Relâche, un peu...
Jouer relâche, le temps d'avaler tous les DVD que je cumule
depuis la Noël.
Sonner l'entracte et puis lire, au moins un peu.
Baisser un coin de rideau et laisser 2006 mourir en paix.
Ne pas faire de projets.
J'en ai connu de trop pipés pour ne pas avoir envie de
profiter de leur absence.
Raconter des histoires.
A ma progéniture !
Mais de vraies histoires, pas des mensonges seulement des mots justes
et parfois beaux, ceux qui enchantent les enfants.
Non surtout pas des histoires pour mystifier, celles-là je
veux les oublier.
Et puis sentir la chaleur de Tarquari.
Il ne dort plus que sur mes sacs, sur mes manteaux, sur mes
écharpes.
Je me résous à sortir poilue ; je n'ai pas le
coeur de déplacer ce petit corps chenu dont ma main ne sent
plus sous sa fine fourrure de tigre que des os fragiles et peureux.
Et puis retrouver ma maison et ses frimas axonais, même une
paire d'heures, cela me suffira.
Une trêve.
Juste une halte.
Un instant ou plus longtemps.
Je n'en ai aucune idée.
Respirer le vide.
Juste le temps qu'il faudra pour m'en lasser.
Ni plus, mais pas moins.
C'est ce que Veuve Tarquine a écrit le 19/01/2007
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Commentaires
Que je suis bête... en lisant , j'ai pensé... ça m'a fait rire, mais quelle andouille je fais... (voilà 19 ans que je travaille à affiner mon esprit, j'ai bien peur que pour le moment, mes efforts aient été vains). Vos entre-lignes aussi crient le besoin de pause, prenez bien soin de vous.
"Relâche", comme au théâtre... Oublier un temps "La comédie humaine"... Je comprends. Je vous envierais presque, mais presque seulement... A bientôt. Respirez bien.
Bises et bonne relâche ;-)
Juste pour vous dire ... que j'aime bien ce que vous écrivez.