lundi 31 juillet 2006
Le miroir à l'enfant

Par Veuve Tarquine
lundi 31 juillet 2006 à 23:58
Les Tarquinioles
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lundi 31 juillet 2006

Par Veuve Tarquine
lundi 31 juillet 2006 à 23:58
Les Tarquinioles
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Tarquinette à sa mère, trois semaines
après l'avoir quitté :
- Oh Maman ! Tu as grandi !!
Tarquinette à sa copine Priscille (sans savoir qu'elle est
à portée d'oreille de ladite mère) :
- Ma mère, elle est amoureuse de la technologie !
- Meuh on ne peut pas être amoureuse de ça dit
Priscille
- Bah si ! lui rétorque Tarquinette !
- Elle couche même avec son ordinateur !
Par Veuve Tarquine
lundi 31 juillet 2006 à 23:45
Les Tarquinioles
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samedi 29 juillet 2006
J'ai une foi sans borne dans la science !
Deuil difficile, chute de cheveux, dépit amoureux, prurit
anal, quelque soit le
problème une seule adresse : la banque d'images de
la Bibliothèque
interuniversitaire de médecine et d'ontologie.
Et comme un grand discours ne vaut pas mieux qu'un bon
cliché, me voilà dorénavant muni du
sauf-conduit qui me permettra de vadrouiller tranquillement dans ma vie
en cessant de me faire interpeller à tout bout de champs par
une conscience aussi tatillone que tyrannique :


Remarquez bien que si cela ne suffit pas, il me reste l'intervention
chirurgicale, dont j'avoue pourtant que les
bénéfices escomptés ne suffisent pas
à me convaincre de son impérieuse
nécessité...
Le titre de ce billet « Le jus pressé du pouliot avec du vin, non de l'eau, guérit la mélancolie qui est noire maladie » est un proberbe tiré de la très mal foutue mais très complète base de données du site du Ministère de la Culture.

Par Veuve Tarquine
samedi 29 juillet 2006 à 08:19
De bric en vrac
vendredi 28 juillet 2006
Il suffit de le réclamer à corps et à
cris et le voilà qui fuit.
Alors j'écoute la nuit et je guette la
silhouette des moustiques qui viennent se cogner à
la lumière de mon écran.
J'essaye de ne pas penser à cette écrasante
température, qui m'indiffère assez si ce n'est
qu'elle me rappelle 2003. L'année où tout a
basculé.
Un moustique vient de prélever sa dîme sur le
petit orteil de mon pied droit.
Il me distrait un instant de cette sirène de SAMU
que je ne cesse d'entendre retentir.
J'ai menti à tout le monde.
Et d'abord à lui-même.
Tout le monde se rassurait de me voir y croire.
Moi qui en avait tant vu dans mes dossiers de ces
hémorragies cérébrales.
Moi qui était la seule à comprendre ce qu'ils me
disaient, les termes étaient si compliqués.
Ils savaient pourtant que je savais. Je savais qu'ils savaient.
Ils ne m'ont jamais menti. Et je leur en ai toujours su gré.
Mais personne ne le voyait.
Je n'ai pas travesti la réalité. Simplement, je
n'ai pas exprimé les non-dits.
Et déjà j'ai cultivé ma solitude.
Ils voulaient tellement y croire.
Moi aussi. Tellement que je ne voulais même pas briser leur
espoir.
J'ai pas partagé ma peine.
Il n'y avait qu'à lui que je savais confier mes chagrins.
Lui il s'en foutait que je sois solide ou non. Il me prenait juste dans
ses bras et me serrait à me rompre. Il n'aimait pas voir les
gens malheureux. Et moi, moins que quiconque.
J'ai pas partagé ma peine.
Et je sais bien que je ne le ferai jamais.
Je ne suis pas même certaine de savoir encore partager un
chagrin quel qu'il soit...
Je ne crois pas.
Par Veuve Tarquine
vendredi 28 juillet 2006 à 01:16
Chagrine Tarquine
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jeudi 27 juillet 2006

