jeudi 30 mars 2006
Tel le guépard avide et assoiffé...
... j'ai été bien inspirée de guetter son bébé : j'en ai croqué un petit bout !!!
Par Veuve Tarquine
jeudi 30 mars 2006 à 01:03
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jeudi 30 mars 2006
... j'ai été bien inspirée de guetter son bébé : j'en ai croqué un petit bout !!!
Par Veuve Tarquine
jeudi 30 mars 2006 à 01:03
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mercredi 29 mars 2006
Cet après-midi puisque mes tarquinets se sont
attelés à la construction d'une
véritable métropole et de son réseau
ferré en se passant, cette fois-ci, parfaitement de mes
services, j'ai fait fi des ponts et chaussées qui cernaient
mes pieds et j'ai vadrouillé quant à moi sur
d'autres autoroutes, plus virtuelles mais aussi plus lointaines.
C'est ainsi que je me suis retrouvée chez Olivier
où je guette avec l'attention d'un guépard avide
et assoiffé son
dernier bébé.
En élève appliquée je ne manque pas
d'explorer les liens qu'il propose et me retrouve à la suite
de son dernier billet, sur une page dont nul,
même nourri au fiel du cruel DADVSI, ne douterait de
l'innocence !
Je me permets de vous interroger sur vos pratiques inavouables en ces
temps tourmentés : que faites-vous quand vous vous retrouvez
face à un player mp3 aussi coquet ?
Moi je clique sur le bouton .... play !
Adoncques, au milieu de mes trois marmots et d'une ville digne des
architectes les plus enhardis a retenti la chanson suivante : Et n'oubliez pas d'éloigner vos
mômes avant d'appuyer sur ce fameux bouton play
!
Il va falloir que je me dégotte une explication plausible
à servir aux maîtresses respectives de mes trois
tarquinets qui ne vont pas manquer de me demander pourquoi ceux-ci
chantonnent en boucle avec un air parfaitement
dégagé « j'ai la
quéquette qui colle, j'ai les bonbons qui font des bonds
» ... Il me pend au nez mon signalement à la DASS,
il me pend au nez ...
Par Veuve Tarquine
mercredi 29 mars 2006 à 21:05
Les Tarquinioles
mardi 28 mars 2006
Ce soir, je cherchais à livre à raconter,
à rire et à caliner.
Au milieu des ouvrages en tas et en amas, j'ai ressorti l'album photo
de Papa que mes Tarquinets ont annexé avec raison.
Je l'ai ouvert et son magnifique sourire m'a sauté au
visage, comme s'il était toujours là avec son
humour à vous dérider une veuve et une gentillesse
à vous dégoupiller n'importe quel dragon digne de
ce nom.
Tarquinette, sise par terre à côté de
moi s'est soudainement mise alors à balbutier qu'elle ne
voulait pas croire que son papa était mort.
C'est comme s'il était là. Comme s'il allait
venir.
Non ma chérie, il ne viendra plus.
Mais il t'aimait si fort qu'il t'aimera toute ta vie.
Et c'est bien normal qu'on ait l'impression qu'il n'est pas parti.
Parce qu'il nous aimait tant qu'il ne nous quittera jamais
complétement.
On a regardé toutes les photographies.
Une à une.
On a raconté les blagues qu'il faisait.
On a raconté ses facéties et celles que ses
Tarquinets lui faisaient.
Et puis, quand plus personne ne pleurait on a fermé l'album
et il a fallut enfin choisir un livre.
Alors Tarquinou a voulu "Mille secrets de poussins" de Claude Ponti.
Tarquinet invité à choisir le passage du soir a
immédiatement porté son choix sur la page 632.
Dans "Mille secrets de poussins", la page 632 est juste
après la page 126 et juste avant la page 364.
A la page 632, il y a le chapitre : « Est-ce que les poussins
meurent ? »
« Les poussins sont des poussins de livres, ils ne meurent
jamais. C'est impossible. [...] Les poussins n'ont pas peur de la Mort,
d'ailleurs, ils lui font plein de grimasques »
Milles mercis à Vroumette à qui les
Tarquinets doivent ce magnifique ouvrage qui nous a fait hurler de rire
ce soir selon une méthode "brise cafard"
spécial Claude Ponti :
Lire à toute vitesse en articulant parfaitement d'une voix
haute, claire et sonore une phrase longue aux noms
invraissemblables.
