- Ne plus jamais... JAMAIS... livrer l'adresse de ces lieux. Y écrire en toute liberté est décidément la seule façon d'en préserver l'envie.
- Faire de grands sourires à mon Tarquinou qui n'avait de cesse de souligner "ma petite mine".
- Détricoter la paire de chaussettes quasiment achevée.
- Hanter les chemins de traverse où j'aime cavaler. Y respirer le grand air.
- Profiter du souffle, il retombera bien assez tôt !
Et la vie continue...
C'est ce que Veuve Tarquine a écrit le 17/05/2013
De bric en vrac
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Petit sexisme ordinaire à Saint-Ouen : le Blog Notre Saint-Ouen
Un grand bravo aux champions du blog audonien : "NOTRE SAINT-OUEN"
qui publient une photographie puant de testostérone et qui ne prennent même pas le soin de signaler que les femmes montent AUSSI sur les podiums !
C'est ce que Veuve Tarquine a écrit le 13/05/2013
De bric en vrac
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Mode d'emploi pour obtenir un jeu à 20€ :
"Maman, tu sais quand on veut quelque chose il faut respecter deux règles :
1 - être gentil
2 - Savoir demander les choses au bon moment"
Tarquinou, 10 ans...
C'est ce que Veuve Tarquine a écrit le 03/04/2013
Les Tarquinioles
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L'égalité - un poème de Tarquinou
Ce soir, Tarquinou m'a lu un poème qu'il avait composé pour l'école. Moi je l'ai trouvé très chouette ! Et même si j'avoue avoir un peu questionné mon marmot sur le sens ou la grammaire de certains vers (...) nous avons décidé tous les deux que ces quelques strophes avaient leur place ici :
L'égalité
Tout le monde peut se marier
Égaux ou pas
Libres ou pas
Ceux qui s'aiment doivent avoir la libertéPourquoi certains ne peuvent se marier ?
Pour des bêtises !
S'ils le veulent, marions-les !
Qu'on les égalise.Pourquoi les rejeter ?
Nouons la fraternité
Hommes ou femmes,
Où est le blâme ?Tarquinou (10 ans)
C'est ce que Veuve Tarquine a écrit le 25/03/2013
Les Tarquinioles
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Petit exemple illustré -et sanctionné- de la politique immobilière de la Mairie de Saint-Ouen
Organiser la paupérisation de la ville pour conserver son électorat... Tels sont les desseins dont je soupçonne de Madame le Maire de ma ville (renommée zombieland depuis qu'elle est livrée sans résistance au bruyant commerce de la drogue). Petit exemple de manœuvre de contrôle : tenir à distance ces bobos parisiens qui pourraient bien ne pas avoir le cœur à voter communiste (ou alliés) aux prochaines élections municipales.
Sanction : « Considérant, d'autre part, qu'il résulte de déclarations du maire de la commune faites à divers médias, auxquelles se réfère expressément Mme B dans ses écritures, qu'il use systématiquement du droit de préemption à seule fin de peser sur le prix de l'immobilier, le détournant ainsi de son objet ; que, dans ces conditions, la commune ne dément pas utilement les assertions de Mme A relatives à des manoeuvres ayant eu pour objet la souscription d'une nouvelle déclaration d'intention d'aliéner à un prix minoré ; qu'il suit de là que le détournement de pouvoir allégué doit être tenu pour établi ; »
Arrêt de la Cour administrative d’appel de Versailles en date du 18 octobre 2012, Commune de Saint-Ouen, c/ Mme B, req. n° 11VE02174
La politique de préemption pour contrôler les prix est illégale - Un billet de Me Benoît JORION, du blog droit de préemption
C'est ce que Veuve Tarquine a écrit le 10/03/2013
(non) droit ou (in)justice
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Le semi de Paris sous les couleurs de France Choroïdérémie
- en changeant mes lacets classiques pour une paire géniale de lacets élastiques et réglables autant au sommet qu'à la base des œillets, paire ramenée de San Francisco puis oubliée, avant d'être exhumée de ma valise "CàP" ouverte la veille pour y chercher mon porte-dossard.
- en me concoctant un petit déjeuner à la composition imaginée le matin même (crème de riz et arrow-root cuits dans du lait écrémé)
- en élaborant spontanément - après mon petit déjeuner roboratif - une boisson d'effort que je n'avais donc JAMAIS testée en course :
- 200 ml de jus de pomme
- 200 ml d'eau
- 2 à 3 cuillères à café de sirop d'agave
Dimanche 3 mars - réveil à 6 h.45. Après la préparation du petit-déj et de la boisson d'effort, je m'attaque à l'arsenal anti-ampoule... et comme j'ai perdu la main, je perds également un temps fou ! Je fonce en oubliant mon tricot (mon passe-temps dans le métro), mes mouchoirs en papier et mon portefeuille ! Peu importe, j'ai le plus important : mon dossard et un ticket de métro (il m'est arrivé par le passé d'avoir déjà oublié mon dossard...).
J'arrive sur les lieux de la réjouissance à 9 heures 20 (avec 20 minutes de retard donc) et cafouille pour trouver la consigne (non elle n'est pas au Village sportif mais le long de l'esplanade). Je patiente pour y déposer mes affaires que j'ai prudemment enfermées dans un sac plastique orange vif agrémenté de joyeux fils de raphias bleu canard et ainsi le repérer rapidement lors de la cohue qui suit l'arrivée... puis... je... commence... la........ queue............ aux.................... toi................. let...................... t..................... e........................ s....................
Une queue si longue et si lente que j'ai vite compris qu'à ce rythme, je n'avais strictement aucune chance d'être à l'heure au départ ! Bref, comme toujours, j'ai pesté contre la sous-estimation chronique du nombre de wc nécessaires au soulagement de 30.400 coureurs et coureuses et pris la direction des sous-bois où j'ai rallié le coin des filles (en face de celui des garçons, chacun respectant scrupuleusement le territoire de l'autre sexe). Tout aurait été parfait si déjà concentrée sur ma course j'avais davantage prêté attention à la végétation... et ainsi évité de poser mon postérieur sur une ortie !!
Danse urticaire et échauffement confondus, c'est en sautillant et en gesticulant que j'ai rejoint mon sas de départ (1h.50) où je visse dans mes oreilles les bouchons de mon mp3 (quasiment au sens propre puisqu'il s'agit d'un appareil destiné à fonctionner sous l'eau). Malgré la qualité sonore de ce dernier, je surprends quelques conversations qui m’inquiètent pour le moins... " Ah bon ? mon voisin de droite n'a jamais fait mieux qu'une heure au 10 km ? Mais alors que fait-il donc dans le sas des "1h.50 " ? Et oui, j'allais bientôt découvrir le mal qui ronge le départ : la surestimation manifeste des allures !
Une fois franchie la ligne et quelques hectomètres parcourus, je réalise que "c'est beaucoup trop mou !" J'ai beau me méfier de ces premiers mètres où la fougue force par trop notre allure, j'ai pris suffisamment de départs dans le passé pour savoir que le train de celui-ci est celui d'un départ de marathon à l'économe mais non celui d'un semi !
Un coup d’œil sur ma montre me le confirme : je suis même sous mon allure marathon ! Incontinent je grimpe sur le trottoir mal stabilisé -où je ne suis pas seule ! - pour essayer de reprendre un peu de vitesse. Nous nous suivons à la queue leu leu en remontant sur plus d'un kilomètre des coureurs qui papotent, s'agglutinent ou s'arrêtent au milieu pour refaire leur lacet (véridique !) Mal installée dans le rythme de la compétition, je décide de cesser de regarder ma montre et de pester contre mon allure (en tout état de cause hormis me faire pousser des ailes, je n'ai aucun remède) et de cavaler en laissant mes jambes décider seules de leur cadence. Un coup d’œil oblique après le kilomètre 5 m'indique que je suis à 12,5 km/h en vitesse instantanée. Même si je sais que cette mesure isolée n'a aucune valeur, je suis contente de savoir que je peux encore rouler à cette vitesse, fusse pour quelques instants !
Mon élan allait pourtant vite retomber : avenue Daumesnil, je me fais percuter de plein fouet par un irascible piéton qui avait entrepris de traverser l'artère coûte que coûte. Front buté et épaule agressive, le choc est violent. J'en ai le souffle coupé et je ne passe pas loin de la chute (merci à la PPG de m'avoir tant apporté en stabilité !). Un coureur sympa prend de mes nouvelles "Ca va M'dame ?" - "Oui oui ! Merci beaucoup !" La solidarité des coureurs me réconfortent ! J'attaque la méchante côte sans élan mais je la grimpe finalement pas trop mal (cela sert quand même de cavaler dans les vallons axonais !) Je recompose tranquillement mon allure et je risque un nouveau coup d’œil sur mon temps au 10 km : 53 minutes. Bon ce n'est évidemment pas mon record mais je sais à cet instant précis que j'ai eu raison de prendre le départ ! Cet instant précis mais pas l'instant suivant : une douleur lancinante s'est mise à irradier de mon avant-pied gauche pour me projeter pendant cinq kilomètres dans une terrible gamberge...
