lundi 18 août 2008
San Francisco, encore elle !
Les photos de la belle sont en ligne.
Il était temps !
Par Veuve Tarquine
lundi 18 août 2008 à 09:51
Déambulations
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lundi 18 août 2008
Les photos de la belle sont en ligne.
Il était temps !
Par Veuve Tarquine
lundi 18 août 2008 à 09:51
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vendredi 15 août 2008
Par Veuve Tarquine
vendredi 15 août 2008 à 17:30
Les Tarquinioles
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Un air de fado qui retentit entre les lentilles vertes — du Puy ! — et la fourme — d'Yssingeaux ! —
Le silence qui se fait.
Moi qui cavale pour attraper ce fichu téléphone dont la ligne de flottaison, au fond de mon sac, est invariablement trop basse.
Quelques rares mots chuchotés avant qu'un sourire ravi s'accroche à mes lèvres en faisant définitivement couler l'appareil dans le saint-frusquin de ma besace.
...
Il n'est parfois point trop besoin de mots.
Par Veuve Tarquine
vendredi 15 août 2008 à 16:08
De bric en vrac
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lundi 28 juillet 2008
Deux pages arrachées d'un carnet.
Entre des notes sur l'acqua alta et la joie d'être deux.
Sidération et débandade
Interdite. Ce que je suis.
A peine apaisée et trop épuisée pour être venimeuse.
Interdite de ce que je suis. Interdite de ce que je vis.
Le venin s'est tari. Ou bien s'est noyé dans le sang.
Celui trop rouge qui coule dans les courses.
A peine apaisée et trop épuisée par mes débandades. Non, pas celles des foulées dominicales.
Lesquelles aujourd'hui, Ô comble de l'ironie, m'ont valu une coupe.
Clinquant et plastique bleu pour y boire toute ma peine d'être nulle.
La dérision est si belle !
Harassée plus que tout par ces murs que je dresse et contre lesquels je décharne ma vie.
Des murs pour mieux dresser le poing et l'abattre.
Un coup sur eux. un coup sur moi.
L'ire masque si bien l'horizon...
Interdite de...
Le bonheur est-il l'infortuné captif du passé ?
Par Veuve Tarquine
lundi 28 juillet 2008 à 12:39
Tréfonds et sentiments
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Par Veuve Tarquine
lundi 28 juillet 2008 à 12:05
De bric en vrac
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jeudi 24 juillet 2008
On va dire que je pinaille mais parfois la lecture des quotidiens, à l'instar de quelqu'un et de sa plume savoureuse, me chagrine parfois...
Libération avait une qualité à mes yeux : c'est de continuer à pondre des titres aussi spirituels que pétillants. Talent dont il convient de saluer d'autant plus la constance que le contenu qu'ils précèdent est de plus en plus improbable !
Je dois cependant avouer qu'aujourd'hui leur accroche « Corrida: Les gradins s’écroulent, les taureaux attaquent » qui trône en tête de site depuis ce matin m'a laissé songeuse... ils attaquent les bougres ? Ah bon ? Où ça ?
Quant au Figaro, je crois que l'un de ses journalistes ignore le sens du mot derechef (adverbe qui, vous l'aurez compris, fait partie de ceux que j'affectionne tout particulièrement).
Je croyais benoîtement que not' chefaillon s'était donc fait taper sur les doigts une seconde fois par Monsieur Peter Mandelson mais la lecture de l'article ne fait pas mention de la première... Derechef... cela m'aurait amusé pourtant au moment où la France prend la présidence du Conseil de l'Union européenne ...
Par Veuve Tarquine
jeudi 24 juillet 2008 à 19:58
De bric en vrac
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mercredi 23 juillet 2008
...cela donne " le livre blanc des assureurs ".
Pauvres victimes tellement victimes qu'il faut même les défendre contre elles-même... Et même de leur juges, qu'il vaut mieux — dans l'intérêt des premières — évincer des processus indemnitaires !
" Je ne suis pas un numéro " qu'il disait... et bien grâce à eux vous n'allez bientôt plus être réduit qu'à cela... un numéro... et soyez-en bien certains : le plus petit possible !
Par Veuve Tarquine
mercredi 23 juillet 2008 à 11:45
(non) droit ou (in)justice
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mardi 22 juillet 2008
Matériel nécessaire :
Temps de préparation :
Résultat, sans rature (ne venez pas me dire que la rage est mauvaise inspiratrice !) et — surtout — sans bavure (" couic " qu'il a fait le succube !)
