Dialogue tarquiniolesque
- Maman, Maman, je t'aime beaucoup ! J'ai vraiment beaucoup de chance !
- Tarquinette, non, tu n'as vraiment pas de chance. Aucun de mes enfants n'a de la chance. Mais ce n'est pas cela qui va nous empêcher d'être heureux.
C'est ce que Veuve Tarquine a écrit le 02/09/2005
Les Tarquinioles
Fil des commentaires de ce billet – Lien permanent de ce billet










Commentaires
Heureux, envers et contre tout? Bravo!!
Je reviens sur l'anecdote qui ne me fait pas sourire: Il faut faire attention aux mots que l'on dit en particulier à ses enfants. Tu aurais aimer que tes enfants ai d'avantage de chance mais tu ne peux pas dire qu'ils n'en ont pas du tout. Supprimer la chance, c'est comme supprimer Dieu, ou l'espoir. Il faut continuer d'y croire, et surtout ne pas empécher de croire ceux qui y croit encore.
«Supprimer la chance, c'est comme supprimer Dieu, ou l'espoir. Il faut continuer d'y croire, et surtout ne pas empécher de croire ceux qui y croit encore. +
Vos postulats ne sont pas les miens.
On ne peut pas supprimer ce qui n'existe pas.
La chance n'existe pas, la chance n'est qu'une appréciation hasardeuse et subjective de purs éléments conjecturels. Quand bien même et dans la seule hypothèse d'une licence lexicale, je lui accorderai un sens, jamais je ne pourrais dire que mes enfants ont de la chance.
Par ailleurs, s'agissant du sens des mots que j'emploie avec mes enfants, ils sont d'une telle liberté et telle richesse que je m'abstrais avec un indicible plaisir des convenances étriqués dans lesquels on confine les parents !
Une phrase se comprends depuis sa lettre capitale jusqu'à son point final et en dépit de que l'on pense est parfaitement perceptible, dans toute son acception aux enfants auxquel on parle.
Quant à dieu, j'ai absolu certitude qu'il n'existe pas... et je ne vois pas au nom de quoi je préserverais mes enfants de ma conviction... Ose t-on demander à un catholique pratiquant de ne pas "polluer" son enfant avec ses croyance pour lui laisser la possibilité à ce dernier de ne pas croire ?
Chère Tarquine, j'apprécie votre maîtrise et votre respect des mots de vos enfants. Continuez, ils vous le rendent entièrement. Je suis heureuse de voir qu'ils vous font confiance. Je suis d'accord avec vous sauf sur un point: on a toujours la possibilité de croire ce qu'on veut croire, quelles que soient les contingences et les tentatives d'influence.
Belle vie à vous tous.
(mon premier commentaire, moment émouvant, tant attendu et longtemps reporté...)
Chère Tarquine,
Vos enfants n'ont peut-être pas de chance. Vous êtes sûrement mieux placée que moi pour en juger. Par contre, vous me pardonnerez de vous dire qu'ils ont mieux : une mère. Et pas n'importe laquelle. Et permettez-moi d'avoir l'impudence de vous précisez que vous êtes bien trop concernée par ce sujet pour vous permettre d'être objective ;-)
Merci de partager vos quelque faiblesses, et votre force. Vous êtes comme le roseau : vous pliez, mais ne rompez point.
Merci encore
(ET EN PLUS ELLE PEDALE ! que demander de plus...)