Ponctuer chacune d'elle en exigeant que vos enfants s'écrient
en choeur "oui mon colonel".
Puis les sommer de déclamer immédiatement ladite
phrase sous peine des pires tortures chatouillesques.
Les fous rire sont garantis mais pas l'endormissement qui s'ensuit.
Maintenant qu'ils ont rejoint Morphée, je crois que je vais
moi aussi aller retrouver le monde merveilleux de Claude Ponti.
Qui sait ? Peut-être que quelque part dans ce monde il existe
un Tarquin de livres...
Par Veuve Tarquine
mardi 28 mars 2006 à 01:34
Chagrine Tarquine
lundi 27 mars 2006
Ce jour, face au Pont Alexandre III, vent debout et debout sur mes
pédales pour encaisser des risées, je regrettais
de ne pas sentir sous mes pieds feue ma planche à voile.
Et puis le bruit m'a emporté près des ports de
plaisance. C'était celui des étais et des voiles
qui claquent les soirs où le ciel est en colère.
Quand je me suis arrêtée, le soleil brillait dans
les toiles aussi bigarrées que tendues, fenêtres
de lumière dans la grisaille d'un Paris venteux.
Alors avisant la devise et les couleurs de l'oriflamme, j'ai
évidemment pensé à elle.
Ce billet est dédié à Blanche dont je
ne sais si elle est de Castille mais dont je sais qu'elle est bien
née et dont j'imagine qu'un jour, elle aussi
goûtera les joies de dévaler Paris en
pédale, ineffable plaisir qu'elle héritera sans
doute de son blogueur de papa !
Par Veuve Tarquine
lundi 27 mars 2006 à 21:14
Déambulations
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dimanche 26 mars 2006
C'était en 1923.
Qu'elle âge pouvait-elle donc avoir ? Celui des regards
francs de la beauté qui s'ignore et vous défie
ouvertement.
Une vie sous nos yeux.
Pourquoi ce bras droit enrubanné ?
Une vie dans ses yeux.
Un regard cerné empli de la patience d'attendre la fin du
cliché ou de l'impatience de retomber dans son livre ?
Qu'est-elle devenue, la jeune fille magnifique et souffrante ?
Est-elle encore de ce monde celle dont je peine à quitter la
photographie des yeux ?
On aimerait un destin à la hauteur de la magie qu'elle
dispense.
Du mystère, mais surtout du bonheur.
Quelle gageure que la photographie, me voilà à lui
souhaiter un avenir qui est déjà un
passé révolu.
J'aurais pourtant aimé connaître au moins son nom...
Par Veuve Tarquine
dimanche 26 mars 2006 à 22:44
Déambulations
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Par Veuve Tarquine
dimanche 26 mars 2006 à 11:41
Les Tarquinioles
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Par Veuve Tarquine
dimanche 26 mars 2006 à 11:01
Les Tarquinioles
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De ma vie entière, je n'ai jamais
présenté mes papiers autrement qu'à
l'occasion d'un moyen de paiement, de menues démarches
administrative ou en passant une frontière.
De contrôle de police je n'en ai jamais vécu. Pas
plus au volant de mon véhicule (je roule prudemment) que
dans les transports en commun où j'ai usé
pourtant mes fonds de pantalon avant d'enfourcher une selle de
vélo.
Jamais agent ou officier de police ne m'a jamais demandé mes
papiers.
De ma vie.
J'habite pourtant dans le 9-3 depuis plus d'une décennie.
J'ai vu pourtant des dizaines et des dizaines d'opération de
contrôle...
J'ai vu des voitures de police dont les pneux crissaient à
la Starky & Hutch. J'ai vu des portières s'ouvrir,
des mains en sortir et agripper des enfants
pré-pubères qu'on arrache à la rue et
aux yeux de leur mère penchées au balcon. J'ai vu
des rues sourdre de peur et de colère, des parents
enragés, des quartiers enflammés.
