Où l'on va saluer un vieux buis

Je déserte internet pour une vieille maison pleine
de souvenirs et de rires d'enfants, pour un immense tilleul dont
l'ombre vous jette dans les bras d'une sieste plus sûrement
qu'un somnifère dans ceux de Morphée, pour un
jardin où l'on aime jouer à cache-cache et
où un buis aussi vieux que fidèle a offert sa
ramure aux cabanes de plusieurs générations
tarquiniolesques et ses branches aux escalades aussi aisées
qu'élevées de citadins mollets.
Je ne pars pas très longtemps mais les commentaires seront
fermés.
Par Veuve Tarquine
mercredi 13 juillet 2005 à 00:01
Déambulations
#617
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