J'abandonne ? Je continue ? La petite voix de la raison (la même que celle qui avait glissé un ticket de métro dans une poche de mon camelbak) me souffle ardemment de ne pas réitérer mes piteux exploits montpellierains (16 km avec une fracture du second métatarse du pied gauche) et de foncer ventre à terre vers une bouche de métro. Châtelet, ligne 1, direct Château de Vincennes. On ne peut rêver mieux... Quoique... une autre résonne pour me dire "non ! elle irradie mais elle n'est pas encore insupportable. Souviens-toi Montpellier tu ne pouvais plus poser le pied par terre !" Je décide de faire un test in situ : je change de foulée et j'attaque par le talon. Mes chaussures ne sont pas du tout faites pour cela mais je persiste. Le test est concluant : la douleur est moins vive quand je n'appuie plus sur l'avant-pied. Par ailleurs, quand j'attaque sur l'avant la douleur me paraît stable. Je continue, ce n'est pas une fracture !! Ne me demandez pas d'où je tiens le bien fondé de mon diagnostic qui relève bien davantage de la croyance que de la médecine mais sur le moment je me le suis tenu pour quasi-scientifique !
Quand je relève la tête de mes considérations orthopédiques, je ne sais plus très bien où j'en suis dans ma course... Oh ! j'arrive à la Bastille ! La place n'a jamais été aussi belle sous ce soleil et pour une fois les gens agglutinés - au lieu des sombres revendications manifestantes - sourient et clament des encouragements ! Je nage dans le bonheur ! Je passe devant le Cabinet. Non, cette année, je n'y reconnais aucun riverain. Tant pis, je salue malgré tout silencieusement les lieux. Je dépasse le stand des ravitos du kilomètre 15 et réalise qu'il est peut-être temps de m'alimenter. Ce que je fais d'un gel à la pomme verte (parce que les gels à la pomme verte me rappellent toujours la balade de Riquet). Depuis que j'ai décidé de ne plus faire attention à mon pied gauche, je reprends un peu de vitesse et gambade jusqu'au kilomètre 17 en attendant le mur (je mange toujours le mur au 17ème, c'est invariable). Quand je sens les jambes s'alourdir je reprends un gel en essayant de ne pas écouter les braillements de mon pied gauche.
Pour m'aider à passer ce cap, je me fais mon film : "en réalité je cavale un marathon et il me reste 25 bornes à faire..." Oui, je suis atteinte du syndrome "plus j'approche, plus c'est dur" donc il suffit de reculer le but pour que cela paraisse plus facile ! Mon cerveau se laisse gentiment tromper et je ne souffre plus trop sur la fin du parcours. Je ne fais plus attention à mon temps, de toute façon, j'ai fait de mon mieux et c'est déjà pas si mal. Je décide de profiter de l'instant. Je suis ravie d'être là. Je fais des grands sourires aux photographes en levant les bras au ciel : j'ai toujours un air lugubre sur les photos de course, il faut que cela change !
Je dépasse des coureurs qui s'arrêtent et j'en suis triste pour eux, j'ai envie de les tirer par la main... jusqu'au moment où j'avise devant moi un jeune homme qui piétine avec difficulté en supportant un drapeau rouge et blanc dont le message, comme ceux qui recouvrent son tee-shirt, est à la gloire de Nicolas Sarkozy. Si je suis la première à me poser en donneuse de leçon quand il s'agit de respecter les valeurs démocratiques à commencer par le droit de ceux qui ne partagent pas mes opinions de s'exprimer librement, j'estime qu'il est en revanche parfaitement déplacé de faire d'une manifestation sportive une tribune politique ! Bref, c'est avec une rare saveur que j'ai doublé l'individu tout en cherchant son regard des yeux. Regard qu'il n'a jamais tourné vers moi. Et j'ai alors compris à sa mine sombre qu'il avait dû endurer plus d'une raillerie durant ces 21 kilomètres...
Je vois bientôt se profiler l'arche de l'arrivée, je ne regarde plus ma montre, je sais que je suis sous les deux heures, que mon pied a tenu, que j'ai passé un bon moment, que d'autres courses viendront bientôt... Je me fais plaisir en me tirant un - tout petit - sprint et je réalise que non, je n'ai pas du tout envie de m'arrêter ! J'ai encore beaucoup de jus à dépenser moi ! 1 heure 55 minutes et 25 secondes. C'est pas mon meilleur temps mais je n'en suis éloignée que de 3 minutes, ce qui me met en joie pour une course de reprise ! Assez en joie pour ne pas être trop dépitée par l'inorganisation manifeste du ravitaillement final. De haute lutte j'ai réussi à m'emparer de deux quartiers d'orange et d'une bouteille d'eau (mais non de bananes ou de boisson de récupération). Tant pis, je sors du sas, cela me dégoûte un peu de voir tous ces coureurs épuisés devoir se battre devant des tables vides quand les cartons sagement entreposés derrière elles débordent de denrées... Décidément l'organisation d'ASO ne me convaincra pas non plus cette fois-ci...
Au final, je suis tout à fait contente de ma course. La douleur de l'avant-pied gauche a disparu dès que j'ai cessé de courir, aucune ampoule n'a fleuri (c'est proprement exceptionnel !) et je n'ai quasiment pas eu de courbatures le lendemain ! Bref, une chouette course de reprise ! Même si je sais qu'il va falloir régler ce problème d'avant pied douloureux avant courir de plus longues distances, cela n'empêche pas de s'inscrire d'ores et déjà sur de plus longues épreuves...

C'est ce que Veuve Tarquine a écrit le 06/03/2013
Cavalcades
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Coucou la voilà !
Je me suis fait — aussi gracieusement qu'impérieusement — rappeler à l'ordre sur l'état de jachère de ces lieux...
Cette piqûre de rappel m'a fait réaliser que non... moi non plus je n'avais envie d'abandonner cet endroit !
Mais je dois vous dire que j'hésitais à déverser ailleurs mes considérations sur le tricot, la couture ou encore la course à pied... avant de prendre conscience que je n'étais peut-être pas obligée de me cantonner céans à râler et à pleurer...
Bref, en un mot comme en cent : bonjour !
C'est ce que Veuve Tarquine a écrit le 04/03/2013
Blogs à brac
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La prose de Monsieur Durand-Soufland... Encore lui !
"Si M. Tilly a commis ce dont il est accusé, alors il est comme tous les escrocs ou gourous tombés de leur piédestal: un vaniteux surpris nu, qui ne sauve son narcissisme du naufrage qu'à travers une logorrhée à sa propre gloire.
(...)
Me Novion, avocat du prévenu, prie le tribunal d'envisager que son client «perçoit peut-être le réel de manière différente». En clair, qu'il est à moitié dérangé. L'échappatoire par la camisole: il faudrait être fou pour ne pas la tenter."
Les Védrines face au «diable» de Monflanquin - Stéphane Durand-Souffland - Le Figaro.fr mis à jour le 25/09/2012
C'est ce que Veuve Tarquine a écrit le 25/09/2012
(non) droit ou (in)justice
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9 - oui, juste 9. Chiffre ou adjectif, c'est au choix....
La reine des Pommes c'est moi ! D'abord j'écoute Pergolèse. Je ne devrais pas écouter cela ! Pas aujourd'hui. Le Stabat Mater c'est triste ! En plus je l'ai écouté en concert à Bruges. Et avec un autre homme que lui *. Et c'était drôlement chouette. Je suis une abrutie. Et de le savoir ne me console pas. J'ai envie qu'on m'aime, j'en ai vraiment envie hein ! Et qu'on m'aime vraiment en plus ! Et moi je vois bien qu'en dépit de toutes mes gesticulations, je reste — pour lui — une espèce d'objet de haine intrinsèque. Le truc contre lequel on peut pas se battre ! Même pas moi avec mon caractère de cochon et mon corps de catcheuse ! Au tapis la Rélie... Je ne suis pas tout à fait dupe remarquez ! Ni de mon aveuglement ni de mes propres travers. Aller dans le mur est l'une de mes grandes spécialités. Avec d'ailleurs une obstination qui confine à la monomanie. Parce qu'en plus je suis dans le genre pugnace ! Vous me lâchez sur une proie et je suis plus tenace qu'un chien de vénerie. Un souffle d’athlète et une mâchoire de Pit-bull. Je pourrais ajouter le cerveau d'un lombric aussi... Et oui, cela peut emmener loin des qualités pareilles. Le problème c'est que ce n'est pas forcément dans la bonne direction. Et cela fait neuf ans que cela dure. Et de ces neuf années, je n'en ai tiré aucun enseignement. Si ce n'est de réussir à me marrer et à pleurer en même temps. C'est pas si mal ! Bref cela fait neuf ans* aujourd'hui que je suis veuve et j'écoute Pergolèse en pensant à quelqu'un que j'aimerai bien détester pour de bon. Il y a pire dans la vie. Il y a mieux aussi. Bon si un prince charmant aussi suicidaire que persévérant lit ces lignes, il est prié de passer son chemin sans ralentir !!
