Le remède aux blogs taiseux...
Poursuivi par mon précédent billet, je suis partie sur la toile noyer mes sombres pensements, et aussi chercher l'inspiration.
Au lieu de consolations, c'est un remède que j'ai exhumé : « Le moyen de secourir ceux qui auroient la langue coupée, & les faire parler » par Monsieur Ambroise Paré Paris : [S.n.], 1585


J'en profite d'ailleurs pour vous faire profiter de mes découvertes et signaler à ceux qui seraient dans le besoin cette judicieuse prothèse :

C'est ce que Veuve Tarquine a écrit le 25/10/2005
Blogs à brac
Fil des commentaires de ce billet – Lien permanent de ce billet










Commentaires
Heureusement que tu es là ! Tes découvertes peuvent être fort utiles ;-)
"sur la toile noyer mes sombres pensements" L'alexandrin, ça le fait toujours, celui-ci est charmant. On sent sa Louise Labé.
Pour elle et vous, veuve :
Qu'encor Amour sur moi son arc essaie, Que nouveaux feux me jette et nouveaux dards, Qu'il se dépite, et pis qu'il pourra fasse :
Que plus en moi une nouvelle plaie, Pour m'empirer, ne pourrait trouver place.
Pardon :
Qu'encor Amour sur moi son arc essaie, Que nouveaux feux me jette et nouveaux dards, Qu'il se dépite, et pis qu'il pourra fasse :
Car je suis tant navrée en toutes parts Que plus en moi une nouvelle plaie, Pour m'empirer, ne pourrait trouver place.
navré
...et tout à coup (bon sang, mais c'est bien sûr !) je me rappelle pourquoi j'avais gardé ce blog dans mes favoris !
Personellement, je ne connais personne à qui ca pourrait etre utile. Mais sait-on jamais... ;)
Ca fait quand même un bien fou que de savoir que sur le net, on trouve vraiment des solutions à tout !
(Ton "pensements" m'a fait penser à nos chers tomes de Fortune de France, va savoir pourquoi !)