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De bric en vrac

Ce qui n'entre pas dans les autres catégories...

Fil des billets - Fil des commentaires

lundi 7 décembre 2009

Dénombrer des petits riens...

puce Le tantale est liquide à 5.458 ° Celsius (au delà de cette température il s'évapore sous forme sa forme gazeuse). Moi je me répands à 21 degré...

puce " Bon courage !" m'a lancé l'homme généreux depuis son fauteuil roulant alors que je le croisais en martelant le bitume de mes dominicales foulées.

puce Plus délicate et diaphane que jamais se prodigue la lumière de ce décembre-ci quand plus lourd qu'une enclume, mon Canon déserte mes besaces...

puce Revoir Venise

puce Saisie d'une impérieuse envie de porter mon galurin, j'ai abandonné mon casque à vélo et mon biclou avec. Fichu métropolitain où un saxo postillonant une mauvaise rengaine me contraint à soustraire Vivaldi de mes oreilles. Fi du casque à vélo, fi du galurin, vive le casque anti-bruit !

Maman ?
(...)
Maman !?
hummm... ?
Je t'aime !

puce Autant de délicieuses surprises que Tarquinou persiste à m'offrir

puce Zut, la moitié des marches du sacré-coeur est condamnée. Le côté gauche qui plus est, celui où je calais si bien mes appuis. Programme pour merdredi : se lever de bonne heure et virer à droite...

mercredi 2 décembre 2009

Chantepleure

robinetterie

lundi 30 novembre 2009

Les femmes et leur poids

La société est face à un fantasme d'idéal de minceur, fondé sur une image corporelle normative de maigreur véhiculée par les médias féminins, le monde de la mode, dénonce le Pr Hercberg, cette image inaccessible pour beaucoup peut entraîner des troubles du comportement alimentaire."

Ainsi, la perception de l'image du corps est biaisée. 30 % des femmes ayant un poids normal se trouvent trop grosses, et 63 % d'entre elles voudraient maigrir, contre 30 % chez les hommes. Plus inquiétant, 9 % des femmes maigres voudraient peser moins...

Une étude confirme que le comportement alimentaire des Français varie selon leur région et leur portefeuille

Cela m'a rappelé un ancien billet où je pestais contre ces affiches qui n'ont de ce cesse, lorsqu'elles s'offrent à notre vue, de nous faire irrémédiablement penser : « Putain ce que je suis moche ! +...

Et les magazines féminins de continuer à nous refiler un spécial rondes dont l'IMC ne dépasse pas 25...

La question que je me pose aujourd'hui c'est comment agir pour enrayer cela ? Cela fait des années que cela dure et on reste les bras ballants en se trouvant toujours aussi moche. Des années que cela dure et les femmes des affiches me semblent s'être encore amaigries. Oui, il y a des frémissements par ci par , je le sais bien, mais mon petit doigt me dit que toutes ces femmes moches, elles n'ont pas qu'un poids physiologique... prendre en considération leur poids économique permettrait peut-être de faire cesser ces représentations décharnées et de restaurer l'image qu'icelles ont d'elles-même...

mercredi 25 novembre 2009

Chute libre

De façon confuse mais incroyablement constante, je sens une peur en moi qui jamais ne recule. Celle de la chute dans le vide. De tous les dossiers, ceux qui me sont les plus difficiles à traiter sont les crashs aériens alors que j'ai plus peur dans une voiture que dans un avion ! La vue des tours qui s'écroulaient à longueur de journée m'a valu de méchants cauchemars et du poignant documentaire tourné par les frères Naudet, j'entends encore — avec une épouvante qui ne s'émousse pas — le bruit des corps qui tombent sur la chaussée.
Pas tout à fait une phobie mais une vraie terreur.

Sans doute la faute à cette chute de plus de quatre mètres.