J'ai vu des jeunes blanc bec avec trois poils au menton invectiver des
grands-pères en les tutoyant devant leurs fils s'adressant
à eux comme on parlerait à des êtres
inférieurs. La dignité est une valeur que
certains n'ignorent que pour mieux la fouler aux pieds.
Certaines blessures d'amour propre sont si aisées
à infliger....
J'ai vu un enfant de cinq ans retenu six heures dans un commissariat en
dépit de toutes les lois de France et de Navarre.
Quand Mohamed a voulu s'engager à lui on a dit qu'il
était trop basané.
C'est sans doute pour cela qu'il s'est fait si souvent
contrôlé, lui n'a pas mon teint de navet et mes
yeux bleux.
Je n'ai pourtant nul envie de souffler sur la braise pas plus que de
déprécier un métier qui me semble par
chez moi singulièrement difficile.
Cependant quand une immense championne pleure, moi je crois ses dires.
Et je pense que ce serait peut-être bien de rappeler de temps
en temps que respecter la personne humaine est un principe qui
s'applique aussi dans certains quartiers.
Et ce serait bien de voir un peu moins de poursuites pour des outrages
auxquels plus personne ne croit et qui viennent instrumentaliser et
ternir une justice dont le blason est bien fané.
Ce serait bien que les ministres de l'intérieur qui se
succèdent ainsi que les éminents membres du
Parquet cessent un instant d'avoir des oeillères. C'est vrai
que flic c'est un métier difficile et qu'il convient de
protéger l'autorité. Mais certains
exès et leur impunité leur nuisent bien plus
sûrement que des discours officiels qui n'abusent plus
personne...
Par Veuve Tarquine
dimanche 26 mars 2006 à 00:48
Déambulations
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vendredi 24 mars 2006
Puisque d'aucuns s'approchaient de lui avec révérence pour lui demander l'autorisation d'une photographie en sa compagnie, j'ai pris mon courage à deux mains et moi aussi j'ai sollicité du grand homme le privilège d'une photo !! Mon canon un rien facétieux a immortalisé la pose en un cliché pour le moins imprécis ! Peu importe, cela m'a permis de partager un immense éclat de rire et l'occasion de lui dire ici tout le bien que je pense de lui !
Si vous ne l'avait pas reconnu, l'indice
pour le découvrir est le suivant :Tarquinette en entendant
son nom s'est exclamée : « il boit du
vin, mais du vin ! »

Par Veuve Tarquine
vendredi 24 mars 2006 à 21:35
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mercredi 22 mars 2006
Où comment une fille ravale sa mère au rang de cornichon :
Pour vous permettre d'apprécier à sa juste valeur la tirade de ma Tarquinette, il me faut préciser que je ne déteste rien de plus au monde que les cornichons...
Par Veuve Tarquine
mercredi 22 mars 2006 à 11:47
Les Tarquinioles
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mardi 21 mars 2006
« Donnez leur au moins un "ordinateur décent" s'est moqué Bill Gates en attaquant un projet qui vise à doter d'un laptop tous les enfants de la planète. »
Bill Gates, l'indécent — Transnets — Francis Pisani.
Via l'indispensable post-it !
Par Veuve Tarquine
mardi 21 mars 2006 à 22:08
De bric en vrac
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lundi 20 mars 2006
Nouveau quartier, nouveaux émois.
Je pars mon Canon sous le bras me perdre au prétexte d'aller
au Prisu.
Bruine et grisaille où, un rien chafouine, je
déambule et je mitraille.
Entre vieilles pierres et printanières vitrines, j'oublie la
pluie.
C'est bien ainsi.
Car en ce moment c'est moins la plume que l'image qui me chatouille et
me taquine.
Je n'ai pas très envie de mettre en mots ce
qui, bon gré mal gré, s'enfuit, avec le
temps, avec regret ou parfois même soulagement.
J'ai bien plutôt envie d'écarquiller les yeux et
de voir venir.
Par Veuve Tarquine
lundi 20 mars 2006 à 22:05
Déambulations
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dimanche 19 mars 2006

Pour le premier pique-nique de l'année, rien ne s'est passé comme de coutume !
