Eric Raoult, le parangon de la connerie FRAN-CAISE ! (avec l'accent gaullien, hein ?)
Invraisemblable crachouillis totalitaire du jour :
« Monsieur +ric Raoult attire l'attention de M. le ministre de la culture et de la communication sur le devoir de réserve, dû aux lauréats du Prix Goncourt. (...) A ce titre, le message délivré par les lauréats se doit de respecter la cohésion nationale et l'image de notre pays. (...) Une personnalité qui défend les couleurs littéraires de la France se doit de faire preuve d'un certain respect à l'égard de nos institutions, plus de respecter le rôle et le symbole qu'elle représente. C'est pourquoi, il me paraît utile de rappeler à ces lauréats le nécessaire devoir de réserve, qui va dans le sens d'une plus grande exemplarité et responsabilité. Il lui demande donc de lui indiquer sa position sur ce dossier, et ce qu'il compte entreprendre en la matière ? + — Eric Raoult rappelle Marie NDiaye à son «devoir de réserve+ Via Gilda
Jubilatoire ironie de lui donner tant raison lorsqu'elle écrivait déjà :
« Je me souviens d'une phrase de Marguerite Duras, qui est au fond un peu bête, mais que j'aime même si je ne la reprendrais pas à mon compte, elle avait dit : "La droite, c'est la mort". Pour moi, ces gens-là, ils représentent une forme de mort, d'abêtissement de la réflexion, un refus d'une différence possible. +
Axiome tarquinien : " Les crachouillis arrosent toujours les chaussures de celui qui les glaviote..."
C'est ce que Veuve Tarquine a écrit le 10/11/2009
De bric en vrac
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Commentaires
Un peu occupée par autre chose depuis une semaine, je découvre cette histoire avec ton billet : décidément, mon identité nationale s'éloigne de plus en plus de ce qu'ils veulent faire de la France !
J'ai entendu cela par de la bouche d'un écrivain en écoutant Radio France en direct de Berlin. Et j'en suis restée soufflée. Raoult a toujours été un con. Mais là, c'est un con majuscule.