Moi, dieu et mon cul.
Aussi loin que je remonte dans mes souvenirs, je n'ai jamais eu la moindre parcelle de doute quant à la parfaite vacuité de la voûte céleste.
Jamais de ma vie je n'ai mis en cause ma très profonde conviction que dieu, quel qu'il soit, n'existait pas.
Je n'ai quasiment aucune éducation religieuse, je n'ai jamais fait de communion, de génuflexions, de confessions. J'ai refusé de me marier à l'église "pour faire joli et plaisir aux beaux-parents". Aucun de mes marmots n'a reçu le moindre sacrement que ce soit.
En gros, je vivais des jours paisibles avec mes convictions que chacun respectait de la même façon que j'étais parfaitement indifférente à ce que peuvent bien croire mes prochains.
Et puis un jour ma vie a basculé. Je signale au passage que durant les trois semaines où Tarquin était plus proche de la mort que de la vie et que ma mère était à l'agonie JAMAIS je n'ai prié un quelconque dieu...
Or donc je suis notamment devenue veuve et par un mécanisme que je ne m'explique toujours pas il s'est trouvé des gens par paquet, par fourgon, par troupeau qui viennent me bassiner avec des croyances qui ne sont pas les miennes...
Et on vient vous faire la leçon sur Dieu l'Autre et l'Amour et autres cochonneries au prétexte de votre douleur que l'on respecte ÉVIDEMMENT ENORMEMENT !
Vous oseriez aborder quelqu'un que vous connaissez à peine mais dont vous savez qu'elle a perdu son époux pour lui demander depuis combien de temps elle n'a pas baisé ? Franchement ?
Non ? Alors pourquoi et au nom de quoi on vient me bassiner avec Dieu, l'Autre ou l'Amour ? Où est la différence ? La religion et les croyances n'appartiennent-elles donc pas à la seule intimité de chacun ?
Alors Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs les missionnaires à la mord-moi-le-noeud merci de respecter MES CROYANCES et gardez par devers vous vos dégoûlinants sentiments sirupeux, votre gluante prose égoïste et indécente.
Laissez moi en paix : ma douleur et mon cul ne concernent personne d'autre que moi-même. Je vous conchie !
Jamais de ma vie je n'ai mis en cause ma très profonde conviction que dieu, quel qu'il soit, n'existait pas.
Je n'ai quasiment aucune éducation religieuse, je n'ai jamais fait de communion, de génuflexions, de confessions. J'ai refusé de me marier à l'église "pour faire joli et plaisir aux beaux-parents". Aucun de mes marmots n'a reçu le moindre sacrement que ce soit.
En gros, je vivais des jours paisibles avec mes convictions que chacun respectait de la même façon que j'étais parfaitement indifférente à ce que peuvent bien croire mes prochains.
Et puis un jour ma vie a basculé. Je signale au passage que durant les trois semaines où Tarquin était plus proche de la mort que de la vie et que ma mère était à l'agonie JAMAIS je n'ai prié un quelconque dieu...
Or donc je suis notamment devenue veuve et par un mécanisme que je ne m'explique toujours pas il s'est trouvé des gens par paquet, par fourgon, par troupeau qui viennent me bassiner avec des croyances qui ne sont pas les miennes...
Et on vient vous faire la leçon sur Dieu l'Autre et l'Amour et autres cochonneries au prétexte de votre douleur que l'on respecte ÉVIDEMMENT ENORMEMENT !
Vous oseriez aborder quelqu'un que vous connaissez à peine mais dont vous savez qu'elle a perdu son époux pour lui demander depuis combien de temps elle n'a pas baisé ? Franchement ?
Non ? Alors pourquoi et au nom de quoi on vient me bassiner avec Dieu, l'Autre ou l'Amour ? Où est la différence ? La religion et les croyances n'appartiennent-elles donc pas à la seule intimité de chacun ?