Par Veuve Tarquine
jeudi 27 juillet 2006 à 22:48
De bric en vrac
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mercredi 26 juillet 2006
Il fait grand soleil.
Nous déambulons dans un village axonais parfaitement
quelconque mais qui est cher à mon cœur.
La petite main de Tarquinou serre ma main gauche.
La petite main de Tarquinette serre ma main droite.
En dépit de la chaleur je n'envisage pas un instant de
cesser de tenir leurs menottes qui m'irradient de bonheur.
Tarquinet nous précède d'un pas nonchalant en ne
parvenant pas à masquer sa joie d'être ainsi
agrégés.
Tarquinette, avec le pittoresque qui la caractérise, me
demande alors :
- Maman, parle-moi du monde.
Et moi, en veine d'inspiration, de lui répondre :
- Le monde est très vaste ma chérie et il est
peuplé de gens de toute sorte.
- Il y en a qui sont gentils, d'autre qui ne le sont pas.
- Ce ne sont jamais tout à fait les mêmes et
parfois ils sont tantôt gentils, tantôt
méchants.
- Il y en a qui sont intelligents et d'autres qui ne le sont pas.
- Ce ne sont jamais tout à fait les mêmes car
tantôt ils sont bêtes, tantôt ils ne le
sont plus.
- Sauf que l'on ne peut jamais être tout à fait
bête en étant gentil, parce que la gentillesse
c'est toujours une forme d'intelligence. Et il faut être
stupide pour ne pas le comprendre !
A ce point de ma déclamation qui, je l'espérai
secrètement, passerai à la
postérité tarquiniolesque, Tarquinou (4 ans)
s'exclame d'un ton joyeux :
- Maman, j'aime bien tes nichons !
Et c'est ainsi que mon beau discours, noyé dans une
truculente hilarité a perdu toute illusion de survie pour
les générations futures...
Par Veuve Tarquine
mercredi 26 juillet 2006 à 23:28
Les Tarquinioles
mardi 25 juillet 2006
... hormis mes tarquinets désormais au grand complet !
Par Veuve Tarquine
mardi 25 juillet 2006 à 23:12
Les Tarquinioles
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dimanche 23 juillet 2006



Par Veuve Tarquine
dimanche 23 juillet 2006 à 22:10
De bric en vrac
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samedi 22 juillet 2006

Par Veuve Tarquine
samedi 22 juillet 2006 à 20:38
Les Tarquinioles
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France Musique ne passe pas aujourd'hui.
Alors juchée sur une échelle, je laisse se
déverser une improbable radio locale.
Un morceau de Santana.
Et c'est la débandade.
Ça me prends à la gorge et ça me monte
aux yeux.
Il n'y a aucun signe annonciateur.
Quelque soit mon moral ou mes projets, cela ne prévient pas.
Parfois c'est dans un taxi, tantôt sur
un parking, souvent sur mon vélo, aujourd'hui
sur une échelle.
Simplement cela me terrasse.
J'ai juste le temps d'enfouir la tête dans mes bras.
Et de pleurer à m'en étouffer.
Putain qu'il me manque.
C'est comme s'il était mort hier.
Comme s'il pouvait encore m'offrir une moquerie comme on offre une fleur
Comme s'il pouvait encore partager ses rires pour mieux offrir sa
tendresse.
Comme si je pouvais encore sentir son amour.
Presque trois ans.
A peine quelques jours.
Par Veuve Tarquine
samedi 22 juillet 2006 à 20:04
Tarquin et Tarquine
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Par Veuve Tarquine
samedi 22 juillet 2006 à 19:22
Les Tarquinioles
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Mais comment ai-je pu mettre tant de temps à venir ici ?
Pourquoi donc tant d'atermoiements à foncer chez moi ?
Qu'il me semble pourtant limpide le chemin vu d'ici !
Mais ce soir, même épuisée, je ne
pouvais plus attendre.
Je la sentais qui bouillonnait depuis quelques jours.
Je l'humais, je l'attendais.
Je savais qu'elle viendrait et qu'avec elle la secousse qui me tirerait
d'affaire, qui m'ouvrirait les yeux.
Qu'elle me manquait ma rage sans laquelle je ne sais pas faire face
lorsque ma barque prend de la gîte.
J'ai carré mes mains sur le volant.
J'ai haussé le son et même, Ô fait
singulier, chanté à tue-tête.
Retrouver la fraîcheur.
Retrouver l'odeur des thuyas qui baigne la nuit noire.
Retrouver enfin l'impression d'être soi !
Laisser défiler le long des kilomètres les
évidences qui soudain se rappellent à moi.
Sans queue ni tête elles s'effrangent, mais j'en saisis
parfaitement le sens et l'articulation.
Il est mort ton mari ma cocotte... et personne ne pourra plus jamais
t'offrir ce que lui savait te donner.
Oublie cette quiétude, plus jamais tu ne pourras t'imaginer
que le bonheur est acquis.
Avec lui tu es morte aussi.
Elle n'existe plus celle des certitudes et des douceurs tranquilles.
Alors je vais les enterrer mes vérités.
Peu importe ce en quoi je croyais. Peu importe ce qui m'importait. Peu
importe celle que je pensais être.
Je vais foutre tout cela au panier.
Et dans ta vie entière, ils sont combien ceux que tu croyais
aimer, ceux que tu aimais peut-être et qui t'ont
laissé aujourd'hui un souvenir qui ne soit pas empreint de
leur insignifiance ? Deux... Ton bonhomme et le seul amant avec lequel
je n'ai pas pris une hache pour couper définitivement les
ponts. Deux c'est peu. C'est la faute à la vie, c'est ce
qu'elle m'a laissé de tous les autres après avoir
fait son œuvre de digestion, après avoir
confronté chacun d'eux à ses petites
compromissions qui supportent bien mal l'épreuve du temps.
Je vais retrouver ma maison.
Je vais aller sentir combien ils m'aimaient mes fantômes.
Et forte de leur amour, je vais faire la seule chose pour laquelle il
semble que soit douée, bouffer la vie au lieu de me faire
bouffer par elle...
Je vais laisser tomber mes démons trop bien nourris de mes
certitudes révolues. Je vais laisser tomber mes convictions
et avant d'en adopter de nouvelles je vais déjà
me hasarder à me faire une idée par
moi-même. Moi-même, celle de maintenant. Pas
l'ancienne.
Par Veuve Tarquine
samedi 22 juillet 2006 à 01:59
Tréfonds et sentiments
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vendredi 21 juillet 2006
Un jour dans un billet
j'ai écrit « session musicale de
Saugues
».
Google est passé, google a indexé et moi j'avais
oublié.
Quand aujourd'hui, j'ai reçu un mail.
Un mail parce que quelqu'un a recherché session
musicale de
Saugues dans une requête et que Google l'a mené
nez à nez avec ce billet.
Vincent, en lisant ton mail, j'ai eu les larmes aux yeux.
Je te réponds.
Evidemment !
Et puis aussi Benoît,
excuse moi d'être si négligente, j'en suis morte
de honte !

