour  enfants de Bobigny, il refusa de condamner la jeune Marie Claude qui à 15 ans et demi avait avorté quand l’avortement était  encore un crime. (...)

La condition des femmes et même l’état du pays en a été bouleversé.

Discret il ne s’en est jamais vanté.»

La disparition discrete d’un juge entré dans l’histoireDroits des enfants — Monsieur Jean-Pierre Rosenczveig , Président du Tribunal pour enfants de Bobigny.




jeudi 16 novembre 2006


Où le billet nocturne chemine sans queue ni tête

Je dormais, épuisée par mes nuits trop courtes, mes doutes et la toux de Tarquinou. Le téléphone a sonné. Moi je ne croyais pas qu'il sonnerait. Mais il a pourtant retenti et m'a réveillé. Alors je me suis remise à penser. Je ne sais pas trop où je vais. Mais tant pis. C'est ainsi. Je ne comprends pas tout mais je m'y résous. Et j'y vais. Inexorablement. Je me suis chauffée à la lumière de mon VAIO et je suis tombée en arrêt devant un billet de Heidi, devant une une photo qui m'a sauté au yeux. La photo de Nicolas Peyrac. Je me suis souvenue que lorsque j'avais une dizaine d'années j'avais une particulière admiration pour ce qu'il faisait et ses airs qui trottaient dans la tête. Et que même si je n'en comprenais pas tellement les paroles l'une d'entre elles me troublait singulièrement. Et puis aussi j'avais oublié son visage. Pourtant que la ressemblance est patente ! Alors j'ai retrouvé l'air qui me trottait dans tête. Oui la musique me fait toujours frapper la mesure du bout du pied. Et il était bien question d'y faire l'amour... Je ne suis pas certaine que cela m'aide à dormir mais j'ai pourtant l'impression d'y voir déjà plus clair !




mercredi 15 novembre 2006


Médecins sans Frontières mais non sans gêne...

S'il y a bien une chose que je trouve insupportable ce sont les gens qui s'imaginent pouvoir vous déranger dans votre intimité au prétexte de vous arracher qui un sondage, qui un contrat, qui votre adhésion.
Bref je hais le démarchage téléphonique, je hais ces voix mielleuses qui accroient me voler au débotté le peu de temps que je passe chez moi auprès de mes tarquinets, s'immiscer brutalement dans la seule intimité dont je dispose, se drapant dans des airs supérieurs voire désespérés quand on s'offusque légitiment d'une telle intrusion !
Et c'est ainsi qu'au prétexte de respecter ces malheureux téléopérateurs (dont je n'ai jamais sollicité l'intervention) je devrais supporter d'entendre retentir toutes les cinq minutes mon téléphone...
Ce soir je suis tombée des nues, c'est une représentante de Médecins sans Frontières qui a cru bon de me déranger.
Elle n'a pas eu le temps d'aller plus loin que des remerciements convenus. J'ai interrompu son débit (tellement rabâché que ses efforts ne parviennent plus à masquer le simulacre qu'il constitue) pour lui signifier le fond de ma pensée :
Qu'elle n'était pas persona grata chez moi à l'heure où je profite de mes enfants, que je n'entendais pas me laisser déranger passivement au prétexte de procédés marketing dont je n'avais cure et que j'étais totalement horrifiée qu'une association comme Médecins sans Frontière puisse recourir à tels procédés. J'espère qu'elle fera remonter l'information...
En ce qui me concerne, ce n'est pas exactement en me téléphonant que l'on va me convaincre de multiplier les dons... Outre que je n'indiquerai désormais plus mes coordonnées téléphoniques sur les formulaires idoines, je m'en vais diriger mon animus donandi 1 vers d'autres ONG...

1 L’intention libérale est de l’essence même de la libéralité. Toute libéralité, donation ou testament, suppose la réunion d’un élément matériel et d’un élément moral, d’un appauvrissement sans contrepartie et d’une intention libérale. Pas de donation sans animus donandi, pas de testament sans animus testandi. — L'intention libérale — Michel Grimaldi.





Guantanamo : égalité avec les iguanes !