Alors Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs les missionnaires à la mord-moi-le-noeud merci de respecter MES CROYANCES et gardez par devers vous vos dégoûlinants sentiments sirupeux, votre gluante prose égoïste et indécente.
Laissez moi en paix : ma douleur et mon cul ne concernent personne d'autre que moi-même. Je vous conchie !
C'est ce que Veuve Tarquine a écrit le 23/11/2004
De bric en vrac
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Commentaires
Je vous lis depuis quelques temps déjà et je trouve vos 'tarquiniolades' extrêmement rafraîchissantes, même si elles sont parfois empreintes de tristesse (le mot est sans doute trop faible).
Continuez à vous épancher, vibrer, extasier, râler, étonner ...
C'est comme ça qu'on vous aime.
PS: au sujet présenté ci-devant j'abonde entièrement et vous soumet ce simple lien afin de vous relaxer les zigomatiques:
leuco-site.net/tv/spip/ar...
Chère Tarquine,
Je suis au regret d'avoir à vous écrire que vous faites erreur en affirmant que votre douleur (et votre cul) ne concernent personne d'autre que vous-même.
Votre douleur, vous la partagez.
Ce serait faire peu de cas de l'espèce humaine que de croire que des gens viennent lire, voir une image de femme allongée sur une tombe, votre peine à dire vos enfants orphelins, la tétine perdue dans une couverture, les larmes d'une petite fille qui veut voir son papa, vos errances dans le labyrinthe de la jungle urbaine, vos rages ô désespoir, et détournent le regard.
Ils font ce qu'il peuvent, ils y répondent comme ils peuvent.
Je ne défends pas particulièrement le prosélitisme du commentaire de -bip- mais je n'aime pas non plus que l'on conchie les dieux de la planète.
Au nom de quoi?
Tant mieux pour ceux qui ont la foi et sont heureux comme des papes.
Je les envie un peu à dire vrai.
Pensez-vous réellement que cela vaille tant de rage?
"Pensez-vous réellement que cela vaille tant de rage?" Oui, et je suis en deçà de ce que je pense vraiment ...
Ne confondez pas ce blog et ma vie... Il y a sur ces pages quelques commentaires (certes révélateurs) et il y a mon quotidien, il y a ce que j'ai vécu depuis la mort de Tarquin.
"je n'aime pas non plus que l'on conchie les dieux de la planète." Je n'ai jamais conchié les dieux...
C'est toute la différence... vous même lisez de travers...
Et les gens peuvent avoir les croyances qu'ils veulent, cela m'est parfaitement indifférent. Je n'impose à personne mes propres convictions... mais c'est visiblement une question que certains ne se posent pas...
Et je ne vois toujours pas la différence de nature qui existe entre mon cul et mon esprit...
Ce qu'il y a de biens avec les morpions, c'est qu'on est certain qu'ils ne lachent jamais.
Et je continue de penser que certaines de mes lectures dalai-lamatesques m'ont proposé des angles de vues alternatifs sur la vie qui m'ont été de bons outils.
Vu qu'on est dans le sujet, je me suis dit que c'était le bon moment de le rappeler.
Agnostiquement,
;-)
Euh ... J'oubliais ... Vous demandez combien de commentaires, vous ?
Dieu , lui , ne dis rien.... Seul les gens qui parlent pour lui osent exprimer leur opinions, donner des leçons....
Les cinglés de tout poils se réclament également de lui (réecouter la chanson de Pierre Perret "au nom de Dieu" est recommandé!!!)
Je ne suis pas croyante, mais j'ai rencontré des gens qui l'etaient vraiment, et ceux là ne donnent pas de leçon, ils laissent vivre les gens...
Souviens-toi ma Taquinounette Maman etait croyante.. et jamais elle ne se serait permis de nous donner des leçons... La foi c'est personnel.... le nier, c'est de l'intégrisme!!!.. ou de la médiocrité!!