J'en viens à souhaiter ardemment que cela perdure...
Par Veuve Tarquine
dimanche 19 mars 2006 à 21:39
Les Tarquinioles
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samedi 18 mars 2006

Par Veuve Tarquine
samedi 18 mars 2006 à 15:26
Les Tarquinioles
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jeudi 16 mars 2006
Je ne suis plus là pour personne : je suis à peu près à 20 ans d'ici, assise sur une espèce de banc dans un amphi surpeuplé à découvrir ébahie et émerveillée tout le plaisir qu'il y a à se nourrir de l'intelligence et du savoir de professeurs talentueux.
C'était mon premier cours et j'en ai fait mon grand amour. Au cours des années, je lui suis toujours restée fidèle puisqu'à ce jour j'en ai même fait une spécialité. Et il suffit que je tombe sur un cours, un que d'immenses professeurs dispensent magistralement pour tout cesser et savoir que je ne m'y étais pas trompée : pétrie de principes ancestraux et brûlante d'actualité, la responsabilité civile, même quand on croit la connaître, n'a de cesse de vous faire vivre des émois !
Par Veuve Tarquine
jeudi 16 mars 2006 à 22:48
(non) droit ou (in)justice
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mercredi 15 mars 2006
Parfois on croit qu'on oublie, parfois on se fait illusion, on voyage et on volage aussi. On fuit mais on s'amuse aussi.
Et puis parfois, dans le silence de la nuit, il y a un hautbois au son duquel on se roule en boule, on se recroqueville très loin sous ses draps et on réalise soudain qu'il est bien loin le temps où l'on était heureux pour de vrai.
Alessandro Marcello — Concerto pour hautbois en ré
mineur — Adagio.
Hautbois, Clare Shanks
— The Academy of Ancient Music, Christopher Hogwood
Par Veuve Tarquine
mercredi 15 mars 2006 à 01:25
Tarquin et Tarquine
mardi 14 mars 2006
... en déambulant sur un photoblog dont je raffole.
Par Veuve Tarquine
mardi 14 mars 2006 à 22:06
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Par Veuve Tarquine
mardi 14 mars 2006 à 19:48
De bric en vrac
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Les préservatifs, pub argentine, chez le talentueux Patrick, Argentine au jour le jour.
Par Veuve Tarquine
mardi 14 mars 2006 à 19:16
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Ce n'est pas un scoop mais plutôt une suite
ininterrompue de balourderies digne des pieds nickelés, la
parfaite démonstration de ce qu'il ne faut pas faire en la
matière :
Nous avons maintenant la collection de trolls velus qui va pourrir par des
commentaires anomymes un blog
qui a le culot d'être plus intelligent (et
vachement plus marrant !) depuis l'agence elle-même
en ignorant parfaitement qu'avec le nom de leur domaine de connexion ils sont
visibles comme le loup blanc, ce que n'importe quel blogueur
débutant sait pourtant au bout de quelques heures...
Messieurs,
Mesdames de Publicis, puisque vous manquez visiblement
d'expérience en dépit de ce que votre facture
laissait prédire, je vais vous donner un conseil pas
très cher : plutôt que de profiter a posteriori du
jugement et de l'expérience de plus
expérimenté et de plus avisé
que vous, vous auriez pu prendre le soin de dépenser une petite vingtaine d'euros et lire son
ouvrage auparavant ! Vous n'auriez pas manqué d'y apprendre
ce qui vous auriez aujourd'hui éviter de passer pour de
parfaits incompétents surtout gourmands de l'argent des
contribuables.
Quand on n'y connait rien au blog, il ne faut pas rougir de lire les
ouvrages de références et celui-là
vous aurait incontestablement évité bien des
déboires...
Par Veuve Tarquine
mardi 14 mars 2006 à 18:12
Blogs à brac
lundi 13 mars 2006
Puisqu'il semble que mes statistiques s'envolent et que
certains découvrent avec stupéfaction
que je ne suis ni avenante ni gracieuse, je me permets de faire une
rapide mise au point :
En ce lieu, je ne suis pas en représentation, je n'offre pas
en toutes circonstances mon meilleur profil.