La faute aussi à ce père. S'il était assez fou pour sauter illico derrière sa fille afin d'aller la chercher par le même chemin, c'était lui aussi qui, par deux fois, escaladait les balcons, se faufilait par une fenêtre laissée entrouverte et ouvrait ainsi l'huis de notre logis dont les clefs avaient été égarées. Une fois en descendant (du 8ème vers le 7ème étage). Une fois en montant (du 6ème vers le 7ème). Et moi pendant toutes ces minutes qui n'en finissaient pas, sagement écartée de la scène par une mère muette de rage contre son époux casse-cou, je voyais dans ma tête son corps pourfendre l'air avant de s'écraser sans vie dans le bac à sable qui siégeait sous nos fenêtres.

Bref, je n'irai pas lire les 573.000 sms qui ont été adressés le 11 septembre 2001.

Je vais me contenter de juguler ma méchante impression d'avoir une vie qui se casse bien suffisamment la gueule toute seule !

lundi 23 novembre 2009

Camus & Sarkozy. Le premier restera, le second disparaîtra

A 7 heures 48 ce matin, une voix qui sortait de ma radio a exactement énoncé ce que je pensais à propos du transfert des cendres de Camus au Panthéon... Celle de Thomas Legrand (eh oui, j'écoute France Inter) :

Contrairement à Sartre, il n’a pas refusé le Nobel ou la légion d’honneur. En quoi son œuvre serait elle « ensevelie sous tant d’honneur + ? Les œuvres d’Hugo, Zola ou Dumas ne l’ont pas été. Camus est à tous. Tout le monde peut se retrouver dans la morale, la philosophie, l’humanisme, la passion de la justice d’Albert Camus. Et puis Camus, vu du XXIeme siècle c’est l’homme qui avait raison au XXème. Refuser tout ça parce que c’est Nicolas Sarkozy qui le propose, c’est mettre deux facteurs sans commune mesure l’un en face de l’autre. Si ça se fait, Camus sera au Panthéon pour toujours et dans quelques années plus personne n’accordera d’importance au fait que c’est Nicolas Sarkozy qui en avait eu l’idée. L'édito politique par Thomas Legrand -  lundi 23 novembre 2009, Albert Camus au panthéon

dimanche 22 novembre 2009

Du degré de viscosité de l'âme maussade et de la mâle insanité

Une journée de merde. Une vraie. Celle où se répand à l'envi, du petit matin au couchant, une velue, épaisse et poisseuse rancune. Celle où même les amènes surprises se recouvrent d'amertume pour se dissoudre dans l'eau, la même que celles qui s'échappent des sanglots ou bien dégoisent des caniveaux. Un jour moche, piteux et lugubre. Un jour où tout se conjugue pour que la plus faible des lueurs soit bientôt laide, pour que les plus infimes détails se fassent gerbants.
Ce matin, au milieu d'un course où je remorquais péniblement ma trop lourde morosité, j'ai avisé devant moi un marcel qui surmontait deux grosses jambes poilues, un marcel au dos duquel était écrit "la solitude du fourreur de con". Oui... au 21ème siècle, il se trouve encore un homme pour arborer, avec une nauséeuse vulgarité, de tels aphorismes... J'ai pensé à ma mère, à toutes ces femmes qui se sont battus pour une égalité dont elles étaient par nature exclues. Et aujourd'hui, au 21ème siècle, on peut encore lire en pleine foule "la solitude du fourreur de con".... Une putain de sale journée...

jeudi 19 novembre 2009

"Playmobil... en avant les débiles !" (évidemment sur l'air de la télé)

C'est J. qui l'a chanté à L. (mon neveu adoré) qui l'a répété à A. (alias Tarquinet) qui nous l'a chantonné.

Et par la grâce de ces marmots, depuis quelques années, je ne peux plus entendre les pub Playmobil sans pouffer de rire...

Et à chaque fois que retentit la pub en notre logis, il se trouve toujours quelqu'un qui termine le refrain : la la la... "en avant les débiles !"

"Playmobil... en avant les débiles !"