C'est ce que Veuve Tarquine a écrit le 24/09/2012
De bric en vrac
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Ce qui peuplent les lits. Et aussi les lundi
Au milieu de la nuit elle est venue sans bruit au pied de mon lit, comme elle savait déjà le faire du haut de ses dix-huit mois. Et d'une petite voix, elle m'a demandé si elle pouvait venir dormir avec moi, la faute aux cauchemars et aux monstres nocturnes — Merci à eux. " Bien sûr ma Chérie " et je n'ai même pas eu à me pousser, j'étais déjà recroquevillée dans un coin de ce lit trop grand.
Je l'ai rassurée de quelques mots et d'une caresse sur la main ; et puis je l'ai sentie s'assoupir. Comme je ne dormais toujours pas, Azerty est venue. Elle aussi elle s'est faufilée dans mes draps et s'est calée au creux de mon ventre, la faute à la froidure et à cet automne commençant — Merci à eux.
Et puis le matin est venu et avec lui le train trop tôt du lundi. La laisser sur le quai, deux bises, quelques injonctions de me donner des nouvelles, le rappel des devoirs à faire durant le trajet et on se tourne les talons.
Dans le métro, perdue dans mes pensées j'ai oublié de descendre de la rame. Alors j'ai marché. J'ai évité les flaques et aussi levé un peu le nez. Paris, ou son reflet, m'entourait. Et elle était bien jolie.
J'ai longé ceux qui profitaient en terrasse des dernières matinées clémentes. " café - clop - canard " je les ai envié un peu de savoir prendre ce luxe-là. Je n'avais pas de journal pour m'y perdre alors j'ai mis de la musique dans mes oreilles pour ne plus trop penser. Comme l'air était entraînant j'ai couru un peu, comme si —dans mes habits de ville— j'étais pressée. Je ne sais vraiment pas vers quoi je courais...
Demain cela fera neuf ans. Et je crois que je n'ai pas très envie d'y penser. Le bilan n'est pas très chouette je dois dire. C'est pas la catastrophe, mais bon, ce n'est pas non plus la joie.
Dans mon lit, il est resté sa peluche. Un cheval vêtu d'un de ses vieux tee-shirt de fillette. Il va y rester la semaine...
C'est ce que Veuve Tarquine a écrit le 24/09/2012
Déambulations
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Les rideaux et ce qu'ils cachent parfois
C'est urgent.
Et puis revenir céans.
Ne plus craindre d'écrire.
Faire comme si l'on ne me lisait plus. Ce qui n'est pas loin de la vérité et c'est tant mieux.
Ne plus faire semblant de ne pas regretter le passé.
Quand je savais que j'étais heureuse.
Cette certitude là valait un sacré pesant d'or.
Je ne suis pourtant pas à plaindre, je le sais bien.
Les enfants grandissent plutôt bien et Azerty barbouille de couleurs nos vies.
Je ne pleure pas non plus en allant travailler le matin.
Pour le reste... bah on va s'attacher à changer la couleur des rideaux.
Ce sera déjà chouette !
C'est ce que Veuve Tarquine a écrit le 23/09/2012
De bric en vrac
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Les Pussy Riot : trois femmes et deux ans de trop...
J'aime beaucoup l'édito du Monde — en son intégralité, à commencer par son titre : " Vladimir Poutine et les sorcières des Pussy Riot".
La condamnation des trois punkettes, étudiantes brillantes et mères de famille, se voulait une démonstration de force du Kremlin, adossé à une justice aux ordres et à une Eglise orthodoxe plus que complaisante. Mais à l'heure d'Internet et du village global, elle résonne comme un singulier aveu de faiblesse, autant que de stupidité : elle donne un nouveau souffle à l'opposition, qui en manquait cruellement ces derniers temps. Une fois de plus, le Kremlin vient de se tirer une balle dans le pied."
C'est ce que Veuve Tarquine a écrit le 18/08/2012
(non) droit ou (in)justice
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Une annéee avec la bien nommée : Mademoiselle Azerty
Je m'étais bien jurée de choisir le prochain ainsi que le moment où il entrerait dans ma vie... quand un chien le déposa à mes pieds. C'est ainsi que Mademoiselle Azerty du haut de ses dix jours de vie a conquis la place par KO... Allez donc résister au plus formidable arsenal de séduction que possède un chaton, qualité au demeurant tout à fait fondamentale pour assurer sa propre survie. Allez donc résister à un regard humide et implorant d'yeux à peine éclos, à des miaulements de détresse chuchotée et pis que tout... à l'abandon confiant qu'elle vous offre lorsqu'elle a considéré que vous étiez précisément celle qui allait lui sauver la peau : difficile de ne pas se sentir investie d'une héroïque mission !
Je dois avouer que si l'animal a eu la délicatesse de me laisser penser que je n'étais point étrangère à cette belle entreprise de sauvetage, j'ai toujours eu le sentiment diffus mais prégnant qu'elle en était le premier artisan. Elle me pardonnait tout, les biberons mal dosés et les gestes malhabiles pour tenter de les lui faire avaler, les nuits passées seule entre deux bouillottes et les heures d'épluchage à lui enlever les tiques dont elle était recouverte. Elle ne pesait à peine plus de 100 grammes et de ces quelques grammes irradiait une rage de vivre qui forçait mon respect. Je sais bien que je l'ai pas sauvée. Elle s'est d'abord sauvée elle-même.
Et à coté de ce que vétérinaires ou internet ont pu m'apprendre (informations ô combien précieuses !), elle m'a aussi enseigné quelques félines évidences. Je sais désormais que le lait coagulé dans les poils se nettoie bien mieux avec de la salive qu'avec de l'eau. Et ce faisant j'ai découvert incidemment que porter l'odeur de la première la rassurait grandement. Illusion ou non, j'ai eu le sentiment qu'à partir du moment où nous partagions cette odeur, elle n'en était que plus calme. Alors tous les matins je portais et reportais mon index à ma bouche pour consciencieusement faire sa toilette. Et si je vous dis que certains matins encore la bellote m'abandonne son pelage en ronronnant quand je retrouve les gestes d'antan, je ne mentirais pas vraiment...
Le temps de la découverte est venu. Celui où elle a quitté le confort douillet de ma peau pour... faire le tour de mon corps de géante ! Allongée par terre elle me contournait lentement sans jamais cesser de garder contact, revenant vite vers mes mains au moindre bruit suspect. J'étais exactement les frontières de son monde ... jusqu'au jour où elle s'est enhardit à me quitter de... 10 cm ! avant de s'effaroucher et non pas de faire marche arrière (la pauvrette ne savait pas faire demi-tour !) mais de marcher gauchement à reculons en s'emmêlant quasiment les pattes dans son trognon de queue ! Deux jours plus tard elle était déjà loin.
Malgré le temps et l'attention consacrée j'ai constaté combien les siens lui manquaient. Se blottir contre les cochons d'inde la remplissait d'aise, sans doute en souvenir du temps où elle partageait la chaleur de ses frères et sœurs. Et après avoir entendu parler de singes orphelins rassurés par la présence d'une peluche, j'ai glissé dans son panier un substitut maternel en la personne d'un mouton blanc, ancienne possession de ma Tarquinette. Mademoiselle Azerty ne l'a plus quitté son mouton ! Elle ne dormait que contre lui, avant de prendre l'habitude de le traîner dans la maison au milieu des travaux du moment et des piles de bouquins... Puis de l'abandonner brutalement pour un hérisson volé subrepticement dans la chambre de Tarquinette et que nul n'a pu la convaincre de lui restituer ! C'est ainsi qu'avec le règne de Henri le Hérisson, le trafic de chaussettes qui assombrissait la vie de mes deux garçons a pris fin ! Il n'était pas rare en effet de voir la chatte filer ventre à terre tenant dans sa gueule un objet mystérieux poursuivie par Tarquinet ou Tarquinou lesquels hurlaient à tue-tête "elle m'a volé une chaussette !" Durant cette sombre époque, de nombreux couples de chaussettes furent définitivement décomposés.
