Supporter l'insupportable - et Ctrl A pour les curieux.
Non, je ne suis pas allée chez
Samira. Leur liesse m'aurait
divertie mais pas leur accablement.
Bien m'en a pris, il paraît qu'ils étaient
consternés et qu'ils le clamaient.
En face de chez moi, il y avait un grand black qui hurlait, de sa
fenêtre du 6ème étage qu'il avait envie
de sauter.
J'ai fermé la mienne et je ne l'ai plus entendu cet
indélicat qui vient vous gâcher le cri des
hirondelles !
Et comme un pied de nez le téléphone a
sonné.
Ce devait être le seul a résonner dans le quartier.
Entre blogueurs
du bout de la France, c'est le jour où
jamais pour papoter de tout ce qui n'est foot.
Clin d'œil de résistants...
La défaite m'a autorisée à dormir. Je
sais que sans elle je n'aurais pas fermé l'oeil de la nuit.
Le matin ne fût un soulagement : chacun y allait de son petit
couplet.
Toute la journée, sur toutes les bouches, en tous les lieux.
Pas une audience, pas une réunion, pas un motard qui ne
fasse hurler sa radio pour comprendre l'évidence.
Et moi j'atteins un degré de lassitude
insoupçonnée...
Vos rengaines sans fin, vos mots que l'on ânonne une fois,
deux fois, trois fois ne sont pour moi que silence .
Cessez de vous répéter. Changez moi les
idées.
D'entendre vos rabâchages, les miens n'en sont que plus
bruyants.
De vous regarder ressasser me renvoie à mes propres
remâchements.
De l'air ! De l'air !
Que la vie continue, qu'elle nous reprenne et que cesse enfin cette
diabolique ritournelle où chacun semble être
englué.
Et ma mauvaise humeur est si méchante que la lecture de ce
billet, dont le sujet ne mérite aucun
relief, est volontairement, in situ, ternie et
affadie.
C'est ce que Veuve Tarquine a écrit le 11/07/2006
De bric en vrac
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Commentaires
Remède bonne humeur : allez au cinoche voir "nos jours heureux". Avec tes deux grands en colo, je suis certaine que ce film te donnera le sourire. La salle était hilare et plein de souvenirs de "quand on était jeun's en colo" nous sont remontés à la mémoire. Plein de bises pour que la couleur reprenne le dessus.
Merci pour le mode d'emploi de la lecture. C'était pour mieux faire ressortir notre aveuglement, n'est-ce pas mère-grand?
Où l'on voit que le racisme fait des dégât partout, et que derrière les Alpes il est d'anciens ministres qui valent certains des nôtres.
SOS racisme cherche un avocat pour s'occuper du cas du soi-disant joueur. A ce propos, et puisque la foutebalistique de l'injure vous enferme en vous-même, sachez que j'abonde sur les propos de notre ami Eolas. La liberté de répondre à l'injure, passé un certain degré d'insupportable, est une liberté fondamentale, et qui coûte cher comme toute les fois où l'on use de sa liberté. Il est parfois des enjeux plus fondamentaux qu'une coupe dorée et qu'un nationalisme de pacotille.
Leur défaite eu ceci de plaisant qu'enfin le silence se fit.
hé hé, bientôt le rugby...;-)
J'aime tout particulièrement ce billet... Il faudrait trouver des remèdes aussi pour ceux qui sont sans voitures au beau milieu d'une forêt... pour l'instant, c'est la violonade jusqu'à m'en décrocher les bras, m'en noircir et m'en striller les doigts...