"De quelle liberté parle-t-on ? Celle des iguanes est ici bien plus protégée que celle des humains ! Si vous écrasez accidentellement un iguane sur la base, vous êtes condamné à payer une amende de 10 000 dollars, alors que, si vous tabassez un prisonnier, votre geste sera qualifié de "contact bénin non préjudiciable" et n'aura aucune conséquence." "Il y a deux ans, raconte-t-il, les avocats avaient plaidé auprès de la Cour suprême pour un alignement des droits des prisonniers de Guantanamo sur ceux des animaux. Notre slogan ? Egalité avec les iguanes !"

Avocat dans l'enfer de GuantanamoLe Monde — 14 novembre 2006.





Monstres et insomnies

Pour tous les insomniaques dont je suis cette nuit et parce qu'ils sont bien plus fréquentables sur écran que peuplant nos cauchemars : Les Monstres de la Renaissance à l'âge classique.




mardi 14 novembre 2006


Les yeux de Tarquinet (2)

Une tache de soleil Soleil — Photographie de Tarquinet
Une tache de soleil — Photographie de Tarquinet


Il persiste le Tarquinet... ici et .





VASTITÉ, VASTITUDE, subst. fém.

Plage du Touquet à marée basse

ampleur, grandeur, élévation

dévastation, ravage

désert, solitude

VASTITÉ, VASTITUDE, subst. fém.

Vx ou littér. Caractère de ce qui est vaste, de ce qui présente de l'ampleur, de la grandeur, de l'élévation. Synon. grandeur, ampleur, immensité. Cette vastité générale due à la fois au silence et au petit nombre de gens qui sont dehors (DU BOS, Journal, 1928, p. 184). L'immensité de cette musique, sa vastitude et sa puissance élémentaire (ROLLAND, Beethoven, t. 1, 1937, p. 282).
Prononc.: [vastite], [vastityd]. Étymol. et Hist. A. Vastitude. 1546 (JEH. DE GAIGNY, Sermons de Guerricus, 219 vo ds DELB. Notes mss: la grande vastitude et largeur des terres), absent des dict. jusqu'au XIXe s.

B.
Vastité. 1. 1549 « dévastation, ravage » (DU BELLAY, La Deffence et illustration de la Langue Francoyse, p. 19);

2.
1552 « désert; solitude » (G. PARADIN, Cron. de Savoie, p. 233 ds GDF. Compl.); 3. 1580 « caractère de ce qui est vaste » (MONTAIGNE, Essais, II, 12, éd. P. Villey et V.-L. Saulnier, p. 593). A empr. au lat. vastitudo « dévastation, ravage »; « proportions énormes », dér. de vastus (v. vaste). B empr. au lat. vastitas « désert, solitude », « dévastation, ravage », « grandeur démesurée », dér. de vastus (v. vaste). Fréq. abs. littér.: 16. Bbg. GOHIN 1903, p. 273.




lundi 13 novembre 2006


De la preuve que je suis un dragon...

He he he ! Pas une seule personne pour me faire remarquer une faute d'orthographe énormissime pourtant étalée dans le titre puis répétée en grasses et grandes lettres ! Même pas un mail rien ! Et moi qui croyais que ce clin d'oeil à une correctrice m'aurait attirée une foule de commentaires... Pffff, je suis décidément victime de ma réputation !





Bonne Anniversaire Kozlika !

  • - Et toi, tu l'as connue comment la fée ?

C'était les prémisses de dotclear. On épiait dans une liste de discussion les modifs qu'il fallait faire pour amadouer free. Il n'y a avait que des geeks, des vrais, des poilus, des tatoués, et des très gentils. J'avais bidouillé mes fichiers tout étonnée que cela fonctionne et puis j'ai décidé qu'il me fallait avant même d'écrire un habit à mes couleurs. Il n'y avait qu'un thème. Celui qu'on appelle old maintenant. J'ai bricolé un truc pas très joli. Et j'ai guetté ce qu'ils se disaient entre eux les geeks, parce que moi je n'y connaissais strictement rien aux CSS, aux div et aux span de tout poil. Je modifiais juste quelques couleurs et tapissais d'un dessin ou deux.
Et puis elle est venue.
Au début je ne savais pas s'il s'agissait d'un homme ou d'une femme (ce qui n'avait d'ailleurs à mes yeux aucun espèce d'importance !)
Mais je savais que ses messages avaient cette concision, cette vivacité et ce piquant qui vous font lever l'oeil en vous disant "Mâtin ! quelle adresse ! Mâtin ! quelle plume !"
Mais au delà de ces mots il y avait surtout ce ton.
Une gentillesse qu'on ne feint pas.
Une intelligence qu'on affiche pas mais qu'on partage.
Un regard qui se pose et qui lit tout, qui vous discerne et vous écoute.
La réponse fusera en un trait. Pas un trait belliqueux.
Un trait comme une corde qu'on vous tend et aussi un rire qu'on vous offre.
Un rire généreux et grave, profond et contagieux.