Enfin, après les larcins et les bêtises de mômes, exactement comme pour les enfants, on sent venir le temps des acquisitions : celui du mimétisme forcené. A sa manière et avec sa compréhension de notre monde étrange, Azerty s'est mise à me singer, à tenter de reproduire les gestes de mon quotidien.
Et j'ai compris que c'était dans l'intimité du silence des petits matins que les grands combats se gagnent ! Lorsqu'à la fin des vacances je me suis retrouvée dans l'impossible situation de devoir emmener ma chatte au bureau au prétexte qu'elle se savait pas se passer de son biberon, il m'a bien fallu la convaincre de laper ! Alors, à quatre pattes près d'elle j'ai mille fois fait l'aller puis le retour entre la tétine du bib et l'écuelle de lait. Je l'ai patiemment regardé s'approcher, me dédaigner, s'interroger et puis se laisser vaincre par son insatiable curiosité (et vraisemblablement son appétit !)
Si malgré de nombreuses tentatives et à mon grand regret, elle n'a pas adopté, les toilettes pour y faire ses besoins, je dois reconnaître qu'elle a parfaitement compris comment appuyer sur un interrupteur pour allumer la lumière et si par malheur elle se trouve face à une porte close, elle sautera et ressautera sur la poignée de celle-ci pour tenter d'ouvrir l'obstacle et y parvenir parfois !
Aujourd'hui cela fait exactement un an que Mademoiselle Azerty est entrée dans a vie. Une grande... qui pourtant se comporte souvent avec moi comme le bébé qu'elle était. Rarement à plus d'un mètre de ma personne, si je change de pièce, l'air de rien, elle me suivra. Elle ne joue les terreurs dans le jardin de la demeure qu'à la seule condition de rester dans mon sillage... Elle reste désormais seule sans miauler, ne passe plus toutes ses nuits dans mes draps et attrape même des souris ! Son plus grand défaut : un amour immodéré des claviers dont je ne suis jamais parvenue à la détourner. il suffit que je tourne les yeux ou le dos pour qu'elle y risque une patte et si je change de pièce, s'y vautrera de tout son long avec délices... Sans doute la faute à mon grand qui lui a dégoté ce nom si prémonitoire !
Voilà un an, que cette boule de poils qui tenait dans ma paume m'a séduite et me ravit ; pourtant dans ce tableau il reste une évidence que l'on ne peut taire : celle d'avoir été éloignée bien trop tôt de sa mère. Particulièrement peureuse, elle crache là où les autres félins lèveraient le sourcil. Et si parfois je n'entends plus son crachouillis durant un mois, il suffit d'un élément de nouveauté (changement de lieu, tête nouvelle...) pour que je sente immédiatement sa crainte s'installer et sa mimique apparaître... On s'en accorde. Et pour se rabibocher, on se câline...
C'est ce que Veuve Tarquine a écrit le 08/08/2012
bric à chat
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Amazon et les traducs....
Powerball Juste quand vous pensiez que vous pourriez faire mieux ... Après des années de planification minutieuse, RPM Sports a mis au point un révolutionnaire nouveau Powerball Autostart. Une autonomie complète, pas de canal est nécessaire pour amorcer le virage - Il suffit de retirer le rotor et le spin! Offrant la même qualité de construction superlative que d'autres dans la gamme de 250 Hz Powerball Autostart l'avantage supplémentaire d'être très mobile et peut facilement être exploité par une personne - sans condition, le pouce ne démarre pas, aucun film commence ... que le vent et de laisser aller pour un départ parfait à chaque fois! 250Hz Le dernier modèle peut être utilisé pour la force, la formation, la réhabilitation et de remise en forme, ainsi que les demandes pour un programme de formation pour les excellentes dispositions prises pour les musiciens. Nous sommes autorisés Powerball distributeurs, vous pouvez acheter en toute confiance.
Faites travailler votre poignet une séance d'entraînement avec le Powerball! Cet exercice fait boule de spin fun, tonifier les bras et les poignets et les épaules de se détendre fatigué. Sérieusement dépendance Il s'agit d'un moyen de devenir plus fort et de l'exercice!
Amazon.fr - Powerball 250 Hz Pro
Une chose est certaine quand on a finit d'avaler cette soupe on ne se sent vraiment pas en forme...
C'est ce que Veuve Tarquine a écrit le 06/07/2012
De bric en vrac
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Règle n°1 : sur internet il ne faut avoir confiance en personne !!
" Bonjour,
J'attire votre attention sur le fait que la version en ligne de la loi n°85-677 du 5 juillet 1985 comporte une erreur.
En effet l'article 43 est présenté comme faisant partie du Chapitre II alors qu'en réalité il fait partie du chapitre III section V (juste au dessus de l'article 44 en fait).
Cet erreur emporte des conséquences importantes puisque l'on comprend que l'article 43 s'applique à tous les accidents quand il ne concerne en réalité que les seuls accidents de la circulation. Je vous adresse le fac-similé de la page du JO permettant de vérifier ce point par vous-même."
Preuve s'il en est qu'il faut se méfier de tout le monde !
C'est ce que Veuve Tarquine a écrit le 28/06/2012
(non) droit ou (in)justice
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Le spectre barboteur de la piscine de Saint-Ouen ou le vol qui n'en est pas un !
Jugez plutôt : après plus d'une année de fermeture et quelques travaux, la piscine de Saint-Ouen rouvrait de nouveau ses portes au début de ce mois. Il y a un peu plus de 8 jours, me voilà donc en goguette avec la totalité de ma marmaille à la découverte de ces nouveaux lieux. Il y aurait beaucoup de chose à vous raconter sur ces modifications qui coûtent un temps et un budget considérable mais qui semblent parfaitement oublier le confort — voire l'accessibilité de l'utilisateur . Mes deux ainés qui s'y étaient rendus une première fois m'avaient déjà fait part de leur circonspection à ce sujet avec la réserve qui caractérise les ado : "c'est nul !"
Je m'attendais à modérer leur jugement, ce ne fût pas le cas :
Ne cherchez pas de miroir pour mettre d'aplomb votre bonnet ou de surplomb pour poser vos affaires dans les sanitaires pour femmes, il n'en a pas. N'espérez pas accéder aux bassins sans mouiller les pièces d'identité des mômes (dont j'avais besoin pour faire établir leur certificat de bonne conduite aquatique), les douches sont implantées de telles manières que pas plus les serviettes que le reste ne restera au sec...
Quant à la propreté, dont je ne suis pourtant pas une maniaque, je dois dire qu'elle a singulièrement pâti de la nouvelle organisation des cabines... et qu'essuyer mes pieds humides des traces de boues laissées au sol avant d'enfiler mon maillot ne pas pas convaincue que les aménagements réalisés étaient franchement une avancée... (sans compter que durant tous ces mois de fermeture, ils auraient pu en profiter pour changer le tapis coco de la porte d'entrée qui dissémine ses poils dans tout l'établissement et récurer l'escalier dont on se demande s'il a été blanc un jour...)
Bref, je partageais entièrement l'avis de ma descendance si ce n'est que je leur soulignais combien le personnel était charmant.
J'en étais là dans mes entreprise de tempérer leur définitif "c'est nul" quand de retour chez moi, je vidais mon sac avant de rincer puis faire sécher maillots et serviettes. Las ! si serviettes et maillots ne manquaient point à l'appel, il n'en était pas de même pour la monnaie que le caissier m'avait rendue un peu plus tôt. Rien, plus un rond, plus un sou, pas la moindre ferraille dans ma besace...
J'ai évidemment fait le chemin à rebrousse-poil pour déverser mon courroux à l'oreille du chef de bassin. Très affable, il m'a appelé un peu plus tard pour m'informer que sur les huit caméras vidéo qui surveillent en permanence le personnel qui manipulent les paniers où l'on range nos effets, aucune image ne démontrait le moindre tripotage de mon bagage...
Il me l'a garanti et je ne peux que le croire : de vol il n'y en a donc point !
Certes. Mais mes piécettes (6,80 € en monnaie, cela en représentent un certain nombre !) elles n'ont certainement pas pu se sauver sans aide du fond de mon sac — profond comme l'enfer — où je les avais soigneusement enfouies avant de remettre celui-ci au personnel des paniers.