L'appétit qui se coupe. Comme une porte qui claque
Le coeur qui cogne un peu plus fort. Comme un poing que l'on serre.
Une rogne qui monte. Comme une marée qui vous noie.
Trop tard pour aller épuiser mon corps.
Une nuit qui tombe trop tôt. Quand tout à l'heure je rêvais de bougies.
De l'encre qui coule comme des larmes qui vous rincent.
Ne pas céder, ne pas gâcher.
Carmignola dans les oreilles. Oublier le reste du monde. Et surtout sa rage. Pour des broutilles. Ou pas. Pour des choses que je ne sais pas dire. Un stylo et une plume pour biffer ce noir.
Une feuille blanche pour souhaiter de nouveau que les bougies luisent dans la nuit.
Ralentir ces coups dans ce corps trop vif. Vivaldi pour s'envoler. Pour faire silence en moi. Pour que sa cadence ne soit plus que celle que j'entende. Et goûter de nouveau le bonheur d'être deux.
Par Veuve Tarquine
mardi 22 juillet 2008 à 19:35
De bric en vrac
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vendredi 18 juillet 2008
Par Veuve Tarquine
vendredi 18 juillet 2008 à 00:55
De bric en vrac
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mercredi 16 juillet 2008
Portrait de blogueurs — dont votre serviteur...
Par Veuve Tarquine
mercredi 16 juillet 2008 à 12:23
Blogs à brac
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mardi 15 juillet 2008
Alors que je m'interrogeais quant à savoir ce que pouvait bien représenter ces azulejos devant lesquels je campais mon canon et ma curiosité, il s'est trouvé quelqu'un qui m'a dessillée en m'annonçant, séance tenante, d'une voix haute, claire et résolue qu'il s'agissait d'une fonderie de formes à chapeaux.
Comme je suis une femme de confiance, je n'ai pas douté un instant de la véracité de cette mâle affirmation...
Et puis, avisant le sourire amusé qui suivait immédiatement celle-ci, j'ai ri à gorge déployée...
J'ai beaucoup ri à Lisbonne...
Par Veuve Tarquine
mardi 15 juillet 2008 à 23:57
Déambulations
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vendredi 11 juillet 2008
Ce matin j'étais dans le métro.
La sangle de l'une de mes sandales s'était rompue.
J'avais aussi un genou qui protestait vigoureusement contre le poids de ma valoche...
Il y avait trop de monde, il faisait chaud et je ne déteste rien que d'emprunter le métropolitain au mois de juillet.
Et pourtant.
La seule chose qui venait à l'esprit c'était de réaliser combien j'étais heureuse.
Ce soir, je dors à Lisbonne.
Pas seule...
Par Veuve Tarquine
vendredi 11 juillet 2008 à 11:04
Tréfonds et sentiments
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mardi 24 juin 2008
Si je tenais le sombre pisse-copie sans culture qui a osé mêlé le nom de Périclès à un fichier attentatoire aux valeurs même de la démocratie, il entendrait parler du pays...
Du mien et de celui où est née la République
Périclès, l'homme dont l'intelligence et le courage politique continue d'éclairer nos institutions 25 siècles plus tard.
Périclès... l'homme qui a donné son nom à un siècle. Un siècle singulier, un siècle durant lequel la Grèce et ses esprits ont brillé si intensément, si prodigieusement qu'ils ont rayonné sur le monde comme jamais cela ne s'était produit, comme cela ne s'est plus jamais produit.
Périclès... un fichier informatique.
Messieurs les bureaucrates votre inculture et votre irrespect me fait honte...
Par Veuve Tarquine
mardi 24 juin 2008 à 21:56
De bric en vrac
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lundi 23 juin 2008
Je sais trop bien quelle absence de garantie me réserve la vie pour faire sur elle le moindre pari.
Mais même sans miser, on peut goûter certains de ses transports...
Par Veuve Tarquine
lundi 23 juin 2008 à 23:12
De bric en vrac
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samedi 21 juin 2008
A 5 heures, lorsque je l'ai vue partir dans la nuit, un numéro sur son cadre de vélo, l'air inquiet et résolu à la fois, j'étais déjà convaincue qu'elle ferait bien mieux que de se mettre à l'abri du ridicule.
Sur le site, après l'avoir rejointe "pedibus jambis que" c'est de loin que je l'ai vue préparer son barda.