Et puis si un jour, on essayait de se revoir ?
Si l'année prochaine au mois de juillet, par
exemple, on
tentait de se réunir ?

Session musicale de Saugues,
Session musicale de Saugues
Session musicale de Saugues.

Google, aide-moi à les retrouver tous !

Par Veuve Tarquine
vendredi 21 juillet 2006 à 18:57
Blogs à brac
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« Nous avons très récemment découvert avec surprise l'existence d'un site internet de type "weblog" (plus communément appelé blog) dont vous étiez l'auteur, qui comportait des informations, commentaires et descriptions relatifs à votre travail et votre employeur. Bien que les noms des personnes et de l’entreprise soient remplacés par des pseudonymes, il est néanmoins très aisé de vous identifier et par là même de faire le lien avec notre cabinet, certains associés et membres de notre personnel. Vous avez de plus laissé publier votre photographie avec l’adresse de votre site dans le journal Le Parisien (un quotidien à très large diffusion), ce qui rend ce lien encore plus évident.»
Oyez Oyez bonnes gens de la
blogandie, écrivaillons à la plume
discrète mais alerte, gens de web et de blog,
dorénavant planquez tout et surtout votre talent !
Figurez-vous qu'en ce 21ème
siècle au numérique flambloyant il se trouve
encore quelques employeurs dont l'esprit semble s'être
figé à ces temps immémoriaux ou le
verbe travailler signifiait n'exister corps et âme que pour
le bénéfice de son seigneur et maître !
Négriers ? Que nenni ! Dixon Wilson est bien sous tous
rapports. Enfin, il paraît...
Messieurs et Mesdames de chez Dixon Wilson, je vous conseille de
n'engager dorénavant que des cadavres... comme cela vous
aurez la parfaite certitude que vos employés n'auront pas le
droit de vivre. Et
encore moins de s'exprimer... C'est si grave !!
Et puis, au point où en sont vos arguments et compte tenu de
la hauteur de votre campagne de communication, vous conviendrez
vous-même que n'avez plus grand chose à perdre...
A lire séance
tenante chez mon confrère Eolas :
Nota bene : comme à cette heure le site de Petite Anglaise, n'est plus accessible à son adresse http://www.petiteanglaise.com, vous pouvez sans aucune restriction consulter le cache google pour vérifier non seulement la qualité de son écriture mais in situ les assertions de son employeur quant aux informations par elle divulguée... c'est proprement édifiant !
Par Veuve Tarquine
vendredi 21 juillet 2006 à 01:22
(non) droit ou (in)justice
Je réalise tout à coup et
grâce à un judicieux commentaire
de Claire il y a quelques jours, que je viens de publier mon 1000ème
billet.
Je vous rassure c'est parfaitement indolore !
Je reconnais qu'il eût été de bon ton
de
profiter de ce kilo-billet pour faire de longs
développements sur les bénéfices que
le vulgum pecum peut retirer à venir gribouiller comme je le
fais ses feuillets sur la toile mais franchement si je persiste au
delà de mille unités comme c'est devenu le cas
à l'heure qu'il est, la démonstration m'en semble
d'ores et déjà faite et parfaite !
Je ne sais pas s'il y en aura deux mille mais je n'envisage pas un
instant de cesser de vous importuner !
Par Veuve Tarquine
vendredi 21 juillet 2006 à 00:25
Blogs à brac
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Ce n'est un secret pour personne, je n'aime pas les
parasites du web qui à défaut d'avoir
un quelconque talent, entendent profiter de celui des autres !
Les affres du référencements et la bataille pour
sortir vainqueur des requêtes lancées sur les
moteurs de recherches nous permettent d'étudier à
la loupe les mœurs de ces nouveaux morpions
numériques.
La dernière pédiculose
en date a pour dessein de profiter de la renommée (plus que
méritée) de l'outil que j'utilise pour mes
