De ces billets qui vous glacent...
Je t'embrasse Fred, cela fait bien trop longtemps, que je ne l'ai fait...
C'est ce que Veuve Tarquine a écrit le 19/02/2008
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Commentaires
Un blog qui change des blogs... Des vies loin de la mienne... Des douleurs qui rappellent où se cache la vie.
Aucun pardon pour les parents qui tuent leurs enfants. Aucun.
Quand on arrive à cette noirceur là de la vie, à ce triomphe aussi insupportable de la mort qui l'accompagne, on a outrepassé toute limite où quelque jugement que ce soit de qui que ce soit serait pertinent, serait juste, serait digne.
Il est obscène, le jugement de ceux qui regardent. Il n'y a que le geste de se maculer à son tour qui vaille, le geste de toucher, d'effleurer, de caresser le dernier soubresaut de vie, afin qu'il y ait une once de paix et d'amour dans ce qui arrive. Puis trouver la force de dire, plus tard, l'indicible, l'inlisible, je n'écris pas l'illisible ce n'est que trop lisible, c'est inlisible. Comme si, à notre tour, nous sentions une plaie grandir là, du côté de la carotide.
Les mots sans larmes sont lames. Il en faut de la force pour le dire, plus tard. Mais il faut le dire, que reste en nous le souvenir qu'on aurait pu le vivre, d'un côté ou de l'autre de la lame. N'importe lequel d'entre nous, et en cela le récit est terrifiant.
Qui est assez grand pour se permettre de juger quoi que ce soit, qui que ce soit, là. Qui a l'arrogance de se croire assez grand?
Je plaide également coupable pour ce temps sans la moindre petite bise.
Les gens désespérés ne demandent pas de pardon... Ils sont au-delà même de leur propre jugement.
(Bug ?)
« Qui est assez grand pour se permettre de juger quoi que ce soit, qui que ce soit, là. Qui a l'arrogance de se croire assez grand ? +
Si c’est de moi que vous parlez, sachez que je fais 1m80, que je suis père et grand-père. Que je tairai, en cette matière, mes faiblesses et mes fautes. Donc, pour l'arrogance, mauvaise pioche.
Que je me garderai de vous demander si vous êtes parent, et de dire ce que je pense de vos effets de style.
Mais je dirai que, s’il m’est arrivé de passer par le désespoir, jamais je n’ai eu l’idée monstrueusement égoïste d’entraîner dans la mort ceux à qui d’avoir donné la vie me donnait pas le droit de la leur ôter.
Cécile, ce que vous dites est vrai. Hélas pour ceux qui n’ont demandé ni à vivre ni à mourir.
Je ne connaissais pas ce site. Merci
Merci à toi de m'avoir fait découvrir ce très beau blog... Cet article fait froid dans le dos en tout cas.