A sa place il y avait écrit le même numéro que celui qu'arborait son cadre. Quelques numéros plus loin un athlète futé avait accroché un ballon gonflé à l'hélium. Lorsqu'au sortir du Pacifique, elle reviendrait chercher son vélo au milieu des 1.999 autres, j'espérais qu'elle se souviendrait de cette sphère argentée qui flottait joyeusement dans le ciel.
Elle est montée dans un car avec Xavier, sa cagoule sur sa tête, sa combine sur le corps et son numéro à peine visible.
Je l'ai alors attendue longtemps. Le temps de voir celle qui sera la première de l'épreuve accrocher son tube de ventoline sur son cadre, le temps de voir le champs se vider des humains aux bonnets de bains aux couleurs vives (une par tranche d'âge). Un café, un banc où l'on papote, la tension qui monte, et puis on en revient toujours à ce champs plein de numéros, encore de vélos et de chaussures prêtes à être enfilées. J'ai bientôt perdu ceux avec lesquels j'attendais. J'ai alors rencontré d'autres Français que je me suis dépêchée de fuir (il faudra que je vous raconte un jour ma sainte détestation des parents idolâtres et qui n'ont de cesse de vous assommer des exploits de leur progéniture !) Mon précieux et fidèle Canon me tenait suffisamment compagnie. La lumière était belle. Je rêvais que ce pâle soleil naissant réchaufferait peut-être cette mer encore grise et dont je savais la température glaciale. J'ai su plus tard qu'elle était à 13 degrés. Et aussi que sur le bateau à aube que je voyais voguer au loin la prière avait été faite à voix haute. Et puis aussi que l'hymne américain avait retenti.
C'est encore loin l'Amérique...
Deux lignes de petits bateaux, c'est cela que j'ai vu en premier. Deux lignes de bateaux qui avançaient lentement. Et puis comme des dauphins que l'on voit au loin, des gerbes sont venues griffer la surface de la mer. Des milliers d'éclaboussures et tout autant de têtes, de bras ou de pieds qui nageaient à quelques kilomètres de nous.
Je ne la lâchais plus des yeux, cette vague écume. Je la fixais intensément me répétant qu'elle était là ma précieuse frangine. Quelques hectomètres. Oui, elle y était maintenant. Et moi au bord je ne savais que répéter in petto "Fonce !" "Fonce ma belle !!", "Vas-y ma cocotte" "Sois fière, fière de toi" Fonce fonce championne !" Un joli temps, un joli temps juste pour avoir des ailes ensuite. Surtout aucune déception qui te gâcherait ton plaisir, qui te plomberait ta course... "Fonce fonce ma jolie". Bientôt quelques décamètres, je ne sais pas si les encouragements et les émotions sont conductibles dans l'eau salée mais si la réponse est positive alors ma ferveur a bien dû lui faire grignoter quelques mètres...
Quand la mer s'est faite plus calme le Canon en proue je me suis postée à la fin de la transition, juste avant qu'elle ne récupère son vélo. Le premier que j'ai vu passer était un Français dont je venais d'apprendre le nom — cocorico ! — et derrière lui beaucoup d'hommes évidemment . Et puis quelques femmes. Je regardais ma montre, je calculais en fonction des tranches d'âges que je voyais défiler sous mes yeux. Encore un coup d'œil au cadran, j'en étais à calculer qu'elle n'arriverait pas avant 5 bonnes minutes lorsque j'ai d'abord aperçu le gris de sa "tri-fonction".
Interloquée, sans oser y croire. Quand j'ai réalisé que c'était bien elle je me demande encore comment, submergée par l'émotion comme je l'étais, j'ai réussi à prendre une photo ! J'ai hurlé des encouragements, et surtout, ce qui était vrai, qu'elle était super bien placée! De loin je l'ai vu s'emparer de sa bicyclette, les chaussures coincées sur les cale-pieds prêtes à être chaussées et s'envoler pour 30 kilomètres qui n'avaient rien d'une balade de santé ! Et le cœur battant j'ai foncé au stand du chronométrage baragouiner dans mon charabianglais... oui... je n'avais pas rêvé...elle avait mis plus de 10 minutes de moins que le temps qu'elle m'avait annoncé dans les jours précédents !