feuillets, c'est à dire dotclear, pour
tenter d'attirer sur des pages couvertes de publicités
nauséabondes des chalands égarés par
des moteurs de recherche abusés.
La solution, outre de dénoncer cette pratique, est de
remettre lesdits moteurs dans le droit chemin en indiquant la bonne
route à leurs robots qui parcourent nos pages :
« L'adresse Dotclear2
a été cybersquattée, si vous voulez
joindre Dotclear 1
ou Dotclear 2,
un seul clic : Dotclear2
! » (en faisant un lien sur l'adresse http://dotclear.net)
Pour plus d'explications, je vous invite à prendre connaissance des billets de :
Par Veuve Tarquine
vendredi 21 juillet 2006 à 00:01
Blogs à brac
jeudi 20 juillet 2006
S'il y a des qualificatifs que j'exècre c'est bien ceux qui
tiennent à l'être.
Ils me semble toujours usurpés. Par principe.
Dites-moi que ma prose vous ravit et je rougirais.
En revanche que l'on me parle de force et de courage et je mordrai.
Je ne sais pas très bien pourquoi.
Sans doute parce que je ne crois pas à la force et au
courage.
Leurs adjectifs ne veulent rien dire.
Ils ne sont la projection que ce que l'autre perçoit de vous.
Mais jamais ils ne représentent ce que vous êtes.
Ils sont tellement réducteurs et surtout tellement
contradictoires ces compliments que l'on vous sert.
Qu'il est facile d'avoir du courage quand on a perdu père,
mère et mari...
Mais se gonfler le jabot de leur survivre presque involontairement
n'est-il pas plus odieux ?
En tirer gloire est proprement nauséeux.
C'est alors de ne pas mourrir qui est courageux ?
A moins que pour affronter sa propre mort il ne faille un courage que
je n'avais pas.
Parce que j'y ai pensé, une
fois...
Quel courage faut-il avoir pour faire le vide autour de soi ?
Quelle force est-elle nécessaire pour cultiver sa
colère sans accorder la moindre concession ?
Pour ne pas affronter le regard des autres, leur pitié et
même leur générosité j'ai
fui comme personne, j'ai fui comme jamais.
Être parfois même incapable de répondre
à un courrier, n'est-ce pas plutôt de la
lâcheté ?
Le courage serait dans le fait d'élever ses enfants en
parlant librement de leur père ?
Voire de continuer à "vivre".
Mais faut-il vraiment de la force pour trouver du plaisir à
être dans les bras d'un autre homme ?
Et quelle force faut-il avoir pour ne pas s'avoir s'affranchir de ses
propres démons alors même que l'on mesure la
bêtise de se laisser gouverner par eux ?
Est-ce donc être forte que de se laisser bouffer
par des paniques
stériles qu'explique votre passé mais
gâchent irrémédiablement votre
présent ?
En réalité et même si je force
volontairement le trait je crois que force et courage n'ont pas grand
chose à voir avec la façon dont on
mène sa barque. Il ne sont que l'illusion dont
on pare bon gré mal gré le simple fait de
continuer à vivre. Parce qu'il faut bien une raison. Parce
qu'il faut bien que l'on se souvienne de toutes ces ignominies. Mais
pas plus que vivre n'est une fatalité, continuer
à vivre n'est pas un exploit... On s'étonne
même de retomber dans les mêmes
banalités, les mêmes
médiocrités — et les mêmes
engouements, les mêmes transports et sans doute les
même aveuglements.
Il ne faut ni force ni courage pour cela, juste un minimum
d'humanité...
Par Veuve Tarquine
jeudi 20 juillet 2006 à 23:31
Tréfonds et sentiments
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mardi 18 juillet 2006
Par Veuve Tarquine
mardi 18 juillet 2006 à 23:23
Les Tarquinioles
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On a toujours le choix.
On a le choix de ne pas subir.
On a même celui de rester maître de sa vie.
Même face à l'innommable. Je le sais.
Alors parfois, je ferais bien de m'en souvenir plutôt que de
laisser mes démons me gouverner.

