Bavarde je suis... mais bavarde !
Qu'est-ce que je peux causer parfois...
Je me fatigue moi-même...
C'est sur blogonaute que cela se passe et j'y suis interwievée par XIII.
Vous remarquerez quand même que Laurent n'a pas réussi à me faire taire !
C'est ce que Veuve Tarquine a écrit le 17/01/2007
Blogs à brac
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Commentaires
C'était un plaisir de vous entendre
Tres sympa :-)
C'est pas faute d'avoir essayé :-)
Ouvrir un blogue, c'est un peu comme ouvrir sa porte au vaste monde, au risque des dérives, comme ouvrir un salon où l'on cause, salon spécialement décoré pour l'occasion. Quand bien même on y jette ses envies et ses cris, la déco est celle qu'on y a voulu, et chacun peut la voir et en penser ce qu'il veut.
La liberté d'en penser ce qu'on veut est à la mesure de la liberté, pour le tenancier des lieux, d'y cracher ce qu'il veut. Ainsi va le blogue. Et personne ne doit rien reprocher à personne, sinon peut-être d'instrumentaliser ces libertés là.
J'ai beaucoup aimé votre "bavardage", votre sourire parfois pensif et hésitant, et le son de votre voix.
Je sais que vous n'aimez pas me voir chez vous, alors je me retire sur la pointe des pieds.
... vous êtes très attachante ...
oulala !!! Mais c'est une vraie aventure verbale !! :-)) Je vois que tu avais besoin de t'exprimer et de t'exprimer encore :-))) Comme c'est mignon !
« Je sais que vous n'aimez pas me voir chez vous, alors je me retire sur la pointe des pieds. + Huu ?? En ce qui me concerne vous me l'apprenez ! (et ce, sans acrimonie d'aucune sorte mais la plus profonde perplexité !!)
Votre perplexité me convient. Elle signifie que je peux repasser de temps en temps. Elle me rassure.
Vos coups de vents soudains ont ceci de joli qu'ils nettoient sans laisser de traces. Voilà. Au fond, ce ne devait pas être si important, même si j'en fus quelque peu marri.
De celui qui déplaît ne crains point la colère, Mais redoute avant tout qui tu aimes et te ferre.
disait le poéteux plus haut que sa cheville.
ravie de connaître ton prénom, ta voix, de t'avoir vu en vrai.