La stupéfiante explication m'est apparue : seul un être surnaturel est capable de se mouvoir au milieu des mortels et des objectifs vidéos sans attirer l'attention sur lui.
Audoniens, francilliens de passage ou provinciaux perdus en nos terres de banlieue, sachez-le : un spectre larronne à la piscine de Saint-Ouen ! Et comme je ne vois pas bien comment on va pouvoir se saisir de l'ectoplasme, je ne suis pas bien certaine d'y remettre les pieds...
C'est ce que Veuve Tarquine a écrit le 24/06/2012
Broc en ville
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Délicieuses lignes de Jacques Vergès...
Jacques Vergès,
Avocat à la Cour,
Paris, le 1er mars 1990,Madame,
Je reçois votre invitation et vous en remercie vivement.
Malheureusement, je dois la décliner car je ne pourrais supporter longtemps le voisinage de la moitié des occupants de votre annuaire qui représentent tout ce que j'abhorre en ce siècle : la culture de l'énarque, l'élégance du parvenu et la morale du faussaire, tous humanistes.
Avec mes regrets.
Jacques Vergès
Le Salaud Lumineux, conversations avec Jean-Louis REMILLEUX, Michel Lafon, 1990
C'est ce que Veuve Tarquine a écrit le 24/06/2012
De bric en vrac
À feu et à sang: les carnets secrets de madame Roselyne Bachelot
En première année de droit, j'ai découvert le droit constitutionnel, la première cohabitation, le projet de loi Devaquet (j'étais descendue dans la rue) et que ma mère, femme de droite s'il en est, était pourvue d'une culture et d'un sens politique hors du commun.
C'est ainsi que loin des discours paternels — provocateurs et excessifs — ma républicaine de mère a refilé à sa fille de gauche sa curiosité pour les affaires de la cité et je dois avouer, peut-être en souvenir d'icelle, que j'ai toujours conservé une certaine tendresse pour ces femmes de droite à l'intelligence aiguë et à l'esprit libre, à commencer par madame Veil.
Bref, quand j'ai lu ce jour que venait de paraître les carnet secrets de la campagne présidentielle par madame Roselyne Bachelot que j'ai toujours appréciée jusques et y compris dans son choix — rétrospectivement calamiteux — de campagne vaccinale contre la grippe H1N1 — dans notre pays où a prospéré, dans le plus grand silence des cabinets ministériels, une pléthore de scandales sanitaires (sang contaminé, amiante, hormone de croissance...) j'ai trouvé bien injuste que l'on cloue au pilori celle qui avait fait le choix inverse de tous ses prédécesseurs — j'ai téléchargé incontinent son bouquin sur mon Kindle.
Je n'ai pas fini de le lire mais je suis emballée par sa plume et son regard concis et clairvoyant. Si je ne partage pas nombre de ses idées, ses observations sont souvent frappées au coin du bon sens (notamment sur le désastre de la communication) et certaines de ses analyses de l'évolution de notre société méritent — à mon sens— qu'on les souligne :
Institué au moment du passage d’une société de pêche et de cueillette à une société agricole, le mariage s’est présenté comme le meilleur moyen de garantir la traçabilité de la filiation nécessaire à la transmission du patrimoine. Le besoin de bras pour assurer la production des terres agricoles a également été l’une des raisons de création de cette institution : il fallait pouvoir posséder ces bras et les ventres qui les procréaient en donnant au chef de famille son pouvoir légitime et absolu. En instituant le mariage civil, la Révolution française a brisé la possibilité pour le père, le seigneur ou le curé d’utiliser le mariage d’un jeune homme ou d’une jeune fille afin d’asseoir leur pouvoir politique ou économique.
Ainsi, en étant libres de se marier selon leur choix, les mariés devenaient des « sujets » de droit alors qu’ils étaient auparavant des « objets » de droit. La contraception et l’allongement de la durée de la vie ont fini de bouleverser le sens du mariage en le déconnectant du seul impératif de filiation. Parce que le mariage est devenu un choix individuel, personnel, soumis à aucun autre enjeu que le bonheur de s’aimer, je ne trouve aucune raison de l’interdire aux homosexuels.
C'est ce que Veuve Tarquine a écrit le 20/06/2012
Pensements politiques
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François, Luce, leur merveille et la vie qui les trahit.
Mais ce n'est pas ma douleur, c'est la leur. Et je sais combien elle est insondable.
Je pense à elles. J'ai envie de leur crier qu'elles garderont son amour à tout jamais.
Que c'est leur plus grande force.
Qu'elles se feront rattraper par la vie. Parce qu'il les aimait. Parce qu'elle c'est la seule chose qui compte. Parce que la seule force qui nous reste dans ces moments terribles c'est d'aimer.
Je leur dirai samedi. Et à lui, je dirai Tchao l'ami...
Si je n'ai pas les mots, d'autres en ont de très beaux que vous invite à lire :
François et Luce par Samantdi
Lettre à Paco par Sacrip'anne
Sans filtre par Laurent
Aujourd'hui un jeu par Franck Paul
François, sans filtre par Padawan
Deuil Sans Filtre par Otir
Ce dont je veux me souvenir par Racontars
C'est ce que Veuve Tarquine a écrit le 07/06/2012
Chagrine Tarquine
Au secours, j'élève trois psychopathes !
Je suis écroulée de rire — pardonnez-moi je sais que je devrais pleurer mais un psy qui fantasme à ce point cela me fait rire :
"Le Canadien [Magnotta] est-il le fruit d'une génération prête à tout pour accéder à la notoriété, y compris entrer dans les annales des crimes les plus ignobles? Pour Jean-Pierre Bouchard, «plus on éduque mal les enfants, plus la société est laxiste avec une répression pénale absente, et plus on favorise le développement de ces personnalités.» Inquiétant. — Le délicat profil des criminels psychopathes —le figaro.fr santé
Un psy en plein fantasme... un journaliste qui nous plante la conclusion sans vérifier une seconde ses sources et le mot final, grandiose, qui nous fait trembler !
"La société laxiste avec les enfants..." le grand fantasme de la droite, qu'elle agite à chaque élection, à chaque fait divers, à chaque pet de travers et quand elle a rien à dire...
Et oh, ouvrez les yeux ! La société n'a jamais été aussi exigeante avec les gamins qu'en ce moment ! Entre les attentes de leurs parents, le rouleau compresseur d'un système éducatif fondé sur élimination et non la réalisation , et un quinquennat où Justice et racaille ont été désignées comme bouc émissaire des grands maux de la France c'est pas des mômes qu'on a : ce sont de puissants délinquants en puissance dont la nuisance justifie que l'on bouleverse l'ordre des lois et de l'appareil carcéral pour réussir à les contenir...
Je rêve...la société laxiste avec les enfants... On a au moins aujourd’hui la preuve que certains psy ne connaissent pas le monde dans lequel ils vivent...
C'est ce que Veuve Tarquine a écrit le 06/06/2012
De bric en vrac
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Le diesel : 42.000 morts et moi et moi et moi !
Experts de tout poil, journaleux, associations émérites de défense des vivants, tous y vont à la louche ! Plus il y aura de morts, plus d'oreilles se tendront pour les entendre !
Alors ne soyons pas chiche !
Le chiffre du jour c'est 42.000 morts : voilà très exactement le nombre de morts fauchés en une année par le diesel ! Notez bien hein ? Le diesel seulement. Et rien d'autre ! Pas l'essence ni la pollution, juste le diesel !
C'est un "expert" qui le clame dans le Parisien libéré (je n'ai pas lu l'article mais comme tous les médias reprennent le chiffre les yeux fermés je leur fais confiance...). Un expert en automobile, même ! (pas en santé publique ou en statistique, non...) C'est monsieur Bruno Guibeaud, le président d'Europe Qualité Expertise (EQE) (dont le site mal fichu n'apporte pas beaucoup de gage de compétence en mortologie) qui le dit paraît-il.
Comprenez-bien : je suis tout à fait persuadée que le diesel c'est très mal !
C'est juste que 42.000 morts c'est quand-même 10 fois le nombre de tués sur les routes chaque année. C'est juste un tiers de moins que ceux qui sont victimes du tabagisme. Bref, c'est énorme, c'est gigantesque.
C'est exactement 15 fois le nombre de morts attribués chaque année à la pollution toutes causes confondues !
Vous vous rendez-compte ? Vous peut-être mais Google non : aucune étude proprement dite ne m'a éclairée sur ce décompte morbide. Alors j'ai lu un peu les médias pour savoir comment ils mourraient tous ces gens. Et bien principalement de cancer du poumon si j'ai bien suivi. De cancer du poumon et de pathologies respiratoires en général.