J'ai nettoyé mon ordinateur.
J'ai vidé mes téléphones portables.

Pour l'heure je laisse sans plus de manière mon
épuisement et ma lassitude combattre ma mémoire
vive.
Et peu m'importe de savoir ce qu'il ressortira de ce duel.
Je suis bien trop rompue pour m'en préoccuper.
Brisée à nager dans un univers trop incertain
pour moi.
Les écheveaux ténébreux font de moi un
être si tourmenté qu'il devient
intolérable à moi-même.
Alors je ne suis plus.

J'ai nettoyé mon ordinateur.
J'ai vidé mes téléphones portables.

Je vais déjà me souvenir d'où je viens.
Du chemin que j'ai fait.
Mais surtout de ces souffrances qu'on oublie jamais tout à
fait.
Alors de ridicule mes paniques vont se couvrir.
Sans doute. Peut-être.

Et puis, Tarquinou avec un à propos qui n'appartient
qu'à lui me déclame soudain que je suis « la plus
belle des mamans ».
En rajoutant qu'il est mon amoureux.
- Je ne sais plus qui est mon amoureux, Tarquinou.
- Mais je sais que ce ne sera jamais toi.
- Toi tu es bien plus que cela mon amour.

Je vais déjà me souvenir d'où je viens.
Je vais aussi m'emparer de cette insondable lassitude.
Je vais m'y engloutir.
Je vais m'y dérober.
Je vais fuir.
Un instant ou plus longtemps. Je ne sais.
Là il me faut survivre.
Après je réapprendrai à sourire,
peut-être à rire, et puis peut-être
qu'un jour je saurais vivre loin des énigmes que j'abomine
autant qu'elles me minent.
Cela m'est déjà arrivé.
Un temps seulement.

- Oui Tarquinou, je pleure pour papa.
- Je pleure aussi pour lui.

Par Veuve Tarquine
mardi 18 juillet 2006 à 22:41
Chagrine Tarquine
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dimanche 16 juillet 2006

Par Veuve Tarquine
dimanche 16 juillet 2006 à 19:13
Les Tarquinioles
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Par Veuve Tarquine
dimanche 16 juillet 2006 à 00:30
Blogs à brac
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samedi 15 juillet 2006
Par Veuve Tarquine
samedi 15 juillet 2006 à 19:47
De bric en vrac
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10 heures 30 : « Tarquinou, même ici, il est beaucoup trop tôt pour s'enfiler une gaufre au Nutella ! J'ai dit en dessert ! »
11 heures 02 : « Tu vois Tarquinou je t'avais bien dit qu'ici se servent les meilleurs gaufres de la place de Paris. Heu... tu penses la finir ta gaufre au Nutella ? »

Des lions ? Heu non, ils ne sont plus là.
Des tigres ? Humm pas visibles.
Des ours, non plus...
Les éléphants... ils sont partis aussi.
« Mais franchement Tarquinou tu as déjà vu des
moineaux pareils ?
Des moineaux super star qui viennent te manger dans la main et se poser
exactement devant l'appareil de ta mère en
présentant leur meilleur profil, tu en as vu souvent hummm ? »