Si comme moi vous en avez soupé de ces chaînes de télé pour enfants qui, de novembre à décembre, se transforment en marchands de soupe et déversent en quantité industrielle dans l'oreille de nos bambins des chansonnettes lénifiantes pour mieux les charmer avant de soulager votre porte monnaie, agissez !

Détournons leur publicité !!

Chantonnez à votre bambin — sur l'air de leur pub — "Playmobil, en avant les débiles !"

Vous verrez c'est immédiat, la rime est si belle, le son si rond qu'il n'entendra désormais plus que cela... "Playmobil, en avant les débiles !"

Et ce petit air là lui racontera déjà beaucoup moins d'histoires...

" Magie Magie ! " le tout nouveau spectacle républicain du siècle !

C'est super sympa cette nouvelle façon de gouverner !
D'ailleurs je trouve qu'ils devraient en faire une vidéo pour yu' tub' Avec plein de comm' en dessous !
Yaouh!!! Il déchire le siècle !
La preuve ? Mes parents, des vieux à principe qui votaient à droite, auraient crié à l'imposture !
Pfffff ne leur en déplaise il faut vivre avec son temps !
Maintenant on ne gouverne plus, non on impulse une image !
C'est tellement plus chouette !

samedi 14 novembre 2009

Equitable priorité fiscale...

"Parler d'équité, c'est de la provocation. Il y a 73 milliards de niches fiscales et, la priorité (de la droite), c'est la fiscalisation des indemnités journalières pour accidents de travail!", a tonné Henri Emmanuelli.Accidents du travail: indemnités fiscalisées

vendredi 13 novembre 2009

Dents, fils et casque

Tarquinou, les écouteurs vissés

Facétieux Tarquinou
(La photo est mauvaise mais le sourire lui ressemble tant...)

jeudi 12 novembre 2009

Grosse blanche mi-complète

" En France on ressort plutôt le gras chaque année comme un accessoire éphémère. Un gadget. Un moyen de vendre. Un numéro « spécial rondes + dans Elle et Marie-Claire vient tous les ans, alors que les « spécial maigrir + inondent les kiosques à chaque trimestre. D’ailleurs chaque année la ronde est de moins en moins ronde. Il y a quelques années encore, le «plus size+ correspondait à du 44 ou du 46. Aujourd'hui, Glamour annonce la «révolution 42+. Et au printemps dernier, Elle évoquait la taille 40 comme un synonyme de rondeurs. " — Mariane 2 , Les femmes aussi préfèrent les grosses

Je ne l'ai lu qu'une seule fois le spécial "Vive les rondes" rituel annuel de tout magazine féminin qui se respecterait par les temps qui courent (je parle au conditionnel car je ne lis jamais de magazine féminin). Celui-là je crois que c'était lors d'un été gersois de bonne compagnie qu'il était arrivé entre mes mains.

Les photographies qu'il contenait m'avaient effarée : les grosses n'allaient quand même pas prendre la liberté de dépasser le plafond tolérable de l'indice de masse corporelle ! Bref, les canards féminins ont réussi à inventer, les rondes anorexiques !

Exactement le même concept que le pain de mie blanc complet...

L'hypocrisie des marchands de soupe me laisse toujours pantoise...

mercredi 11 novembre 2009

Le bricablog à chose et celui de machin et même celui où fait des trucs...

Qu'est-ce qu'ils m'énervent ces gens sans inspiration qui vont pondre le bricablog de gnagnana... J'en ai vu passer des tombereaux... Des bric à blog, des bricablog, un brique et de blogue une fois même... Je n'ai pas déposé le nom sedelexduralex ! Enfin, qu'ils se rassurent j'en dors malgré tout la nuit ! J'ai simplement du mal à comprendre comment on peut trouver satisfaction à afficher pareille absence d'imagination... pour ceux qui par définition font des mots leur lisibilité, je trouve cela plutôt navrant.

