Tarquinet et Tarquinou à une fenêtre de la demeure

Je déserte internet pour une vieille maison pleine de souvenirs et de rires d'enfants, pour un immense tilleul dont l'ombre vous jette dans les bras d'une sieste plus sûrement qu'un somnifère dans ceux de Morphée, pour un jardin où l'on aime jouer à cache-cache et où un buis aussi vieux que fidèle a offert sa ramure aux cabanes de plusieurs générations tarquiniolesques et ses branches aux escalades aussi aisées qu'élevées de citadins mollets.

Je ne pars pas très longtemps mais les commentaires seront fermés.