« Doudou ? Ton doudou ? Heu oui il est où Doudou » (oude-oude pour les intimes selon un code hérité des parents qui ne veulent pas prononcer ce mot devant leurs enfants notamment lorsque les premiers ont oublié ce précieux objet
!)
« Ah Tarquinou c'est terrible !!! »
« Ton doudou n'est plus domestique du tout ! »
« Tarquinou !!!! Ton doudou est retourné à
l'état sauvage !!! »
« Regarde, tu le vois ? C'est lui qui court dans la cage là-bas !! »

Mais que fait ce briquet au fond de mon sac ! Je ne fume plus depuis 32 mois !
« Tarquinou tu viens ? Je vais me boire un café ! (je compense
l'envie de nicotine par des rasades de caféine...)
Un briquet... un briquet au fond de mon sac! on aura tout vu !
Putain... je me damnerai pour une clope en ce moment...
« Tarquinou ? Vite je t'offre une glace si tu veux » (d'un strict point de
vue diététique, perdu pour perdu : autant se
faire plaisir !)
A moment précis une jeune fille devant moi se
lève d'un banc et je vois comme au ralenti son paquet de
cigarette tomber de sa poche pour se poser doucement devant mes pieds...
— grand moment de silence, d'incertitude et d'envie
—
Tarquine avise le paquet de cigarettes chu à terre : des
royal menthe !
« Mademoiselle, mademoiselle ? Vous avez perdu votre paquet
de cigarette !! »

Et c'est ainsi que Tarquine a quitté l'état
sauvage pour avaler un grand crème bien blanc en gavant son
petit dernier de glace au cola !
On a les vices qu'on peut...
Par Veuve Tarquine
samedi 15 juillet 2006 à 15:54
Déambulations
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mercredi 12 juillet 2006
Par Veuve Tarquine
mercredi 12 juillet 2006 à 20:42
De bric en vrac
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Quand j'ai vu la signature de celui qui le premier
ce soir a offert son échine à mes dents
carnassières, l'appétit m'en est presque
tombé ! Imaginez plutôt : celui-là
même dont je suis pétrie d'admiration, dont
l'œuvre a fait mes délices et dont le seul
reproche est d'avoir mis fin à ce qui constituait mon
bonheur quotidien !
Déjà hésitante à
dévorer cet agneau dont l'esprit m'a enchanté
tant d'année, la gentillesse du second m'a
convaincu de cesser là toute velléité
belliqueuse à l'endroit de ces proies si charmantes !
Il faut dire qu'un ange gardien a soudain
détourné mon courroux de ces gorges si tendrement
offertes et que s'est exposé à celui-ci, avec une
rare opportunité, une proie dont je n'imaginais qu'elle
puisse être d'un tel choix !
Monsieur le compositeur spammeur qui pourrit les blogs pour
tenter d'attirer le chaland que sa propre musique fait fuir, je vous
remercie d'avoir passé près de trois heures sur
ces pages à vous acharner avec une obstination que se
dispute votre bêtise béante.
Ne doutez pas un instant que votre œuvre (et vous vous doutez
bien que je ne parle pas de votre musique qui n'en est pas) passe
à la postérité : vos spams par kilos
vont bien vous profiter, mes copies d'écran qui vous réjouissent tant
ne vont pas manquer de venir soutenir la plainte que je
me m'en vais déposer contre vous dès la
première heure demain matin...
Par Veuve Tarquine
mercredi 12 juillet 2006 à 01:21
Blogs à brac
mardi 11 juillet 2006
Ceci est un communiqué officiel à
destination des courageux commentateurs qui ont encore la hardiesse de
s'aventurer sous mes billets :
Je péte le feu !
Je suis une furie en quête de proies
tendres et juteuses !
J'en ai tellement ras le cul de jouer les
Pénélope passives et connes alors que le sang
bout dans mes veines que je suis prête à
dévorer tout cru le premier innocent qui me colle une
virgule de travers sous un de mes billets !!
Voilà c'est dit...
Si quelqu'un veut bien se dévouer pour calmer les ardeurs
d'une veuve un peu dérangée et
complétement affamée, il est bien entendu le
bienvenu pour jouer les agneaux sacrificiels !
Et putain que ça fait du bien de jeter sa vindicte sur ces
pages ! J'aurais dû jouer à bloquer les IP depuis
des lustres... j'y aurais incontestablement gagné une
certaine forme de liberté et un indiscutable
défoulement !
Par Veuve Tarquine
mardi 11 juillet 2006 à 23:34
De bric en vrac
19 commentaires
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Le poux de web qui outre
d'être dénué de talent est
également dénué d'intelligence
continue a étaler son insigne
médiocrité céans s'obstinant
à commenter par trois fois un billet qui, qui plus est, me tient
à coeur...
Comme il semble qu'il soit définitivement perdu à
toute forme de discernement, son IP — 84.5.76.196
— est bloqué ici. L'animal essaimant ses crottes
sur d'autres blogs, je n'hésite pas un
instant à partager cette forme d'identité...
Mise à jour un peu plus tard :
Et j'ai même la preuve en image de l'indigence intellectuelle
dont fait preuve ce qui n'est plus un poux mais une
vraie tique !