Tiens cela me rappelle Koztoujours qui a piqué son surnom à Koz, la vraie... Elle signait ainsi sur un forum sur lequel il trainait parfois... Je n'ai jamais trouvé cela bien élégant... (comme j'ai une réputation qui me précède et rien à défendre, même sans prix Goncourt, je m'ouvre à vous sans grands détours)

Je ne perds pas de temps à lier les succédanés de bricablog, dans google on en trouve déjà beaucoup et la liste se renouvelle assez régulièrement...

mardi 10 novembre 2009

Le billet dont le titre sera plus long que le billet dont le titre sera plus long que le billet dont le titre sera plus long que le billet dont...

J'écris trop moi...

Eric Raoult, le parangon de la connerie FRAN-CAISE ! (avec l'accent gaullien, hein ?)

Invraisemblable crachouillis totalitaire du jour :


« Monsieur +ric Raoult attire l'attention de M. le ministre de la culture et de la communication sur le devoir de réserve, dû aux lauréats du Prix Goncourt. (...) A ce titre, le message délivré par les lauréats se doit de respecter la cohésion nationale et l'image de notre pays. (...) Une personnalité qui défend les couleurs littéraires de la France se doit de faire preuve d'un certain respect à l'égard de nos institutions, plus de respecter le rôle et le symbole qu'elle représente. C'est pourquoi, il me paraît utile de rappeler à ces lauréats le nécessaire devoir de réserve, qui va dans le sens d'une plus grande exemplarité et responsabilité. Il lui demande donc de lui indiquer sa position sur ce dossier, et ce qu'il compte entreprendre en la matière ? + — Eric Raoult rappelle Marie NDiaye à son «devoir de réserve+ Via Gilda

Jubilatoire ironie de lui donner tant raison lorsqu'elle écrivait déjà :

« Je me souviens d'une phrase de Marguerite Duras, qui est au fond un peu bête, mais que j'aime même si je ne la reprendrais pas à mon compte, elle avait dit : "La droite, c'est la mort". Pour moi, ces gens-là, ils représentent une forme de mort, d'abêtissement de la réflexion, un refus d'une différence possible. +

Axiome tarquinien : " Les crachouillis arrosent toujours les chaussures de celui qui les glaviote..."

Le 10 novembre 1989 au matin

le 10 novembre 1989, un peu avant midi, ma zomozygote a frappé (via un petit caillou gris) à la fenêtre de l'appartement lilliputien que j'occupais au premier étage d'un immeuble bas-montmartrois.
Elle affichait un grand sourire et avait une bouteille dans les mains.
J'étais le nez dans je ne sais quel bouquin, à cette époque de l'année il devait plus s'agir d'un bon roman qu'un bouquin de droit.
De la fenêtre, je la voyais piaffer d'impatience et d'enthousiasme.
J'ai filé lui ouvrir l'huis qui donnait sur la rue.
Et là, elle m'a dit, en me tendant une bouteille de cidre,
" Tu sais pas ? le mur est tombé !!"

C'est la première bouteille (et je crois la seule) que nous n'ayons jamais partagé à deux !

lundi 9 novembre 2009

Les coups blasphématoires...

A propos de Michael Chang, Agassi ne se montre pas non plus d'une grande tendresse. "Il remercie Dieu, crédite Dieu pour la victoire, ce qui m'offense. Que Dieu puisse choisir son camp dans un match de tennis, que Dieu se range contre moi, que Dieu soit dans le coin de Chang, me semble ridicule et insultant. J'ai battu Chang en savourant chaque coup blasphématoire."

Tennis : Agassi passe ses anciens adversaires à la moulinette

dimanche 8 novembre 2009

Quand la stérilité de la classe politique ne suffit plus !