Et puis j'ai vu Platée.
Et j'ai cru mourir de jalousie !!

  • - Quel est son billet qui t'as fait le plus rire ou pleurer ?

Beaucoup.
Trop pour répondre honnêtement !
De façon amputée je dirais que les bas de Kozlika sont devenus une expression à part entière !
Les histoires de la tante barrée m'ont transportée
Et puis j'ai aussi le souvenir d'un billet ancien dont la simplicité m'avait beaucoup touché.
Je ne le retrouve plus mais c'était un soir où en revenant d'un Paris Carnet Kozlika rencontrait une jeune fille à un arrêt de bus. Le billet était constitué de cette conversation piquante sur les blogs, ce qu'on y disait et le titre du billet était « ##### n'a pas de blog ! » enfin je crois.

  • - Et tu l'as rencontrée ?

Oh que oui ! C'est ma copine et je l'aime vraiment ! Et je dois dire aussi que je suis très fière d'avoir l'honneur de son amitié !


  • - Elle est comment en vrai ?

Elle est belle !

  • - Qu'est-ce que tu ne pourrais pas faire sans elle ?

. Deviser sur les marches au soleil au lieu d'aller étaler de l'enduit.
. Passer une soirée entre copines sans presque dire un mot ! Toutes perdues dans nos ordinateurs portables respectif, goûtant les joies du wifi et sans avoir aucune gêne à ne pas se faire la conversation !

  • - Et si la fée était un logiciel, lequel serait-ce ?

Elle est bien trop humaine celle-là pour ressembler à un logiciel !!
Même en y mettant du sien elle ne parviendrait jamais à la planquer son humanité qui s'exhale de tout son être ! Un peu comme un parfum de bergamote...

Et puis les fées reste toujours des fées !
D'ailleurs mon tarquinet ne s'y est pas trompé, sans rien savoir de sa magie il a su la dépeindre :

La fée Kozlika

Photographie prise et "mise en scène" spontanément par Tarquinet le 1er novembre 2006

Bonne anniversaire ma copine. Je t'aime !




dimanche 12 novembre 2006


irréalité n. fém.

Couloir du métro en flou

Photographie de Tarquinet

Ce soir, ils ont refait une cabane, un havre d'édicule, un refuge à câlins.
A trois, cette fois.
Tarquinet dort à gauche, dans mon vieux duvet orange, sous le côté du toit constitué d'une couette Pikatchou.
Tarquinou dort au milieu. Le doudou en bataille et les bras en croix.
Tarquinette ne dort toujours pas.
Elle est à droite là où le toit est bas, n'arrivant pas à quitter un livre où il est question de princesses dégourdies et qui n'ont peur de rien, évidemment !

Pour faire taire leur rire et gagner leur sommeil, je les guette dans le couloir.
Je les envie aussi.

Ils n'avaient pas fait cela depuis des années.
Mais quand ils me l'ont demandé j'ai acquiescé sans délai.
Oui mes amours.
Réfugiez-vous. Agrégez-vous. Retranchez-vous.

Je les regarde et je me sens comme eux.
Ailleurs.
J'ai l'impression de nager dans une ouate trop blanche, trop molle — assourdissante.
Comme si je n'étais plus capable de rien d'autre que d'espionner mes mômes.
De sentir leur besoin.
Et de ne pas savoir nécessairement y répondre.
Comme si j'étais là mais que c'était une autre.
Et comme si cette autre ferait forcément mieux.

Perdue dans un océan d'irréalité.
Épuisée, je crois.
J'ai aussi envie d'une cabane là.





Le lierre qui tombe derrière Tarquinette

Tarquinette



piège à robots