Je suis l'éphémère des blogrolls,
celle qu'on inscrit en tête de liste sur un coup de coeur et
qu'on raye d'un trait rageur au décours d'un de mes coups de
gueule. Et c'est très bien ainsi ! Je manque
considérablement de souplesse et l'on me dit aussi
que j'ai la langue comme un couperet. Je ne
cherche à charmer pas plus qu'à me faire
aimer et je suis très consciente d'avoir un "public" des
plus volages. Il reste un temps et puis s'attache avec raison
à des blogs plus accueillants, plus bienveillants et moins
casse-gueule ! Je ne soigne pas mon lectorat, et encore moins mes
commentaires. Principalement par manque de temps et aussi parce que
j'en ai déjà pris assez dans les dents
pour savoir que c'est un jeu à double tranchant. Je ne suis
pas toujours suffisamment attentive et je réagis au quart de
tour, visiblement pas très douée pour
verser dans l'apaisement. Je vouvoie systématiquement les
gens, cultivant la distance plutôt que la
proximité parce que je me dévoile ici plus que
partout ailleurs. Je ne réponds jamais ou presque
aux compliments, par embarras tout simplement. J'ai acquis une
véritable réputation de dragon et ce n'est pas
tout à fait infondé. Certains me
détestent cordialement pour ma langue trop bien pendue, pour
mes emportements, mon absence de nuance, parfois ma franchise et
quelque fois même par jalousie ! Ils ont raison aussi.
En débutant ces pages, il y a maintenant presque deux ans je
me suis jurée que jamais je n'écrirai "pour faire
plaisir", pour donner ce qu'on voudrait y lire, ou façonner
de pied en cap une image qui ne serait pas mienne. Je me rends compte
aujourd'hui que si Veuve Tarquine est bien plus virulente et
péremptoire ici qu'elle ne le serait dans la vie,
c'était la rançon d'une promesse que je n'ai
jamais rompue. Si elle n'est pas tout à fait moi, elle me
ressemble plus sûrement que celle que l'on attendait parfois.
Et si sur ces feuillets j'y suis bien plus exacerbée
qu'ailleurs, c'est parce que la seule chose qui m'importe est de
conserver ma liberté de ton et celle de m'exprimer dans la
plus parfaite indépendance. Je ne cherche pas l'approbation.
je ne fais pas de numéro de séduction, je me fous
des réseaux d'influence et je n'ai jamais défendu
que mon étroite chapelle. Simplement j'y crache des choses
que j'ai à coeur, j'y jette des bouts d'intimité
bien plus couramment que je ne le ferais dans la vie et avec eux des
émotions plus vives aussi. Je ne sais pas
animer un débat, je n'ai aucune vocation à
modérer les avis des uns, des autres et même le
mien. Je suis, enfin, affublée d'une patience d'autant plus
relative que le temps est une denrée dont je mesure, chaque
jour un peu plus, la rareté. Je ne dis pas que j'ai raison,
pas plus que je n'ai aucun regret à ce que VT ne ressemble
pas tout à fait à celle qui écrit ces
lignes.
En revanche, je sais que deux ans après avoir
investi ces lieux je m'y sens toujours chez moi et plus que jamais
désireuse de continuer à y gribouiller preuve que
je n'ai pas forcément fait le plus mauvais choix. Je crois
que j'avais moins envie qu'on m'aime que d'un endroit où
m'exprimer et que cela n'a toujours pas changé... Je n'ai en
aucune circonstance aucune autre prétention que de continuer
à m'approprier ce petit coin où pousser ma petite
chanson. Bref, pour tout ceux qui poussent des hauts cris au
prétexte que je caviarde dans mon espace personnel,
hors-sujet, insultes et prises à partie, je ne peux que leur
conseiller de se tourner vers l'une des multiples plates-formes offrant
un hébergement gratuit et d'y crier à leur tour
toute leur véhémence. Qu'ils soient confiants, je
l'ai fait et je ne l'ai jamais regretté !