Un président de la République française peut-il raisonnablement être père ?
C'est à voir !
D'abord le Jean fait chuter papa dans les sondages outre de disperser comme des moineaux effarouchés 40.000 adhérents de l'UMP...
Maintenant c'est le Pierre qui fait parler de lui !
Je soutiens donc que la paternité est un danger pour l'exercice de la présidence : elles ont un drôle d'aspect maintenant les déclarations du paternel sur l'autonomie ou l'emploi des jeunes...
Mes convictions m'interdisent d'envisager, avec Madame ALLIOT MARIE, des mesures de prévention... La stérilité de la classe politique française ne saurait être un remède acceptable pour circonscrire le mal dont souffre notre Président.
Non, moi j'ai une autre idée.
Enfin, une idée que j'ai piquée chez un co-religionnaire !
Il faut éloigner les deux moutards de leur papa !
Et les éloigner efficacement.

année anti-tétée Ce dispositif, glissé dans les naseaux des deux enfants qui ont, vous en conviendrez, passé l'âge de se nourrir auprès de leur père, permettrait à icelui de ne pas s'épuiser à pourvoir à l'avenir de sa marmaille et de se consacrer entièrement à la tâche pour laquelle il a été élu !
Notez que l'appareillage est fixé par simple serrage et non par piercing, il n'est donc pas mutilant, il sera retiré sans laisser de traces en fin de mandat.

Et là je me viens soudain le sentiment puissant que j'ai participé à la grandeur de la France ! Ah c'est donc ça ce petit quelque chose qui fonde l'identité nationale ? Ah... quelle satisfaction... C'est quand même vachement bon de se sentir française !

samedi 7 novembre 2009

Le ciel bleu à ma fenêtre...

toit et ciel bleu

Où comment je fuis à toutes jambes les deux dossiers qui répandent leurs entrailles sur mon plumard
Deux enclumes qui me clouent
Deux yeux qui me percent

Mais ne peuvent me masquer la fenêtre
Pas plus que le ciel bleu

Rafler mon Canon et chiper un cliché

L'âne Samy

l'âne Samy

Ce pourrait être un autoportrait...

vendredi 6 novembre 2009

Prière du vendredi...

le chat qu'on appelle minou



Que survivent les vieilles coutumes...
Vous me pardonnerez ce billet facile en imaginant combien ma déception est grande de voir ces commentaires taris depuis le mois de mars 2008...



lundi 2 novembre 2009

Raidlight ou le potentat de la créance éternelle.

Que l'on ne se méprenne pas d'emblée : je n'ai aucun dessein d'infliger ici la publicité qu'en son temps Go Sport avait — lui-même — provoquée.

J'aime beaucoup les produits Raidlight, il n'est pas pas un entraînement, pas une course, sans que je ne porte l'un de leurs articles. Et jusqu'à ce jour, la seule et unique remarque qui me venait à leur endroit tenait à l'indiscipline chronique dont font montre les bouchons de leur gourdinette (détail, dont vous m'accorderez qu'il ne méritait pas l'ombre d'un billet).

Sauf qu'en ce bon matin, j'ai, de Raidlight, reçu une lettre comminatoire où me suis découverte laronnesse, et, surtout, sommée par la présente d'apporter, jà, la preuve de ma moralité qui, rachèterait ma conduite aux yeux de ce vétilleux créancier !

Les faits à l'origine de cette honteuse présomption sont pourtant d'une insipide banalité : j'ai acheté en mars 2009 trois articles, auprès de la société Raidlight par le truchement de leur site internet ; et, suivant en cela la procédure idoine proposée par le cédant, je me suis régulièrement acquittée de mes emplettes — en ligne — par le débit immédiat de ma carte bancaire. Quelques jours plus tard j'ai reçu, tout aussi régulièrement, mes achats par la voie postale...

Quelle aventure !

Pourtant brutalement huit mois plus tard, le — plus du tout charmant — vendeur exige que je procède au règlement immédiat de l'un de ces trois articles ou à défaut me somme de lui apporter la preuve du paiement !