La meilleure relexion au sujet de Dieu, a mon avis, vient de Woody Allen: "Non seulement Dieu n'existe pas, mais essayez d'avoir un plombier le week-end !"
Pour les commentaires ... +1
:-)
Bon d'accord, j'ai écrit à toute vitesse,dans prendre garde ni au répétitions, ni au fautes d'orthographe et c'est à peine lisible...
Mais avec un brin de charité, vous me pardonnerez ;-) ....
Ha! Ha! Ha!
Il est des commentaires qui laissent pantois.....Celui là était très fort, la réponse est surpuissante.
Cependant....
Dois-je comprendre que votre blog est un lieu qui n'appartient qu'a vous, que vous y écrivez votre toute compréhensive rage, que vous y posez l'amour des trois "T" déjà en surplus dans votre coeur pourtant bien marri?(<----j'ai réussi à le placer,ouééé).
Dois-je comprendre que vous êtes seule Maitre en votre demeure, que vous ne supportez pas que les bernard l'ermite que nous sommes (accrochés à votre blog comme aux rochers Breton, se parrant de vos écrit comme d'un toit contre les intempéries contrariantes d'une journée monotone) vous imposent des génuflexions qui ne seraient qu'un avant gout de la culpabilité qu'un système basé sur la soumission, le tripotage de colliers en perles de bois, et l'humidification des vêtements par de l'eau salée en provenance d'un récéptacle dont les amibes prolifératrices n'ont pour égales que les plaquettes de verre d'un laboratoire de recherche sur les armes bactériologiques, finirait de toutes façons par vous contrire?
Dois-je feindre de croire qu'en raison de deux-trois billets hilarants, additionnés de votre propention à défendre le port de la chasuble en bicyclette, augmenté de l'attendrissement provoqué par la vue des "T" en vadrouille dans un Paris qui m'est synonyme de nostalgie, le tout revenu à la sauce: 2 cuillères de perspicacité, 1 louche d'amour, 1 pincé d'ironie, 3 doses de tournures grammaticalo-vocabularo-littérairo-inédites, vous ne tenez pas à ce qu'on vous "la raconte" en pensant à votre place?
Aurais-je donc mal appris mes leçons à l'école, de n'avoir souvenance que de luttes de pouvoir, inquisition, cruxifiction, chasse aux sorcières, classification des individus, missionnaires convertisseurs de force, purge des protestants, à propos de cette chose étrange sur laquelle une partie du monde s'est bati?
J'espère avoir bien compris, ne pas m'être trompé dans le sens que les mots avaient ici, j'éspère aussi que la terre est bel et bien ronde, et que vos billets dureront des siècles et des siècles....huhuhu...
Bien à vous
Philomène, tu as mille fois raison... Louis, j'avoue que l'heure a eu raison de l'usage rationnel de mon dernier neurone...
Je ne cherche pas à convaincre quiconque, simplement il y a une énorme colère.
J'ai trop entendu de "Dieu est grand", "Inch Allah", "Dieu l'a voulu ainsi" et autres formules prédigérées qu'on vous sert à tout bout de champs sans se poser la question de savoir ce que moi je crois et si cela avait pour moi la moindre valeur consolatrice...
Loin de me consoler cela m'a mis dans une folle ire... d'abord parce que je trouve qu'il est obcène que l'on cherche à me convaincre que sa mort n'est pas injuste. Et que jamais ces gens ne se posent vraiment la question de savoir ce qu'est vraiment votre douleur et s'ils peuvent vous heurter...
Quand j'invite quelqu'un à manger et que je fais des légumes farçis (la seule chose que je sais cuisiner avec du cochon !) je lui demande s'il est mulsulman...
Et aussi, quand on est dimanche, s'il est plombier :)
"Quand j'invite quelqu'un à manger et que je fais des légumes farçis (la seule chose que je sais cuisiner avec du cochon !) je lui demande s'il est mulsulman..."
