Les calendriers...
Moi non plus je suis infoutue de m'en souvenir...
J'y pense depuis deux jours. C'était hier, avant hier,
aujourd'hui ?
A moins que ce ne soit demain, voire après-demain.
Sauf qu'à force de ne pas vouloir le savoir, j'y pense tout
le tout le temps.
Alors ce soir, puisque je ne voulais pas fouiller dans mes papiers, je
ne voulais pas exhumer toutes ces douleurs que j'ai
déjà parfois tant de mal à ne pas
mander, j'ai eu enfin l'idée de ces calendriers
perpétuels qu'on trouve si aisément sur internet.
Voyons c'est très simple, il suffit de se mettre la bonne
année et de chercher le 4ème
jeudi de septembre. Cette date-là je m'en souviens. Je m'en
souviendrai tout le temps. Pourquoi je ne sais pas. Peut-être
parce que je lui ai fait mes adieux. Une fois que j'ai
trouvé le 4ème jeudi de
septembre, je vais trois jeudi plus loin. Trois semaines exactement.
Jour pour jour.
Bon... j'ai compté du bout de ma souris : c'était
avant-hier !
Merde. J'ai loupé de deux jours l'anniversaire de la mort de
ma maman.
Mais je suis certaine qu'elle m'en aurait pas voulu... elle m'aurait
même certainement dit que c'était bien mieux ainsi
!
Je ne suis pas sûre qu'elle ait raison mais force m'est de
constater que cela ne change pas grand chose...
C'est ce que Veuve Tarquine a écrit le 18/10/2006
Chagrine Tarquine
Fil des commentaires de ce billet – Lien permanent de ce billet