Un peu étonnée par l'incongruité de leur requête, je me suis immédiatement saisie de mon bigophone afin de m'en ouvrir auprès du service concerné ; coup de téléphone dont il faut bien regretter qu'il donna naissance à un échange des plus décevants... Si j'avais le secret espoir de faire entendre à mon interlocuteur une infime parcelle du bon sens qui gouverne — encore — le droit des obligations, je suis contrainte d'avouer que j'ai lourdement échoué dans mon office... Las, il me fût rabâché qu'à la suite de changement de prestataire au sein de leur service comptabilité que c'était à moi, bonne et moutonnante cliente, de leur transférer immédiatement et par la voie électronique, la copie numérique de leur propre e-mail de validation de paiement...

Oui, oui, vous lisez bien... ils se sont emberlificotés les pinceaux dans leur propre intendance... donc ils exigent un nouveau paiement. Génial ! Quelle économie dans la gestion ! Au lieu de se plier à la pénible et fastidieuse formalité du récolement, ils enjoignent leurs clients de faire le boulot à leur place ! " J'ai perdu la trace de votre paiement et bien, à défaut de me l'apporter vous paierez donc deux fois ! "

Et bien non monsieur le chef du service comptabilité... il se trouve que j'ai mauvais caractère et je ne vous la remettrai pas plus que je ne paierai une seconde fois !

Ce n'est pas à moi à palier votre propre carence ! Et si j'en fais une affaire de principe c'est qu'il en va de la sécurité juridique des transactions ! Vous vous imaginez dans quel enfer vont être plongés les consommateurs dont je suis s'ils doivent vivre sous la menace perpétuelle de payer une seconde fois leur achat au prétexte que leur cédant est incapable de pointer correctement ses facturettes de cartes bancaires ?

Enfin, s'il passait par ces pages un membre de la société Raidlight, peut-être pourrait-il se faire l'interprète auprès du service de comptabilité obtusément sourd à mes explications de ces quelques tous petits points de droit : La vente est un contrat synallagmatique par lequel l'un s'oblige à payer la chose et l'autre à la livrer (article 1582 du Code civil). En l'occurrence, s'agissant d'un achat sur internet, il s'agit d'une vente à distance (article L121-18 du Code de la consommation). Et si vous avez suivi ces liens pour aller doctement vous frotter à la prose du législateur (ce qui vous aura permis de mesurer in situ combien celle-ci s'est délabrée en quelques 204 années), tant pis pour vous : c'est à la simple lecture des conditions générales de vente du cédant que se trouvent les dispositions qui confortent ce que le sens commun impose. Il ne s'agit que de simple chronologie.

En passant commande je m'engage à payer le prix de vente au moment de celle-ci (article 4) C'est seulement à réception du règlement que la livraison sera ensuite effectuée (article 1er)

Bref, si Raidlight veut me contraindre, soit à payer une seconde fois (motif initial de leur missive), soit à leur apporter la preuve de mon paiement, il leur faudra commencer par m'expliquer pourquoi ils m'ont livré ! Oui, monsieur le chef du service Comptabilité, cela s'appelle un renversement de la charge de la preuve...

En conclusion, je dois quand même vous avouer que de passage sur leur site je me suis enquis de savoir ce que comportait l'historique de mes commandes !

Et bien vous ne savez pas ? La commande de mars est bien enregistrée, avec la référence exacte de l'article dont il me réclame le paiement... paiement dont il est expressément précisé qu'il est "accepté" (sic)...

J'ai quand même du mal à croire que cette même société qui "exige le règlement immédiat de la somme qui reste dû à ce jour" n'ait pas accès à ce même historique...

Pour donner des gages de compétence à ses clients (fidèles qui plus est !) il y a mieux...