Moi c'est les haricots verts qui sont contre ma religion. Alors Pierre il prevoit des lentilles (ou alors elles etaient dans le congel par hasard, je sais plus). Sinon, apres Musulman, la prochaine fois, pensez a lui demander s'il n'est pas vegetarien, c'est pas une religion mais ils mangent pas de porcs non plus.
Et sinon, ca fait combien de temps ? :-)
Votre billet tombe au même moment où dans un journal hebdomadaire de ma ville, je lis un article sur la propagande américaine contre le sexe avant le mariage que certains groupes bien financés par le président Bush proclâment haut et fort.
J'ai été offusquée, complètement hors de mes gonds, de constater que ces gens ont la certitude qu'il n'y a pas de morale en dehors d'un Dieu et que le sexe avant le mariage n'est pas moral selon leur Dieu.
Mais de quel droit peut-on prétendre détenir le bon-à-penser des individus? Et au nom de quoi la sexualité n'est pas "morale"? Mais quel Dieu ne souhaite pas l'épanouissement, le bien-être et le plaisir, quel qu'il soit, à ses fidèles?
J'abonde dans le sens de Veuve Tarquine en m'insurgeant contre cette dictature morale, contre ces campagnes de recrutement impudiques et vulagaires. On croirait à une campagne électorale éternelle, poignées de main et jolis sourires qui feront place à l'intolérance dès la mise en place achevée. Soyons responsable de notre esprit et ne le laissons pas entre les mains de quelqu'un d'autre, nous sommes assez grands pour savoir nous même ce qui convient à notre spiritualité et les informations qu'on aura besoin, nous irons les chercher là où elles se trouvent. Le jour où l'on trouvera ce qui nous est confortable spirituellement parlant, le besoin de recruter des adeptes et de moraliser les impies ne se fera pas sentir et en même temps, le respect de l'autre se fera une place.
Décidément Veuve Tarquine, plus je vous lis et plus je me retrouve dans vos billets. Dommage que vous habitiez Paris car cela aurait été un plaisir pour moi de vous rencontrer...
Mes réflexions voir mes "coups de gueules" sont divers, variés et surtout nombreux au sujet de la soi disant charité (chrétienne ou non).
A chacun de mes moments de désarroi lors de la perte d'êtres chers, telle l'abeille (je devrai dire l'ours pour le coté féroce) attirée par un pot de miel, des essaims de personnes bien pensantes se sont retrouvées dans mon sillage.
Des grenouilles de bénitier hypocrites et racistes (que l'on rencontre surtout lors des enterrements), au Gourou stigmatisé (voulant m'apporter de l'énergie sur les conseils de pseudos amis), en passant par des amis (toujours pseudos) très croyants qui ne veulent que mon bien et me poussent vers le réconfort divin (mais qui me lâchent 3 semaines après le décès de ma mère parce qu'ils ont soit disant fini leur travail)… Bref, le céleste j'en ai soupé !
Et parlons-en de la religion ! Les croisades, le Jihad et tutti quanti, qui ont fait certainement plus de morts que la politique (même si lors des repas de famille ce sont, l'un comme l'autre, des sujets à surtout éviter sous peine… de mort). A ce sujet, comme peut-on être pour cette dernière et être croyant ? Le jugement divin n'a-t-il plus de valeur qu'il faille se l'attribuer avec tout l'arsenal pénal et médical ? Dire que de nos jours, en France, lorsque l'on aborde ce sujet, la plupart des gens ne savent pas s'ils sont pour ou contre. Il manquerait plus qu'un gouvernement futur remettent en question nos "acquis" (qui ne le sont pas vraiment finalement) et que d'un seul coup tout bascule simplement parce que les gens sont mitigés. Je m'éloigne du sujet mais voilà ce que c'est quand quelque chose me met hors de moi.