Par Veuve Tarquine
lundi 13 mars 2006 à 22:57
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dimanche 12 mars 2006

Par Veuve Tarquine
dimanche 12 mars 2006 à 23:08
Les Tarquinioles
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samedi 11 mars 2006

Par Veuve Tarquine
samedi 11 mars 2006 à 20:35
Les Tarquinioles
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Depuis que j'ai découvert que les barres Kinder
— et dont chacun sait qu'elles nous transforment en bons
parents au prétexte fallacieux qu'elles contiennent un verre
de lait — ont à peu près la
même valeur nutritive qu'une bonne tranche de rillette, j'ai
toujours eu un regard un peu méfiant à
l'égard de l'industrie alimentaire... Je n'aime pas
spécialement qu'on me prenne pour une conne en jouant sur
bonne conscience et culpabilisation et vous en conviendrez avec moi,
une barre de chocolat c'est quand-même autrement meilleur...
Et bien figurez-vous que c'est ainsi pour beaucoup de choses et cela ne
me fait que me conforter un peu plus dans mon idée que c'est
moins à notre santé et à notre
bien-être qu'on en veut qu'à soulager notre
porte-monnaie en nous prenant pour des imbéciles.
« Seulement» 11 % de matières grasses sur les croquants chocolats Taillefine, mais, sans vouloir balancer, seulement 2 % dans les barquettes Lu aux abricots. (...) Style le Spécial K de Kellogg's, plus gras et plus sucré que le corn flakes classique de la marque
L'alimentation enrichie, attrape-biobo? — Un livre passe au crible ces nouveaux produits et dénonce une «arnaque» industrielle. — Libération — samedi 11 mars 2006.
Mais le détail qui tue c'est quand on lit que :
« C'est un livre tout à fait réjouissant, dont la plupart des magazines n'ont pas voulu parler de peur de froisser les annonceurs, comme le soulignait perfidement le Canard enchaîné du 22 février.
Suis-je donc la seule à m'étonner de cette
société où l'on nous matraque de corps
d'adolescentes anorexiques avant de nous vendre très cher
des produits frelatés pour maigrir ? Et quand je pense quand
d'ici un mois tous les magazines vont nous placarder des "perdez
trois kilos en mangeant plus"... si cela n'est pas de la
pression pour consommer, je ne n'y connais pas

Puisqu'il semble désormais bien établi que si l'on aborde ce genre de sujet c'est que l'on est nécessairement un immonde boudin moche et complexé, je remercie certaines commentatrices de ne pas perdre leur temps — et le mien — à rappeler ces évidences, nombre de blogueurs me connaissent en effet suffisamment pour qu'il ne soit pas besoin de leur rappeler.

Par Veuve Tarquine
samedi 11 mars 2006 à 09:59
De bric en vrac
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vendredi 10 mars 2006

Par Veuve Tarquine
vendredi 10 mars 2006 à 23:31
Les Tarquinioles
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mercredi 8 mars 2006
Quand Disney fait la publicité du Viagra dans ses films pour
enfants :
Mes tarquinets, ils en ont soupé de leur mère
transformée en courant d'air et peu leur chaut que ce soit
de mon fait ou non.
Alors cet après-midi, j'ai tout planté pour
rester avec eux. Comme il pleuvait on s'est installé devant
la télé, tous sur le canapé et chacun
sous sa couverture. Attention les yeux, nous regardons de concert la
Coccinelle revient. Une production Walt Disney dont on m'a dit le plus
grand bien.
Je confirme j'ai passé un très bon moment et si
ce n'est les images qui vont suivre, je n'en aurais chanté
que des louanges.
Qu'en revanche, un film à destination des enfants contienne
des publicités détournées me
gêne singulièrement. Qu'il s'agisse au surplus de
publicités pour un médicament inscrit sur la
liste I et dont la délivrance est soumise à prescription me
semble particulièrement déplacé.
Qu'enfin utiliser un film pour enfants pour matraquer le nom
d'une spécialité
médicamenteuse dont le but est de traiter la dysfonction
érectile me chagrine profondément.