Alors j'ai déambulé sur le site en me disant qu'elle était "dingue de chez dingue"... Et en repensant au jour où, il y a très longtemps, j'avais encore un papa et je regardais même la télévision... J'avais vu des images d'un triathlon. Découvrant ces trois disciplines et connaissant les prédilections de mon sportif de père, je lui avais immédiatement demandé pourquoi donc il n'en avait jamais concouru. Sa réponse a fusé : "parce que cela n'existait pas... pourtant qu'est-ce que j'aurais aimé cela..." Et, car l'homme n'était pas modeste, il a ajouté, "j'aurai été bon en plus ! ". C'est à cela que je pensais en déambulant sur le site et à l'immense fierté qu'il aurait ressenti. Je savais ses mimiques, ses silences, ses mains qui se frotteraient, ses yeux qui déborderaient d'émotion (et puis non je ne vous le ferai pas ce billet sur les parents idolâtres...)
A l'arrivée de son parcours cycliste, elle avait l'air fraîche comme un gardon. Et le sourire qu'elle m'a lancé en disait long sur ce qu'elle vivait. Oh oui elle était bien dans sa course... Un sourire par lequel je savais son bonheur. Il m'était tellement visible que c'était son moment à elle, son jour, sa course, celle si belle qu'elle n'avait pas laissé lui échapper. Je ne sais plus bien comment j'ai fait pour ne pas me briser les cordes vocales. Je sais juste que je me suis postée là où j'allais la voir arriver de loin, le Canon toujours en bandoulière, je me suis casée dans une belle place que m'ont faite ces san-franciscains qui encourageaient chaque concurrent. Moi je me sentais gourde avec mon anglais balbutiant, alors je restais là, plantée sans rien dire. Ils sont passés des champions, certains ventolinés même et qui ne l'étaient plus à mes yeux, ils sont passés des bagnards, des visages où bien plus que la souffrance se lisait leur bonheur.
Et puis je l'ai vu elle, alors j'ai vociféré des bravos, des vivas et tout plein de charabia français. Et la belle, la championne qui s'était battu pendant presque 3 heures, avait encore l'énergie de m'envoyer le plus beau des sourires et de lever le bras encore une fois. Et ils m'ont tous souri ces ricains bien bâtis, contents d'accueillir des étrangers dans leur beau triathlon. "It's a good job nineteen fifteen ! It's a good job" Oui un very good job my sister !! Voilà, j'étais juste éperdue d'admiration. Je le suis toujours d'ailleurs... Mais s'il vous plaît ! N'allez pas lui répéter !
Par Veuve Tarquine
samedi 21 juin 2008 à 19:14
De bric en vrac
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samedi 14 juin 2008
Les photographies de la Balade de Riquet sont en ligne.
Par Veuve Tarquine
samedi 14 juin 2008 à 21:19
De bric en vrac
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Là-bas il y avait les couleurs, hautes et claires. Les odeurs d'eucalyptus et de pins désséchés sous le vent. Il y a cette vie qui grouille à tous les étages. Et puis ces traits qui partaient dans tous les sens. Ces droites qui dévalaient les collines, ces pentes où s'enfuyaient les lignes de tramway, ces câbles qui se tendaient dans le ciel, ces perspectives de bow-window, étonnantes cascades de courbes métissées de pastels profonds, il y aussi ces bâtiments qui se perdent dans le ciel. Il y a ces gens qui vous parlent avec patience sans vous tenir rigueur de n'être pas comme eux.
Tranquille et bigarée, grande et belle, bruyante et sereine.
Ville battue par le mouvement, la chaleur et l'harmonie.
Mes cadrages en sont toujours hasardeux et mes mots pour la dépeindre toujours improbables.
Elle se goûte la jolie, sans jamais se laisser mettre en boîte...
Par Veuve Tarquine
samedi 14 juin 2008 à 09:55
Déambulations
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jeudi 5 juin 2008
Par Veuve Tarquine
jeudi 5 juin 2008 à 15:09
Déambulations
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mardi 3 juin 2008
Dans mes bagages, entre une couche d'impatience et une bonne épaisseur de culpabilité, j'ai glissé des yeux avides et un gros lot de vociférantes cordes vocales — non pas pour molester le San-Franciscain mais pour encourager ma championne de Zomozygote !
Le prochain billet sera donc outre-Atlantique...
Par Veuve Tarquine
mardi 3 juin 2008 à 06:10
Déambulations
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C'est décidément quand on s'y attend le moins que la vie vous fait des entourloupes...
Par Veuve Tarquine
mardi 3 juin 2008 à 05:48
Tréfonds et sentiments
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