Bref la liste est longue et ce serait un vaste débat que de tout aborder ici. En tout cas je suis avec vous de tout cœur et partage vos révoltes et vos émotions.
Tarquine, je comprends ta (votre?) colère. J'ai perdu ma mère il y a 3 ans maintenant. Brusquement, sans prévenir, probablement d'une rupture d'anévrisme. Elle avait 46 ans et nous étions toutes deux très proches. Je n'ai jamais été plus en colère que le jour de la cérémonie (civile, au crématorium). Ce jour là, j'ai failli faire piler ma voiture et balancer ma grand-mère paternelle par la portière. Elle savait que nous n'avions aucune religion, que mon frère et moi ne sommes pas baptisés et que nous n'avons reçu aucune éducation religieuse. Ce jour là, elle a voulu à son tour me faire le coup du retour vers dieu. Elle croit ce qu'elle veut, ça m'est égal, mais elle a surtout voulu me "récupérer" à sa cause sans tenir compte des croyances de ma mère ni des miennes, sans tenir compte de ma douleur. Je ne crois pas en lui, mais ce jour là, j'ai maudit un dieu qui avait laissé ma mère partir alors qu'elle était heureuse, et jeune grand-mère. Ce jour là, j'ai maudit ma grand-mère et je ne lui pardonnerai jamais d'avoir, en plus, voulu me faire la morale alors que ma colère éclatait. Ce jour là, j'ai senti la manoeuvre: "tu souffres, viens avec moi et crois en ce que tu n'as jamais cru, parce qu'il n'y a QUE COMME ça que tu souffriras moins".
Bon courage à toi Tarquine et que la vie t'apporte de quoi surmonter ton chagrin, à ta manière.
Que dire d'autre que ce qui a déjà été dit ? (ben si j'ai rien à dire alors, dehors... ;-))
Que je trouve stupéfiant que des personnes qui vous connaissent un peu et donc aussi votre athéisme aient l'idée de venir vous bassiner avec des croyances. Je ne crois pas non plus, pour l'instant l'existence ou pas d'un dieu m'est totalement indifférente. Mais je peux affirmer que s'il m'arrivait l'horreur que vous avez subie (et subirez toute votre vie), j'aurais les mêmes mots que vous, la même colère, et mon actuelle indifférence se transformerait en une seconde en haine inextinguible.
Par contre j'ai dû rater une note parce que je ne comprends pas cette histoire de cul... Je vais faire un petit retour en arrière !
Et bien voilà un commentaire qui ne sert strictement à rien, hein...
Bah si allez, au moins pour vous envoyer mes pensées et mon soutien !
Pierre Carion -> autre citation de woody Hallen (il me semble) : « Si dieu existe il a interêt à avoir une bonne excuse +.
Rahlala...
J'aurais assez tendance à rejoindre le point de vue du : "à chacun ses croyances du moment qu'il respecte les miennes..."
J'aurais aussi assez tendance à être profondément scpetique quant à l'existence d'une puissance supérieure omni-potente/présente/sciente (non, j'l'ai pas dit !!!).
Quant à la ressortir à des gens dont la tristesse profonde et très très très légitime émeuvrait un gnou des montagnes péruvienes (oui, un lama, bon...), je crois qu'effectivement c'est au plus un moyen de leur donner un bouc émissaire.
A titre personnel, si je perdais quelqu'un aussi injustement, j'en voudrais à personne. Mais qu'on vienne me raconter qu'un vieux barbu a cru bon de me piquer cette personne et qu'elle est maintenant heureuse auprès de lui, là, je serais... voyons :
excédé (mais d'où qu'il se permet ça, l'autre !?)
humilié (et moi qui croyait qu'il/elle était heureux/se avec moi)
pris d'un sentiment profond d'iinjustice (mais pourquoi moiiii ?)