Oui, sauf que 90 % de la morbidité liée au cancer du poumon et aux pathologie respiratoires, sont déjà attribuée au tabac ! Et si j'en crois les statistiques de l'insee en 2009 (je n'ai pas trouvé les années suivantes) il y a eu cette année-là :
-
-
Soit un total de
Bref, monsieur Bruno Guibeaud, je veux bien que m'expliquiez votre calcul !
Parce que vous comprenez, que le diesel soit très dangereux je n'en doute pas, qu'il soit mille fois (voire bien davantage en comparant leur morbidité respective !) plus dangereux que l'essence, j'en suis déjà moins certaine si j'en crois les avis partagés qui fleurissent sur la toile, mais qu'il absorbe à lui seul la totalité des décès liés aux tumeurs et maladies de l'appareil respiratoires cela me semble un poil surprenant.
Figurez-vous qu'il y a même qui sous-entendent que certains lobbies font tout ce qu'ils peuvent pour voir le diesel disparaître au profit de l'essence pour des raisons qui tiennent moins à la santé publique qu'à de basses raisons économiques, bref le diesel semble être un parfait carburant nous faire voyager de Charybde vers Scylla plutôt que vers la terre ferme...
Alors si vous pouviez dans le même temps faire l'économie de mon porte-monnaie et celle de nos trépassés, je vous en saurais gré éternellement !
Edit du 13 juin 2012
Une commentatrice attentive me fait remarquer avec justesse que je n'ai considéré, dans les chiffres de l'INSEE 2009 que la colonne des hommes et non les totaux ! Honte à moi !
J'effectue donc les rectifications qui s'imposent. Cependant, même en doublant les chiffres, le raisonnement reste le même :
- Tumeurs du larynx, trachée, bronches et poumon : 30 882 morts
- Maladies de l’appareil respiratoire : 33 861morts
Total : 64.743 morts
dont 10 % serait dû à un autre cause que le tabac : 6.474 décès.
On reste très loin des 42.000 morts (et on oublie la mortalité de l'amiante, de la pollution, des fumées etc...)
C'est ce que Veuve Tarquine a écrit le 05/06/2012
De bric en vrac
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Chiesa di Santa Maria Assunta - Venise et ses marbres...
C'est ce que Veuve Tarquine a écrit le 18/05/2012
Déambulations
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Cannes... son festival des tâches et détritus...
Dorénavant, on ne pourra plus ignorer qu'il n'y a pas qu'il n'y a pas que l'ouverture d'esprit qui y soit encrassée : son littoral l'est aussi gravement...
(et le festival des horreurs se poursuit là)
C'est ce que Veuve Tarquine a écrit le 14/05/2012
De bric en vrac
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Si madame Anne-Laure Lafaye lit ce message...
Sur la porte vitrée d'une boutique de Venise il y avait un message personnel. J'ai pensé que peut-être internet pourrait l'aider à trouver sa destinataire...
C'est ce que Veuve Tarquine a écrit le 10/05/2012
De bric en vrac
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Tôt le matin, sur la piazzetta San Marco
C'est ce que Veuve Tarquine a écrit le 10/05/2012
Déambulations
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Trouilles en vrac
- Venise ce soir...
- Hachette va aligner le prix de 2000 ebooks sur le poche... Il était temps...
- Venise ce soir...
- Je sévis un peu ici aussi
- J'ai noirci des pages et des pages pour assourdir ma peur. Parfois elle me revient encore. Un immense néant s'étendant à perte de vue ; sans repère. J'ai appris à me méfier. Et du sort, et de l'effondrement des liens. J'aime bien mon monde intestin. Je n'y ai plus besoin de personne . Je ne souffre plus d'aucune autre déception que l'avenir ne pourra résoudre dans un avenir proche.
- Venise ce soir... Avec un Canon pour m'émerveiller ou ... me réfugier.
- Des projets de couture à n'en plus finir.
- La peur a reculé. Alors je n'écris plus.
- mais parfois l'ultime peur revient. Pas tout à fait celle de mourir mais mais celle de les laisser seuls. Sans personne sur qui compter.
- Elle est terrifiante. Et celle-là me réveille encore parfois.
C'est ce que Veuve Tarquine a écrit le 04/05/2012
Tréfonds et sentiments
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Quand la minute ne peut plus être silencieuse, il est bon que des voix s'élèvent ; Madame Jeannette Bougrab, moi, femme de gauche, je vous remercie.
Tarquinette a découvert en fréquentant le collège de notre quartier qu'elle n'était qu'une "sale blanche".
Alors je lui explique combien le racisme est condamnable, quelqu'en soit celui qui en souffre. Et je rajoute à des fins de prévention que ce n'est pas parce qu'un conducteur commet une faute de conduite que cela nous dispense de respecter le code de la route à son profit... Elle comprend : souffrir du racisme ne justifie pas d'être raciste. Et inversement...
Tarquinette est revenue du collège il y a trois jours singulièrement dépitée. Ses professeurs ont demandé que soit observée une minute de silence en souvenir de ceux — tous ceux — qui étaient morts sous les balles de Mohamed Merah.
De silence, il n'y a pas eu. Parce qu'une bonne moitié des élèves du collège — et même un surveillant — ont trouvé que c'était inconvenant.
Parce que "Nous, quand les palestiniens ils meurent, on ne fait pas de minute de silence."
Parce que "Alors, pourquoi on en ferait pour des juifs ?"
Parce que "Kamel, lui, il est bien mort" (je ne sais qui est Kamel...)
Alors Tarquinette est revenue furieuse à la maison, " tu comprends Maman : c'étaient des enfants en plus ! Comme si ils pouvaient être responsables de cela ! " Elle parlait des victimes. Pas des collégiens. Quant aux militaires morts, tout le monde s'en foutait, ils ne faisaient visiblement pas partie du conflit...
Elle était furieuse et moi atterrée. J'ai vu ma ville changer de climat année après année... Comme si j'étais la seule à le voir. Comme s'il fallait se taire, le racisme, non ! pas ici ! Surtout pas ici. Et la piscine qui s'est vidée des femmes qui la fréquentaient auparavant ! Non, j'ai dû rêver ! Les voiles qui se sont multipliées et ceux longs, sombres et parfois occultant sont arborés en signe de rébellion et de résistance, tout cela doit être le résultat de mon imagination...
N'en parlons pas. Surtout en période électorale, cela profiterait à "vous savez qui "...
On peut choisir de se taire. Oui, mais on peut aussi donner librement son point de vue.
Au lieu de pourrir le silence des autres, ce serait bien qu'on en parle non ?
Jeannette Bougrab, Secrétaire d'État à la Jeunesse et à la Vie associative : "Ceux qui accusent la France d’islamophobie nous empêchent de voir l’obscurantisme qui gangrène notre pays"
C'est ce que Veuve Tarquine a écrit le 24/03/2012
De bric en vrac
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Quand je rêve que l'Ordre des avocats de Paris s'inspire des Anonymous...
... parce qu'en matière de communication, je crois qu'ils ont un bon siècle d'écart :
Les seconds ont non seulement les pieds dans le 21ème siècle mais tournent résolument les yeux vers l'avenir.
Les premiers nous balancent des clichés d'un sexisme —sans même sembler sans apercevoir ! — qui date d'un autre siècle...
Et si je me garde bien d'aborder le fond, je regrette cependant que ce soient ceux qui sont masqués qui parlent si habilement de la défense des libertés quand ceux qui portent la robe se discréditent et nuisent tant à l'image des femmes...
C'est ce que Veuve Tarquine a écrit le 04/02/2012
De bric en vrac
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La plus épaisse des grossièretés porte désormais une signature : celle de Marie Sigaud... et un mentor : le nouvel Obs !
Je n'imaginais pas qu'en France au 21ème siècle une femme se prétendant journaliste et chroniqueuse puisse écrire de tels immondices... Il est assez rare de pouvoir admirer dans un même torchon autant de clichés que de fiel si intimement mêlés - et n'attendez pas de moi que je vous explique pourquoi : de toute la taille de mon 38, il me semble inconcevable qu'au 21ème siècle l'on doive en décrire les relents par le menu pour en saisir le remugle...
Qu'une femme souffrant manifestement de sa propre image (et à mon sens de façon pathologique compte tenu de la pestilence des propos) ne supporte pas (cela la révulse...) que sa séduction soit mise en concurrence avec celles qu'elles considère comme inconditionnellement plus laides qu'elles (admirons le "dès qu'un homme a le choix il préfère être vu en compagnie d'une femme mince") n'est révélateur que de sa propre solitude (aurait-elle vraiment le même discours si elle se sentait profondément aimée pour elle-même plutôt que pour l'image qu'elle s'est forgée ? je ne le pense pas) .