Je vais quand même me permettre de glisser un petit conseil à cette société que décidément je ne parviens pas à détester, vous me l'auriez demandé gentiment, je vous l'aurais envoyé votre e-mail de confirmation de mon paiement, je vous aurais même expliqué en prime que peu de temps après cette commande, l'un de vos vendeurs a pris attache téléphoniquement avec moi pour m'indiquer que l'article dont s'agit n'était plus en stock et que le délai de livraison serait plus long que celui annoncé lors de ma commande en ligne. Détail qui explique peut-être pourquoi vous me réclamez dorénavant le paiement d'une facture en date du 30 mars 2009 pour un paiement effectué le 12 mars précédent...




La réponse de Monsieur Benoît LAVAL (fondateur de Raidlight) est juste ci-après en commentaire, merci d'en prendre connaissance. Billet édité le 6 novembre 2009.



dimanche 1 novembre 2009

Les nouveaux venus

chat sur Vaio



Chat sur Vaio... sans doute tous deux un peu perdus, ils se serrent l'un contre l'autre
Chat sur Vaio... un cliché que j'aurais pu prendre il y a quelques années...




vendredi 30 octobre 2009

Aujourd'hui... et le plus longtemps possible !

  • Ce soir, une requête parfaitement loufoque a mené quelqu'un par chez moi... ce qui n'a pas manqué de me surprendre sur la pertinence des moteurs de recherches !

  • Quelques heures avant qu'elle ne se pointe ici, j'avais, quant à moi, déniché sur le net l'objet de ma quête : un kit pour fixer mon super beau GPS tout rutilant sur le guidon de mon vieux biclou chinois (à prononcer avec un moue de dédain à la façon du réparateur asiatique du côté de République dont les mains ne se souille que de cambouis hollandais !) Chinois ou pas, il va avoir une de ces allures mon auguste clou !

  • J'ai accroché une breloque pétante d'orange et de perles à ma liberkey

  • Une bague plus imposante qu'un diamant — mais un peu plus synthétique — orne dorénavant ma main gauche

  • J'ai booté ma vieille tour sur un cd d'Ubuntu que je tiens — avec maintes et précieuses applications — de mon geek de neveu.

  • Et surtout, surtout il y a entre mes mains une très jolie carte fleurie dont l'orthographe incertaine espère que "je vive encore le plus longtemps possible"

  • Oui, oui et encore oui mes enfants. Il n'y a que la mort pour nous figer dans le temps. Vivre c'est vieillir. On va s'y employer donc !

jeudi 29 octobre 2009

Automne

dimanche 25 octobre 2009

L'arbrisseau qu'avait planté mon papa...

mercredi 14 octobre 2009

Les oeillères triomphantes et le sens commun

"A la lumière de cette affaire, qui soulève à juste titre un déluge de critiques, on se demande comment le chef de l'Etat et ses conseillers ont pu laisser naître pareille situation. Sommes-nous revenus en France dans une pratique de Cour si perverse que nul n'oserait dire au monarque qu'il se fourvoie ? Une insidieuse terreur se serait-elle installée, au point que de serviles édiles précèdent les desiderata du roi ?" — Brouillage, par Eric Fottorino



c) Sens commun

α) Manière de juger, d'agir commune à tous les hommes raisonnables. Synon. raison. Mon pauvre fils, tu n'avais pas déjà beaucoup de sens commun, je suis désolé de te voir tombé dans un milieu qui va achever de te détraquer (Proust, J. filles en fleurs, 1918, p. 573). Le sens commun, en matière de langage, dispose d'un instinct qui ne le trompe guère; (...) il perçoit exactement, bien avant grammairiens et linguistes, les plus menues variations d'un sens (Paulhan, Fleurs Tarbes, 1941, p. 78).
♦ Rappeler qqn au sens commun. Rappeler quelqu'un à la raison. Que n'était-il à Pampelune pour rappeler son père Ignace au sens commun, à la théologie des « honnêtes gens +; pour lui démontrer que la place d'un brillant officier n'est pas dans la grotte de Manrèse? (Bremond, Hist. sent. relig., t. 4, 1920, p. 314).—
CNRTL

vendredi 9 octobre 2009

De l'odeur pestilentielle qui émane de certains pisse-copie...