Donc, effectivement, ressortir le bon vieux pantin intergalactique dans ce genre de cas, c'est de l'indécence pure. Et oser prétendre qu'en plus on compatit... c'est de la provocation !
Pour ma part, je n'ai pas besoin de m'encombrer de je ne sais quelle divinité pour avoir ma propre morale et vivre en harmonie (enfin, un maximum...) avec mes concitoyens. Et au cas où Il (ehh, et pourquoi pas Elle, d'abord ?) existerait, soit il est suffisament bon pour ne pas me tenir rigueur de mes égarements (ouééé, à moi le paradis ! :| ) soit c'est un enfoiré bouffi d'orgueil, de vanité, qui ne supporte pas qu'on le remette en cause (et ça me rappelle un de mes profs...) Et alors là, je serais assez heureux d'aller rôtir loin de cette horreur céleste qui soit-disant veille au bien de l'humanité.
Quant à une morale basée sur la culpabilité et le maschisme, très peu pour moi ! Et puis se balader uninstrument de torture autour du cou : BEURK !
M'en vais créer la secte de la chaise électrique... on aura tous une petite chaise en médaillon ! gnahaha !
Manger des sucreries après une partie de jambes en l'air, franchement, j'vois pas le mal. Alors que le côté séduisant, tout de suite...
Enfin, si certains tiennent tant que ça à pourrir leur vie en espérantq uelque chose "après"... Grand bien leur fasse !
P.S. Hum, j'ai peut-être été un peu virulent... Pas grave. J'éspère juste ne pas avoir embêté la proprio de céans.
Bob Marcel, peut être confonds-tu car le génial Daniel Pennac à ecrit:
"SI DIEU EXISTE, IL A INTERET A AVOIR UNE EXCUSE VALABLE"
ou alors il l'ont dit tous les deux....
Au fait le non moins génial Pierre Desproges e écrit:
"Si Dieu existe, pourquoi les deux tiers des enfants du monde sont-ils affamés ? "
Ma grand-mère disait : « Pour moi, ce n'est pas Dieu qui a créé les hommes mais les hommes qui ont créé Dieu. + Ça jette moins que Woody Allen ou Pennac, mais je crois cette phrase frappée au coin du bon sens. Car du bon sens, ma grand-mère, elle en a.
Je n'ai pas lu tous les commentaires et j'ignore tout de ce que tu crois. Mais je suis heureuse de constater que je ne suis pas seule a vouloir vivre maintenant parmi les Hommes au lieu de vivre pour demain et pour après la mort.
C'est juste plus difficile d'être convaincue que l'on ne sera pas pardonné pour tout ce que l'on a fait de mal aux autres une fois morte et qu'il faut réparer ces tords tout de suite.
Vivre en société c'est vivre pour maintenant et pour créer un lendement encore plus enrichissant.
chere Veuve Tarquine, je comprends tres bien votre rage et j'ai parfois ressenti la meme chose que vous (je n'ai pas perdu de mari ou de parents mais ma vie n'a pas été rose tous les jours non plus, croyez moi). Par contre, il faut que je vous dire que je trouve tres domage que vous utilisiez votre talent d'ecrivaine pour faire se sentir mal, coupable, et tres bête, même, des gens qui ne vous ont rien fait et rien dit mais qui croient peut-etre aux choses d'une facon un peu differente. Quand ma mere me dit que mes problemes de santé viennent de ce que dans ma vie précédente j'ai commi des crimes affreux, je ne m'en prends pas à la terre entiere mais je lui dit "ta gueule, chere mere" et je ne remets pas en cause son dieu ni le mien ni celui de tas de gens qui ne m'ont jamais dit de telles conneries. Voila.... votre prochain post sera surement sur le fait que vous n'aimez pas qu'on vous donne des lesson et je le meriterai, mais il fallait que je vous dire que dans votre rage, vous m'avez fait de la peine. Et si je ne pensais pas autant de bien de vous, je m'en ficherais...