Qu'en revanche un site comme le Nouvel Obs publie de tels propos —édités par une Gaëlle-Marie Zimmerman— dans le dessein manifeste de créer un "buzz" (notons l'accroche empreinte d'une rare provocation : "selon notre contributrice Marie Sigaud, si certaines femmes dépassent la taille 44, c'est simplement parce qu'elles s'alimentent trop. Et voir des grosses bouger sur un écran, elle ne le supporte pas." ) ne laisse de me faire réfléchir sur ce qu'est devenu ce journal dont il faut quand même se rappeler qu'il fût fondé par d'anciens résistants...
Madame Sigaud, je vous félicite, c'est avec un art consommé que vous avez étalé l'étendue de votre noirceur et de vos frustrations, avec même un tel brio que je parie (sans parvenir pourtant à être aussi haineuse que vous même) que ce n'est pas tout à fait demain que l'on vous confiera les nouvelles collaborations que vous appeliez de vos vœux...
Mais dans cette revendication de la bêtise que vous avez si piètrement signée, il ne faudrait pas non plus oublier celui qui s'est pourléché les babines en vous tendant le micro... Je ne pensais pas que le nouvel Obs se vautrait désormais dans la merde... Je me trompais.
C'est ce que Veuve Tarquine a écrit le 28/01/2012
De bric en vrac
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Monsieur Durand-Souffland, l'homme qui qui a fait de moi une fidèle du Figaro...
Monsieur Stéphane Durand-Souffland : la plus belle plume en direct des prétoires.Vous êtes juré aux assises de l'Ain. Vous venez d'apprendre que si l'altération du discernement est très importante elle vaut abolition. Vous avez compris que les psychiatres, censés vous éclairer, ont éteint la lumière en sortant. Et vous vous sentez soudain très fatigué, sans doute un peu effrayé, abandonné à vous-même dans le noir d'un crime.
Et ne me parlez pas de la Robert-Diard du Monde dont la plume trahit non seulement les débats (notamment ceux du procès de l'Hormone dans des largeurs scandaleuses) mais qui manque tellement d'imagination qu'elle s'abâtardit à me piquer des billets...
C'est ce que Veuve Tarquine a écrit le 13/12/2011
De bric en vrac
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Soutache
L'obèse, quel gros coupable que voilà !
Un dessin sur facebook qui incitait -avec
raison- à sortir son vélo du garage avait pour légende "la solution contre la pollution de l'air, les bouchons sur la route et l'obésité... est en train de rouiller dans votre garage" m'a inspiré ce commentaire :
Je trouve que de façon très insidieuse et souvent inconsciente est véhiculé une véritable culpabilité des gros qui sont responsables de leur "mal" ... Moi, j'ai follement aimé un homme qui pesait 130 kg et j'ai même choisi d'avoir des enfants avec lui...Humm... Je ne peux pas m'empêcher de penser que l'obèse est désormais désigné comme le sous-homme de notre société moderne : il arbore en permanence les attributs de sa faiblesse... et comme chacun sait les gros n'ont qu'à se remuer pour maigrir... Pourtant l'obésité a des causes multiples et complexes (dont la pauvreté, la malnutrition ou la maladie). Ils sont pourtant livrés à la vindicte médiatique du règne de la minceur...
C'est ce que Veuve Tarquine a écrit le 26/03/2013
Soutache
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Libération pille les blogueuses... élégant, non ?
Décidément il n'y a pas que les grandes marques qui se vautrent dans la muflerie en cette journée du 8 mars. : "Libération célèbre la journée des droits des femmes... en pillant les blogueuses ". Madame ou Mademoiselle Laurence Defranoux, il ne vous est pas venu à l'idée que vous faites précisément ce que vous dénoncez dans votre article..? Élégance et principes s'envolent bien vite lorsqu'il s'agit d'attirer les regards sur soi... non ?
C'est ce que Veuve Tarquine a écrit le 08/03/2013
Soutache
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Azerty de nuit
Ce soir, j'ai pris entre mes mains le petit museau de Mademoiselle Azerty — laquelle était vautrée sur mes genoux comme elle l'est à chaque fois que je suis derrière mon ordinateur — et je lui ai calmement répété "Cette nuit, Azerty, tu ne me réveilles pas pour te glisser sous mes draps ! Je t'autorise à t'y faufiler sans avoir besoin de me tapoter la joue pour requérir ma permission. Tu entends Melle Azerty, tu es dorénavant dispensée de sauf-conduit !" Derrière ses paupières closes, je crois qu'elle m'a comprise et qu'elle en a conçu de la joie ! Je suis si bonne avec elle !
Edit du lendemain matin
Grrr quelle ingrate cette chatte ! La petit gueuse est venue me réveiller !
C'est ce que Veuve Tarquine a écrit le 04/03/2013
Soutache
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Ductilerais-je ?
Après avoir bidouillé celui de l'ANADAVI, j'ai furieusement envie d'un nouveau thème à base de Ductile ! Et comme j'ai encore les doigts tout tâchés de cambouis, je me demande si je ne vais pas reprendre les éléments graphiques du premier bricablog pour voir s'ils se ductiliseraient joliment...
C'est ce que Veuve Tarquine a écrit le 04/03/2013
Soutache
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Une lueur d'espoir pour Zombieland ?
Avec 740 kg de camelote en moins, les braillards vont peut-être cesser leur sérénades sous mes fenêtres... Et avec un peu de chance la mairie se souviendra peut-être même que ma rue fait partie de la commune ! Comme on dit à Zombieland, il faut apprendre à se satisfaire des petites joies...
C'est ce que Veuve Tarquine a écrit le 01/07/2012
Soutache
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seize millième commentaires céans !
Saperli, sous ce billet, vient de signer le 16.000ème commentaire de ces carnets. Il y a des jours où on se sent un peu une vieille bique :)
C'est ce que Veuve Tarquine a écrit le 25/06/2012
Soutache
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Ce qui se conçoit bien...
Vous ne trouvez pas cela joli vous ? Moi quand je suis tombée dessus ce matin, cela m'a mise en joie !! En deux lignes tout est dit ! Comme dans l'édition 1804 du Code civil ! Clair, concis, pas un mot de trop... le bonheur !L’héritier renonçant est censé n’avoir jamais hérité. Dès lors, un descendant renonçant ne peut faire obstacle au droit de retour qu’il soit légal ou convenu, au cas de prédécès du donataire.
Arrêt de la 1ère chambre civile de la Cour de cassation du 23 mai 2012, pourvoi n°11-14104
Vous imaginez combien il en faudrait désormais si cette même règle de droit avait devait être rédigée par nos bons parlementaires ? Je penche pour quatre articles de loi, quarante lignes et deux ou trois expressions sujettes à interprétation... Mais ne gâchons pas cette journée qui commence si bien !
C'est ce que Veuve Tarquine a écrit le 22/06/2012
Soutache
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Blog et bidouilles
J'ai une furieuse envie de... retrouver mon vieux thème rose des débuts... mes mentions légales, mes listes de blogs préférés.. Je pense que je ne me suis jamais installé complétement dans ce thème-ci. Il me reste mes fichiers, mes pages connexes, mes listes aussi. Je commence à songer à remettre un peu les doigts dans le cambouis pour adapter mon thème dotclear1 à cette version 2. Alors j'en profiterais peut-être pour faire un coin pour mes bidouilles en fil... Cela commence à me tarauder...
C'est ce que Veuve Tarquine a écrit le 20/06/2012
Soutache
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Les femmes, leur corps et ceux qui s'en servent...
Je me souviens des discussions houleuses qui avaient suivis certains de mes billets céans. Ils me reviennent les tons incrédules employés, les commentaires où l'on m'expliquait doctement qu'il fallait que je soit nécessairement, moche, grosse et mal baisée pour m'offusquer de voir ces corps de femmes exhibés sur les murs, les papiers glacés ou les écrans — et surtout qu'il fallait que je sois définitivement parano pour considérer que cela puisse porter préjudice à icelles ! Puisque désormais l'on en mesure les effets, il n'y a plus qu'à espérer de voir changer les mentalités...
C'est ce que Veuve Tarquine a écrit le 31/05/2012
Soutache
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Loizeau grinçant
Tarquinette étudie en cours de musique une chanson que je ne saurais pas qualifier autrement que de grincement... Je n'étais pourtant pas au bout de mes surprises : elle m'en a fait lire les paroles sur son cahier de musique. Quand je me suis esclaffée devant tant de laideur, Tarquinette, réjouie m'a lancée un "j't'adore" qui n'augure rien de bon pour son cours....
