Que ma joie demeure

Dans le jardin de la demeure, il y a des grandes flaques de lumière qui viennent illuminer les verts qui foisonnent à tue-tête avant leurs chants du cygne.
Il y a des souvenirs derrière chaque feuille, les souvenirs de ceux qui ne sont plus.
Mais quand j'en ai franchi le seuil, j'ai pleuré non ma peine mais d'émotion d'y être enfin revenue.
Dans le jardin de la demeure, il y a des rires d'enfants et des larmes pour ne pas partir.
Il y a la puissante envie d'y revenir...
Je ne te laisserai plus seule aussi longtemps, ma belle !
C'est ce que Veuve Tarquine a écrit le 12/09/2004
De bric en vrac
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Commentaires
J'ai toujours senti qu'un jour les larmes de joie, de la vie viendraient, car aimer comme tu aimes ne peut pas être dans la tristesse.
Joli le titre de ton billet : Que ta joie demeure, dans la demeure de ta joie. :)
Pas mieux que Yenayer...
Il est vrai que ce petit aperçu donne envie de rayonner !
Yenayer l'a si bien dit que je me contente d'un sourire en imaginant le soleil du matin se lever sur la belle maison...
Que c'est joliment dit cet attachement à cette demeure.
Emotion quand tu nous prends...
"Je ne te laisserai plus seule aussi longtemps, ma belle !" je vous le souhaite de tout coeur Tarquine.
Le bonheur et la quiétude de se sentir "chez soi" au plus profond de son âme, entouré à la foi du passé du présent et de tout l'avenir à venir... Oui Tarquine, que votre joie demeure.
Joie qui monte et déborde, tu veux nos coeurs les voilà...
Veuve Tarquine je vous ai déjà dit combien j'aime vos photos et vos montages? Je les trouves admirables, plein de finesse, et très élégants.
Quand mal, trop mal, tu marches à genoux [...]%%%
Tu verras que l'aube revient quand même%%%
Tu verras, le jour se lève encore.
(Barbara)
Salut,
Je découvre ton blog et je vois que nous partageons une ferveur commune pour Paris.
Le jeu des dévinettes-photos est très originale, bravo.
[...]
Edité par Veuve Tarquine [merci de ne pas faire de la publicité non sollicitée en ces lieux...]
Que cette joie est douce,nous avons tous envie de la partager avec toi :=)
J'ai assez médiocrement emprunté le titre de ce billet à Monsieur Jean-Sébastien Bach (Jésus que ma joie demeure - Cantate BWV 147 ) alors que j'étais en panne d'inspiration...
Pour le reste, Diable, la tristesse peut parfaitement cohabiter avec la joie... J'ai toujours aimé cette maison même aux heures les plus noires de mon existence.
Et c'est vrai qu'elle représente beaucoup ... On verra si l'avenir me permet de continuer à en profiter. Je l'espère tant...
Oui, on peut dire que j'espère que le jour se lévera encore, qu'il restera de la joie à partager :)
Miss Lulu, merci de votre compliment concernant mes tripatouillages, il est d'autant plus agréable que j'avoue qu'hier j'ai bidouillé sur Toshop sans vérifier le rendu des images sur mon vieil écran cathodique et quand j'ai vu le résultat aujourd'hui je n'étais pas très fière de mes couleurs braillardes...
Eugénie, merci de votre compliment. Pour votre site sachez que vous vous trompez, car j'y figure déjà. S'agissant du surplus de votre message, et compte tenu de sa teneur uniquement publicitaire j'ai choisi de l'éditer.
Ah le joli scellé en 4. C'est une invite !
Que de bonheur à venir flâner sur votre site, les mots ne sont que mélodies et les cris de vrais cris.
Je vous lis toujours avec beaucoup de bonheur et de tendresse.
Merci