...et pardon pour les terribles fautes, j'en perds mon francais!
Miss Lulu,
Hormis le fait que je vois pas bien ce que vient faire le talent là dedans (ce qui importe à mon sens ce sont les sentiments que l'on exprime et non la façon de les exprimer) je remarque simplement que je ne vois pas vraiment, comment des "gens qui ne m'ont rien fait et rien dit mais qui croient peut-etre aux choses d'une facon un peu differente" pourraient se sentir concernés par mes billets...
Soit ils ne savent pas lire, car, une fois encore, je n'empêche personne de penser ce qu'il veut et je ne m'adressais qu'à ceux qui viennent me bassiner...
Soit le simple fait d'exprimer qu'on ne pense pas comme eux les blessent, ce qui démontre par là même leur ouverture d'esprit.
Par ailleurs, ne vous en déplaise, je n'écris pas pour faire plaisir aux gens. Et le jour où je me sentirai obligée de le faire, j'espère avoir l'honnêteté de clore ces carnets.
Sachez enfin, je suis bien plus sensible à la finesse ou la rigueur d'un raisonnement qu'à un discours culpabilisant.
Bien dit, Tarquine !
Tu es chez toi, maîtresse à bord et seule apte à juger de ce que tu as à dire, écrire, éructer, sangloter, hoqueter de rire ou non.
Tes lecteurs n'ont AUCUN compte à te demander.
S'ils le faisaient, ils se situeraient d'emblée dans la tribu des casse-couiilles de première catégorie... et elles sont innombrables !
Je suis déjà fatiguée d'avoir eu à préciser une évidence.
Fatiguée de m'être contrainte à poster chez toi que je lis depuis des mois mais dont le lectorat me fait parfois peur... ce qui explique que ce soit mon premier commentaire (et encore ! sans lien ! Histoire d'avoir la paix... j'arrête là : je pourrais devenir cruelle et ça me fatiguerait aussi !)
Fatiguée de penser que tu pourrais t'épuiser sur un truc aussi vain alors que tes forces sont largement sollicitées et nécessaires ailleurs.
Fatiguée à imaginer ta lassitude ou ton écoeurement à lire autant de billevesées inutiles.
Fatiguée des cons, des parasites, des bons apôtres, des lourdingues de l'âme.
Vas-y ma poule ! Vire-les à la fourche à purin !
Je sais que tu arriveras à me retrouver si tu le souhaites.
En attendant, je ne suis absolument pas étonnée de te voir NE PAS te laisser faire par les injonctions, qu'elles soient gracieuses, hypocrites, stupides, compassionnelles, ridicules, hors de propos, sans esprit, sans sincérité.
C'est ça le must avec toi ! Tu ne déçois pas. T'es dure comme du granit et molle comme un chamallow, tout à la fois.... mélange aussi improbable qu'attrayant....
Juste ton "fan club" qui vire à en "eau de boudin".... tu n'y es pour rien ! Rançon de la gloire conjuguée avec les méthodes communes des rapaces du web qui repèrent les blogs les plus "in" pour y poser leur crotte et se faire mousser à peu de frais...
Allez.... j'arrête.... je vais virer violente et ce n'est ni le lieu ni l'heure.
Solidairement tienne,
Psyché
Oui, bon, Psyché, faudrait pas abuser non plus, avec la fourche à purin, c'est que l'engin demande un maniement assez spécial.
De toute façon, je ne crains rien, là, je vais me coucher et je ferme les commentaires de ce commentaire.
Ah mais !
Et j'embrasse Tarquine, si ça casse les couilles à quelqu'un, qu'il m'envoie deux témoins en gants beurre frais, mais pas avant demain matin six heures.
Bonne nuit les petits...
Fin des commentaires donc et merci de ne pas échanger d'insultes céans. pour ceux qui s'étonnerait de mon abrupte décision, sachez que j'ai supprimé un commentaire