Il semble que mon blog revendique haut et fort son indépendance d'une fort vilaine manière puisse qu'il envoie paître vos commentaires !

Ne voyez donc pas dans ces péripéties une censure aussi aveugle qu'arbitraire qu'exercerait votre serviteur.

Sophie semble avoir inauguré cette manigance revendicatrice de mes carnets. Vous êtes donc priés, compte tenu de ses infortunes contagieuses d'aller implorer son lutin et ses Djinns avec force courbettes et marque de contritions !

Car je tiens la preuve de son implication : quand Jocker invoque ses créatures genoux à terre, ils se font plus dociles et condescendent à laisser filtrer quelques mots...

Si cette contraignante attitude n'est pas suivi d'effet, j'invoque votre patience (mais comme je suis bonne fille, je vous autorise à vous redresser -niark niark niark !)

Il semblerait que mon hébergeur ne soit pas non plus étranger dans cette étrange souffle d'impertinente désobéissance des commentaires de ces carnets...