Par Veuve Tarquine
mardi 11 juillet 2006 à 23:17
Blogs à brac
Par Veuve Tarquine
mardi 11 juillet 2006 à 22:55
Tréfonds et sentiments
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MUR, subst. masc.
A. 1. Ouvrage de maçonnerie
vertical (parfois oblique),
d'épaisseur et de hauteur variable, formé de
pierres, de briques, de moellons superposés et
liés par du mortier ou du ciment, et
élevé sur une certaine longueur pour constituer
le côté d'un bâtiment, enclore ou
séparer des espaces, soutenir et supporter des charges.
Battre les murs (fam.,
vieilli). ,Vaciller d'un côté à l'autre
de la rue comme un homme
ivre`` (LITTRÉ, DG).
Faire les pieds au mur. Se
tenir en équilibre sur les mains,
les pieds reposant contre le mur.
Être au pied du mur.
Être acculé
à prendre une décision, être contraint
d'agir.
Être logé entre quatre murs
(fam.). Être
enfermé, mis en prison.
Être, se trouver le dos au mur.
Être dans
l'impossibilité de fuir, de reculer, d'échapper
à une situation.
Se cogner, se taper la tête contre les
murs. Se
désespérer.
C'est à se taper la tête
contre les murs/un mur!
(fam.). C'est impossible, impensable. Dans quoi nous sommes-nous
fourrés! C'est à se taper la tête
contre les murs! (TRIOLET, Prem. accroc, 1945, p. 137).
B. 2. Ce qui forme un obstacle
infranchissable, ou sépare
des personnes, empêche la communication.
Un mur, un mur! Avoir le sentiment que l'on est
devant un mur
très haut, très lisse, très
épais, et que ce mur-là, c'est l'avenir, et qu'on
ne peut ni l'escalader, ni le renverser, ni le percer.
DUHAMEL, Confess. min., 1920, p. 104.
Mur d'airain, mur de séparation ou simplement mur.
,Causes
qui divisent deux personnes et empêchent qu'elles ne puissent
se rapprocher, se réunir. Il y a un mur entre ces deux
hommes`` (Ac. 1935).
Mais aussi :
Ce qui protège, isole, défend. Vivre
derrière un mur :
. ... il n'est pas d'amants qu'on ne trouve
occupés,
acharnés à tuer l'amour, tâchant de le
borner, de se l'approprier, de lui donner des murs.
G. BATAILLE, Exp.
int., 1943, p. 213.
Mur de la vie privée. Secret, discrétion qui
entoure la vie privée. Franchissons
le mur de la vie
privée, de la vie la plus privée, celui du
cabinet de toilette (HUYGHE, Dialog. avec
visible, 1955, p. 42).
Mais moi ce que je redoute et me répète en
pleurant ce soir n'est pas même défini par cet
article... Aller dans le mur...
Aller dans le mur ou pire attendre
qu'il vienne à moi sans même me donner l'illusion
d'agir ne serait-ce même que pour avancer vers lui. Comme si
toute forme de vie autre que végétative
m'était interdite. Moi qui ne déteste rien dans
la vie que de rester les bras ballants on
peut dire que j'ai un don
inné pour la souffrance...
Par Veuve Tarquine
mardi 11 juillet 2006 à 22:43
Chagrine Tarquine
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Par Veuve Tarquine
mardi 11 juillet 2006 à 21:14
De bric en vrac
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