Et comme si le nom de VIAGRA qu'on vous met discrétement
sous les yeux au prétexte de nommer ainsi une
écurie automobile ne suffisait pas, on vous rajoute le nom
de son principe actif afin d'ôter tout confusion sur le
produit : le sildénafil citrate.
Messieurs Disney et Pfizer, pardonnez-moi de vous le dire en face, mais
le fond de ma pensée c'est que vous êtes des
ordures !


Par Veuve Tarquine
mercredi 8 mars 2006 à 21:05
De bric en vrac
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Je crois qu'en matière de sexisme ordinaire la
réaction qui m'insupporte le plus est «
Ah ! une femme comme Michèle Alliot Marie, alors non merci !
» (le même chose avec Françoise de
Panafieu, ou Ségolène Royal).
Vous comprenez, des
femmes on a le droit d'exiger qu'elles ne soient pas seulement de sexe
féminin mais qu'elles soient comme ceci ou comme cela...
Mais
pour peu qu'on leur tienne le même discours avec les
noirs, les arabes ou les homos, les mêmes hurleront au
racisme ou à l'homophobie...
La logique de générations plus jeunes
que la mienne ne lasse pas de me surprendre...
Par Veuve Tarquine
mercredi 8 mars 2006 à 15:56
De bric en vrac
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mardi 7 mars 2006
Rentrer à point d'heure car ceux qui ont la
moitié de mon âge et leur propre cheval de
bataille se sont mis en travers de mon train.
Traverser une gare déserte où les
lumières crues n'attirent plus l'œil sur des
clinquantes richesses mais sur des rideaux de fer rouillés et
des chochards transis.
Reprendre sa ligne de métro, celle qu'on a
arpenté quand on avait 20 ans, le soir, la nuit,
le matin, celle qu'on connaissait si bien que selon ma
destination, pour n'importe laquelle de ses stations et sans jamais me
tromper je ne levais les yeux de mon livre qu'une fois la rame
arrêtée.
Se souvenir que certains soirs de solitude je m'y jettais comme on
prend la fuite pour aller rejoindre une librairie à l'autre
bout de la ville qui m'offrirait de quoi tromper mon ennui.
Voir sa station à soi, celle des premiers amours, celle
où l'on rejoignait l'appartement de l'un de ses premiers
amants ; celle où plus tard et parfaitement fortuitement je
louais au pied d'elle un minuscule appartement.
Y passer ses années d'étude et puis aussi
l'année où l'on se décide à le
partager avec celui dont on sait qu'il est l'homme de sa vie.
Se souvenir des baisers qu'on échangeait sur le quai, des
rires qu'on y a partaé, des regards où se lisait
qu'on s'aimait.
Au terminus, songeuse et triste, la quitter à regret pour
attraper son bus.
Découvrir que les chevaux de bataille se partagent
à tout âge et que cet autobus ne partira point.
Alors maugréant d'avoir troqué ce
jour-là sa bicyclette pour un TGV, cheminer à
pied mélangeant ses larmes à la pluie qui n'en
finit plus de tomber.
Par Veuve Tarquine
mardi 7 mars 2006 à 23:18
Chagrine Tarquine
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dimanche 5 mars 2006
C'était mon idole. Depuis des années
j'étais sa plus fervente admiratrice. Quand il a
quitté la scène, j'ai beaucoup pleuré.
Mais tout à coup, après de long mois de
désespérance, l'espoir a renaît ! Il
l'a écrit ! J'étais transportée de joie
qu'un jour mon voeu le plus cher soit enfin exaucé.
Et bien il avait menti le cochon !!
Figurez-vous que Pierre Carion est à la
cérémonie des Oscars et qu'il n'a même
pas levé le rideau de fer de la rondelle de saucisson pour
nous en faire profiter !!
Je suis effondrée !!! (mais drôlement contente
pour lui et je souhaite bonne chance à son frangin qui avait
eu le bon goût de lui avoir offert, en son temps, un rôle de
composition...)
Par Veuve Tarquine
dimanche 5 mars 2006 à 21:47
De bric en vrac
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Par Veuve Tarquine
dimanche 5 mars 2006 à 14:20
Les Tarquinioles
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