C'est ce que Veuve Tarquine a écrit le 23/11/2011
Soutache
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Quand la petite reine s'envoie en l'air !
Hum... je rêve que mon vieux biclou atteigne lui aussi de telles hauteurs !
C'est ce que Veuve Tarquine a écrit le 05/09/2011
Soutache
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Copé, toujours séide...
- les candidats à la primaire «se sont tapés dessus pendant tout le week-end »
- à La Rochelle, c'est de voir un PS qui a fait tomber les masques". (...) Il y avait un rendez-vous d'unité... Excusez-moi, ils se sont tapés dessus... Toutes les images (étaient) d'une violence absolument démentielle »
Quant à l'ambiance qu'il règne à Marseille, j'imagine qu'il va nous expliquer qu'elle est bon enfant ! C'est Mickey qui est content !
C'est ce que Veuve Tarquine a écrit le 03/09/2011
Soutache
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Je ne fais que passer !
- J'ai déjà envie de changer la couleur des rideaux... rose layette à la façon des premiers balbutiements me semble bien...
- tadammmm ! J'ai envie d'écrire plein de bêtises céans ! Et de cesser de mettre des kilos dans chacun de mes mots dès que je débarque ici !
- Et aussi de cesser d'être ternaire et de savoir arrêter mes listes à deux éléments ! (Vous ne saviez pas que j'étais ternaire ? C'est une sale maladie que j'ai contractée alors que j'étais toute petite : je suis infoutue de faire une phrase, une énumération ou même un rythme de lecture qui ne se décline pas en trois partie —enfin, peu ou prou, mon talent n'est pas à la hauteur de mon obsession — Bref, c'est décidé : je me soigne !!!!
C'est ce que Veuve Tarquine a écrit le 25/05/2011
Soutache
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Eman al-Obeydi, où es-tu maintenant ?
Entre deux sanglots, elle s'assied sur une chaise et raconte son histoire, haletante. Elle s'appelle Eman al-Obeydi. Elle est originaire de Ben Ghazi, la capitale des rebelles, à l'Est. Jeudi, les miliciens pro-Kadhafi l'ont arrêtée à un poste de contrôle (...)
Aussitôt, les caméras se mettent en marche, les micros se tendent, les carnets de notes se remplissent. Son témoignage est bouleversant, intenable. Les yeux hagards, les serveurs et les serveuses du restaurant se rapprochent de notre petit groupe qui l'entoure. Très vite, certains d'entre eux font tomber leur masque de simples employés d'hôtel. « Mais qu'est-ce qui te prend ? Tu n'as pas honte ! Ferme ta gueule ! », s'emporte une serveuse en foulard blanc, en l'accusant de déshonorer le régime de Kadhafi. Un peu plus tard, la même femme tentera de la faire taire en lui masquant le visage avec un blouson. « Je n'ai peur de rien », surenchérit la jeune femme. Un journaliste du Financial Times qui tente de la protéger est violemment écarté.
Tandis que certains journalistes tentent de protéger la courageuse jeune femme, d'autres continuent à batailler avec les « surveillants » qui s'attaquent aux téléphones portables, enregistreurs et appareils photos. Forcés de quitter la cafétéria, nous atterrissons dans le hall de l'hôtel. Eman al-Obeyda, elle, est emmenée de force dans le jardin par plusieurs de nos cerbères, qui nous empêchent de lui parler. Qui est cette femme ? Comment a-t-elle pu pénétrer dans l'enceinte de notre hôtel ? Si son histoire est invérifiable, son visage lui ne peut pas mentir. De tout évidence, elle a été torturée.
Le cri de détresse d'une Libyenne — Delphine Minoui — Chroniques orientales.
C'est ce que Veuve Tarquine a écrit le 26/03/2011
Soutache
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L'école de l'arbitraire
« L'enseignant n'est plus détenteur d'un savoir qu'il transmet de façon vertical. Internet en sait beaucoup plus que n'importe quel enseignant, il faut fonctionner de façon horizontal, c'est-à-dire accompagner les élèves dans l'accès à toutes ces informations.»
«La punition n'a jamais incité un élève à travailler» - Libération 18 mars 2010
Confrontée cette année à une direction et quelques enseignants de collège arque-boutés dans la toute puissance massive, arbitraire et par voie de conséquence, manifestement usurpée (pour asseoir une autorité, il n'y a rien de pire que la contre-vérité indiscutable) cela me donne à réfléchir...
C'est ce que Veuve Tarquine a écrit le 18/03/2011
Soutache
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La Galerie du Cabestan !
La Galerie du Capitaine avais-je envie d'écrire mais j'ai dans l'idée qu'une balise h3 autour de cette belle galerie siérait mieux à son référencement. Qu'on se le dise, le Capitaine tire ! Et, bien que ne l'ayant pas personnellement éprouvée, je suis convaincue qu'il tire diablement bien !
Ses tirages s'admirent à la Galerie du Cabestan et vous pouvez même les acheter ! Il ne vous en tiendra pas rigueur loin de là !
Bon vent mon Capitaine. Que l'entreprise soit prospère et son souffle longtemps t'accompagne !
C'est ce que Veuve Tarquine a écrit le 14/10/2010
Soutache
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Et hop et hop, on claque dans les mains et on lève les genoux !
Ministre des Sport ! Voui ! Parfaitement ! Et la Course à pied comme sport national ! Voui voui ! Et hop et hop, tout le monde s'échauffe et hop et hop, on cavale s'il vous plaît ! Elle va vous en faire baver la Tarquine ! Prochaine séance : on enlève ses chaussures et on cavale à la dur ! Et hop et hop ! En attendant, je vous laisse le temps de souffler un peu et surtout d'aller souhaiter un bon anniversaire au blog de Zythom... un expert judiciaire dont je rêve qu'il soit légion... en sachant parfaitement qu'il est unique...
C'est ce que Veuve Tarquine a écrit le 06/09/2010
Soutache
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Bricabig.sql
En quittant dotclear 1 pour rejoindre dotclear 2 ma base de donnée est passée de 9 à 28 Mo. Autant vous dire qu'avec une telle prise de poids, certaines coutures ont cédé... Evidemment cela survient précisément le jour où je traverse la France derrière un volant c'est à dire très loin d'un écran d'ordinateur ! Après un changement d'hébergement à la hâte, une création puis une exportation et une importation de base de donnée, je pense que tout devrait être rentré dans l'ordre. Notons au passage que si OVH a grandement perdu dans la vitesse de son support, le goulot de ses bases de données s'est considérablement élargi et laisse désormais passer sans péage le flux et le reflux des entrailles du bricablog...
C'est ce que Veuve Tarquine a écrit le 02/08/2010
Soutache
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Rencontre au coin d'une page
C'est ce que Veuve Tarquine a écrit le 30/07/2010
Soutache
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les thèmes viennent de Vénus (et les bug viennent de Mars...)
Tiens, selon les premières réactions, il semble que mon thème plaît aux messieurs mais non aux dames ! Je mesure in situ tous ces défauts et il bougera sans doute durant les jours qui viennent. Mais je ne suis pas bien certaine de ne pas lui conserver sa sobriété...
Dans tous les cas, je suis ravie de cette soutache, qui m'invite à lui confier quelques mots de ci de là, dans une simplicité que j'avais par trop oubliée !
C'est ce que Veuve Tarquine a écrit le 29/07/2010
Soutache
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Dotclear 2 nous voilà!
[pffffff......!!!!!!!!!!!!!!!!] <----- immense soupir de soulagement...
J'ai eu quelques sueurs froides durant la migration... je me suis aperçue que mon fichier de sauvegarde n'était pas complet et qu'il me manquait près d'une année de commentaires... Une sauvegarde dans un autre format et quelques centaines de touches plus loin (pour les présenter dans une syntaxe identique) et tout est rentré dans l'ordre... mais tant que tout n'était pas rentré dans ce nouvel abri, je n'étais pas tranquille du tout !
Enfin, voilà ! tout y est et le bricablog n'a peut-être plus de rose aux joues mais il a gagné une colonne ! Et depuis le temps que j'en rêvais de ce ruban où je pourrais jeter des mots à la volée, des phrases de plus de 140 caractères, des vérités de comptoir ou des blagues à cent sous... Pour l'heure, je file remettre les doigts sous le capot : il reste des réglages à faire dans tous les coins !
C'est ce que Veuve Tarquine a écrit le 28/07/2010
Soutache
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