L'âme du bivalve et la fougue de la patelle...
Ma vie était un champs de ruine, j'en ai désormais fait un désert. Moitié palourde, moitié bernicle, j'avance à reculons pour ne me fixer que là où l'on a de cesse de ne surtout rien vouloir construire. Étrange banc de sable enjôleur dont la seule constance est de se défaire obstinément. Entière à mon habitude, je partage jusqu'au QI desdits mollusques. Alors je reste là. Molle et triste. A me boucher la vue, j'ai au moins l'assurance de ne plus risquer de m'illusionner encore...
C'est ce que Veuve Tarquine a écrit le 26/04/2011
Chagrine Tarquine
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Commentaires
En même temps c'est bien les bernicles, parce qu'elles se fixent si bien à leur rocher qu'on ne les perd pas de vue, on les retrouve, même si elles ne font pas coucou souvent de dessous leur joli chapeau Ö
Tu nous manques. J'ai pensé à toi au pique nique carnet. Je me suis dit "quel dommage qu'elle ne soit pas là". Je te bise.
La qualité du style démentirait le contenu, car ce n'est déjà plus s'alanguir que d'en parler ainsi.
Comme l'a dit luce plus haut, vous nous manquez, nous pensons à vous.
Je ne peut que bruyamment plussoyer sur mon Elle et Phersu. Tu nous a manqué au picnic. Déjà qu'on ne sort pas beaucoup, si en plus tu n'es pas là quand on fait un effort...
Vous me manquez aussi... je viendrai au prochain Pique Nique (j'espère que de mon ermitage j'en verrai passer la date !). Il est urgent pour moi de me secouer les puces et de voir le soleil briller un peu !
Merci de vos messages qui luisent comme des chandelles !
Et même que nous bougerons aussi nos fesses juste pour te bisouter (et s'émerveiller devant toute la ribambelle de loustics qui poussent poussent poussent)