« Pour embêter la gauche, Nicolas Sarkozy a appelé dans son gouvernement un Mitterrand, le neveu, qui dans ses confessions intitulées « La mauvaise vie + se montre plus sous les traits d’un « mauvais garçon + ascendant pédophile que d’un vertueux futur ministre. [...]. Amis pédophiles, si vous voulez le soutien de l’UMP et de Cohn-Bendit, écrivez vos mémoires…

Bruno TESTA +


C'est d'ici que les remugles s'échappent : Billet doux / Amis pédophiles…

A défaut de talent, certains répandent leur odeur...

lundi 21 septembre 2009

Le pipeau de France Musique...

Il n'y a qu'en France qu'on voit cela...

14 heures 30, début de l'émission "Grandes figures" sur France musique, aujourd'hui consacrée à Frans Brüggen. Je n'ai pas encore entendu une seule fois le nom de l'instrument qui lui est pourtant indéfectiblement associé : la flûte à bec. Oui le très grand Frans Brüggen est un immense flûtiste à bec. Non sur France Musique on ne parle que de "flûte" et d'ailleurs le premier extrait qu'ils donnent à entendre est interprété par le très grand au traverso (instrument qu'il pratiqua également). Un petit détour sur le site de l'émission me convainc que décidément un artiste qui joue de la flûte à bec c'est quand même trop minable... et qu'il vaut mieux ne mettre que l'accent sur la pratique d'un véritable instrument de musique... (la suite de l'émission est de la même eau : on n'évoque que la seule pratique instrumentale de la traversière mais pas une seule fois celle de la flûte à bec...)

Extrait de wikipédia : "C'est le premier virtuose d'un instrument qui avant lui n'existait presque plus: la flûte à bec. Il est encore aujourd'hui considéré par tous les flûtistes à bec comme le père de l'instrument moderne. Il fonda une grande école de la flûte à bec dont les cours furent très recherchés. Il forma nombre d'éminents flûtistes et fut aussi un acteur important de la renaissance baroque des années 1960 à 1980. Il fit reproduire des instruments anciens que lui seul utilisa (instruments des XVIe, XVIIe, XVIIIe siècles). Ses interprétations font encore (pour la plupart) figures de références."

Un flûtiste à bec devenu l'un des plus prestigieux chef d'orchestre baroque... Oui... effectivement ce n'est pas en France qu'il a fait cette carrière... Ici on ne lui excuse cette faute de goût qu'en lui accordant l'intelligence d'avoir aussi visité le répertoire du traverso...

mardi 21 juillet 2009

Mauvaises fréquentations...

Poulbots et faubourg

Fermer la porte d'un musée au nez des petits parigots au prétexte qu'il est par trop fréquenté par des minots de banlieue, que voilà donc un vilain symbole...

Princesse et royaume

Je partage le même siècle que cette femme qu'on imagine belle, jeune et riche et qui fuit la mort pour porter en elle le fruit d'un amour que l'on se figure pur. Et si c'était laide et vers un homme qui ne l'aimera pas même qu'elle s'enfuyait, l'histoire n'en serait-elle pas plus édifiante encore ?

Il me semble parfois que l'humanité est cruellement divisible...

vendredi 3 juillet 2009

Le grand Tour de passe-passe...

"L’image et le comportement de Tom Boonen sont incompatibles avec l’image du Tour de France et celle qu’un champion exceptionnel comme lui se doit de véhiculer." alors que dans le même temps on ouvre grand les bras à Lance Amstrong qui, si j'en crois le poids des casseroles qu'il traîne derrière sa roue et ses ascensions sans cesse couronnées de succès doit être le nouveau Sisyphe des temps modernes !

Je me marre...

Et moi pendant ce temps-là je ne pique pas la ventoline de Tarquinou qui côtoie dans la salle de bains mes remèdes anti-ampoules...

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